Le colloque a permis de dégager des pistes de solution pour améliorer l'offre des services aux francophones de l'Ontario, dit la vice-présidente du Muséoparc Vanier, Gisèle Richer.

De «nouvelles pistes d'action» pour les Franco-Ontariens

Le positivisme régnait au Muséoparc Vanier, cette fin de semaine, à l'issue du Colloque 400 ans de présence francophone en Ontario.
Les conférences de personnalités reconnues de la communauté franco-ontarienne, comme le commissaire aux services en français, François Boileau, l'archiviste en chef de l'Université d'Ottawa, Michel Prévost, le conseiller municipal de Rideau-Vanier, Mathieu Fleury, et le chanteur Michel Bénac - pour ne nommer que ceux-là -, ont su inspirer les participants, selon la vice-présidente du Muséoparc, Gisèle Richer.
«Il y a de nouvelles idées qui sont sorties des ateliers, de nouvelles pistes d'action, soutient Mme Richer. Si vous regardez les participants et les participantes, ce sont des gens influents dans la communauté. [...] Ce sont des gens capables de faire véhiculer les idées.»
Selon Gisèle Richer, les conférenciers ont tous avancé des idées afin de continuer à améliorer l'offre des services aux francophones en Ontario. Ces messages étaient toutefois plutôt disparates. Ainsi, il est difficile de tirer une grande conclusion de ce colloque. La seule conclusion qui s'impose, selon sa présidente d'honneur, Madeleine Meilleur, c'est de répéter l'expérience.
«Il faut refaire ça aux deux ans. Les gens ont été tellement impressionnés par les présentations et des  ateliers. [...] Ç'a été tellement enrichissant», affirme la procureure générale de l'Ontario et ministre délégué aux Affaires francophones.
Mme Meilleur se dit optimiste à la conclusion de ce rassemblement et croit que cet instant de réflexion servira de moteur pour la francophonie ontarienne. D'autant plus que le colloque s'est tenu dans le cadre du 400e anniversaire de la présence francophone en Ontario.
Selon la ministre, 2015 aura été une année charnière pour la francophonie ontarienne.
«Je crois fermement que le 400e a été un élément rassembleur. On a fait le point sur d'où on vient, ce qu'on a accompli et ce qu'il nous reste à faire. [...] Il y a plus de monde qui sait qu'il y a des francophones en Ontario, que c'est une communauté qui est dynamique.»