Jeremi Secor, directeur actuel et doyen associé, et Raymond Leblanc, premier directeur, ont souligné les 50 ans de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme de l’Université d’Ottawa.

50 ans à promouvoir le bilinguisme pour l'Université d'Ottawa

L’Université d’Ottawa (Ud’O) s’est positionnée comme une référence nationale et internationale au cours des 50 dernières années avec la création de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB).

Les membres de l’ILOB encouragent la promotion du bilinguisme et des langues officielles tout en offrant un lieu d’apprentissage. Bon an mal an, près de 8000 personnes bénéficient des services qui y sont offerts.

« L’Université d’Ottawa est depuis très longtemps bilingue. C’est un peu dans l’ADN de l’Université. Ils ont réalisé il y a 50 ans qu’il y avait un avantage à promouvoir cette expertise. L’ILOB représente cinq décennies de travail qui réunissent des chercheurs, des enseignants, des étudiants et des experts », explique Jérémie Séror, directeur et doyen associé.

L’Institut a pour mission de promouvoir les meilleures pratiques d’enseignement des langues. Au fil des années, les méthodes d’enseignement ont évolué pour s’adapter aux réalités.

« De plus en plus. On voit que l’apprentissage des langues est lié à un contenu disciplinaire. Il y a le cours de langue classique où l’on apprend la grammaire et le vocabulaire, mais c’est maintenant axé sur des apprentissages authentiques qui sont reliés à des disciplines et des matières », observe M. Séror.

Raymond LeBlanc, le premier directeur de l’ILOB était ravi de souligner le 50e anniversaire, jeudi. Selon lui, la mission est toujours la même.

« L’Université voulait promouvoir le bilinguisme, raconte-t-il. Mais pour le promouvoir, ça prenait des occasions pour que les étudiants et le personnel puissent le pratiquer. Il n’y avait pas de cours pour ces gens-là. Pour remédier à cette situation, l’Université avait accepté de créer des programmes d’enseignement de la langue. »

L’ILOB se concentre sur les deux langues officielles, soit le français et l’anglais, mais des projets avec les langues autochtones pourraient voir le jour dans un avenir rapproché.