Les membres de l'AFPC qui travaillent pour les Opérations des enquêtes statistiques dans les bureaux régionaux de Statistique Canada ont manifesté vendredi

L'AFPC veut mettre fin à la précarité à Statistique Canada

Les membres de l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) qui travaillent pour les Opérations des enquêtes statistiques dans les bureaux régionaux de Statistique Canada ont manifesté vendredi pour dénoncer leurs conditions de travail devant l'immeuble Jean Talon du pré Tunney à Ottawa.
Cette unité, dont 80% de l'effectif de 1400 membres sont des femmes, négocie un nouveau contrat de travail depuis septembre 2011.
Selon l'AFPC, le travail exécuté par ses membres est bénéfique pour les entreprises, les universitaires, les chercheurs, les ONG et le gouvernement. Toutefois, les employés ont des conditions de travail précaires et personne ne travaille à temps plein, ne sachant pas, d'une journée à l'autre, quelles seront leurs heures de travail.
«En plus, le salaire de départ est de seulement 14,72$. Alors, si l'on ajoute à cela des heures de travail limitées et imprévisibles, le salaire net à la fin de la journée est bien inférieur au seuil de pauvreté», a-t-on expliqué à l'AFPC.