Le Franco gagne son pari

Le rideau est tombé samedi soir sur le Festival Franco-Ontarien, une 43e édition au pari gagné, a souligné la présidente de l’événement, Josée Vaillancourt.

C’est Valaire avec ses nombreux invités qui étaient en vedette au parc Major’s Hill à Ottawa pour clôturer la fête, une soirée aux sons du hip-hop, du rap, du rock et de l’électro qui a fait danser les festivaliers s’étant réunis devant la scène. Yao, Julie Kim, Shawn Jobin, Jacobus, Alex Nevsky et Clay & Friends ont offert des performances sans faille aux côtés du quintet.

Le Festival s’est ouvert jeudi sous la pluie avec le spectacle du Franco-Ontarien Damien Robitaille qui s’était entouré pour la soirée de Mélissa Ouimet, Paul Piché, Ariko, Dumas et Medhi Cayenne. 

Dame Nature aura cependant été plus généreuse pour le restant du Festival alors que les soirées de vendredi et samedi furent impeccables au chapitre de la météo.

Le Franco a modifié cette année l’aménagement au parc Major’s Hill ainsi que sa formule de concerts qui a vu trois spectacles où des artistes franco-ontariens émergents ont chanté avec des artistes d’expérience. 

« Ce fut énormément de travail, mais ça nous a permis de favoriser des collaborations entre artistes qui autrement n’auraient pas eu la chance de collaborer ensemble », a expliqué la présidente du Franco, Josée Vaillancourt.

« Nos artistes franco-ontariens ont été sur la même scène que des artistes plus établis de l’industrie. C’est notre façon de contribuer au développement de la carrière de nos artistes. D’avoir pu constater l’énergie et l’engouement de nos artistes en arrière-scène, le pari est gagné à ce niveau, et nous en sommes vraiment ravis », a continué Mme Vaillancourt.

La chanteuse Julie Kim est montée sur scène vendredi et samedi au Franco.

Le Franco ne pouvait fournir, dimanche, une évaluation du nombre de visiteurs au parc Major’s Hill. Par contre, le Festival s’est dit heureux de constater que la nouvelle disposition du site a permis aux gens de se rapprocher de la scène, et aux artistes d’être plus près de leur public.

La même formule devrait se répéter l’année prochaine, a laissé entendre la présidente du Franco.

« Quand on essaie de nouvelles choses, on essaie de les faire au moins sur deux ans pour vraiment évaluer le fonctionnement et l’impact. C’est du moins ma philosophie », a indiqué Mme Vaillancourt.

« Le concept des spectacles a plu autant du côté des artistes que du public », a-t-elle d’ailleurs noté.