La ministre de l’Éducation, Lisa Thompson

Accueil mitigé des Franco-Ontariens envers la réforme en éducation

TORONTO — La ministre de l’Éducation Lisa Thompson a annoncé, ce vendredi matin, la très attendue réforme de son gouvernement en matière d’éducation. Une réforme qui divise les intervenants franco-ontariens qui attendent d’en mieux connaître les détails.

« Il s’agit d’un plan pour remettre l’éducation sur les rails », a lancé la ministre Thompson, précisant que 72 000 étudiants, parents, professeurs et organismes ont participé à la consultation qui a mené aux changements annoncés.

Plusieurs informations avaient filtré ces derniers jours sur les intentions du gouvernement. Ainsi, la ministre a confirmé l’interdiction du cellulaire dans les salles de classe sauf à des fins éducatives, la mise en place d’une nouvelle stratégie en mathématique et celle d’un nouveau curriculum d’éducation sexuelle, avec une possibilité pour les parents d’en dispenser leurs enfants.

« Je suis content de voir que sur l’utilisation du cellulaire, le gouvernement nous a écoutés », commente le président de l’Association des conseils scolaires des écoles publiques de l’Ontario (ACÉPO), Denis Chartrand, qui estime toutefois qu’il reste encore beaucoup de détails à connaître.

« La ministre a annoncé la direction qu’elle veut prendre. Elle a reconnu que le système se porte bien et elle veut l’améliorer. Nous ne sommes jamais contre ça et on va vouloir s’asseoir avec le ministère de l’Éducation pour en savoir davantage, notamment quant à la mise en œuvre des mesures annoncées. »  

Le président de l’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens (AEFO), Rémi Sabourin, salue lui aussi certaines des annonces, mais en relativise la portée.

« Beaucoup de ces mesures sont déjà en place dans les écoles, comme sur l’utilisation du cellulaire. D’autres, comme la littératie financière, étaient déjà dans le collimateur. »

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