Selon le rapide sondage mené par la FCFA sur les médias sociaux, sur 143 répondants, 38 % déclaraient n’avoir reçu le message d'alerte public testé mercredi qu’en anglais, avec parfois un titre bilingue.

Encore des messages d'alerte juste en anglais

Plusieurs citoyens ont eu à déplorer que le message d’alerte public, testé mercredi dans toutes les provinces à l’exception du Nunavut, n’ait été envoyé qu’en anglais. Un problème pas nouveau que la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) dénonce, appelant les francophones concernés à déposer une plainte au Commissariat aux langues officielles du Canada.

« J’étais dans un magasin, à Edmonton, en train de m’acheter des livres quand j’ai reçu le message d’alerte. Il était uniquement en anglais ! »

Le président de la FCFA, Jean Johnson ne décolère pas. Comme lui, de nombreux francophones à travers le pays ont dû se contenter de recevoir le test du système d’alerte au public uniquement en anglais.

Un exemple d’alerte reçue uniquement en anglais, en Colombie-Britannique.

Selon le rapide sondage mené par la FCFA sur les médias sociaux, sur 143 répondants, 38 % déclaraient n’avoir reçu le message qu’en anglais, avec parfois un titre bilingue.

« Des problèmes nous ont été rapportés en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, à l’Île-du-Prince-Édouard et à Terre-Neuve-et-Labrador », précise M. Johnson.  

Pourtant, comme le rapportait dans la journée le Commissariat aux langues officielles du Canada dans une publication diffusée sur les médias sociaux, ces messages devraient être disponibles dans les deux langues officielles.

« Un test du système d’alerte d’urgence sera fait aujourd’hui. Il est primordial, tant pour les essais que pour les alertes réelles, que les Canadiens reçoivent ces renseignements dans la langue officielle de leur choix. Nous vous invitons à nous faire part de votre expérience », indiquait-on.

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