Le commissaire aux services en français de l’Ontario, François Boileau

Cri du coeur pour l’Université de l’Ontario français

Le commissaire aux services en français de l’Ontario, François Boileau, ne pouvait passer sous silence l’abandon de l’engagement financier concernant l’Université de l’Ontario français (UOF).

Le Commissariat aux services en français (CSF) a joué un rôle dès le début des discussions entourant la création d’un établissement d’enseignement postsecondaire dans le Centre Sud-Ouest de la province. 

«On est revenu sur la décision du gouvernement parce qu’on la jugeait extrêmement problématique. On a peut-être plus de programmes, mais à peine», raconte le commissaire Boileau.

Dans son rapport d’enquête publié en 2011, Me Boileau dressait un portrait de l’éducation postsecondaire dans la langue de Molière. Il décriait le manque de programme en français dans la région du Centre Sud-Ouest.

«La création d’une université francophone dans le Centre Sud-Ouest de l’Ontario constituait la réponse à une demande exprimée par les communautés francophones et francophiles de cette région afin d’assurer un continuum d’apprentissage en langue française du secondaire au postsecondaire. Ce besoin de continuum avait pourtant été reconnu par l’ensemble des principaux partis politiques lors de sa présentation à la législature», écrit le commissaire dans son rapport annuel 2018-2019.