Fonction publique

Les facteurs ruraux pourraient avoir 25% d'augmentation

Un arbitre a rendu une décision dans un différend de longue date sur l’équité salariale à Postes Canada, qui accorde aux facteurs ruraux une augmentation salariale considérable.

Selon un porte-parole de la société de la Couronne, un examen préliminaire de la décision indique que les travailleurs postaux en banlieue et en régions rurales pourraient voir leur salaire augmenter de 25 pour cent, et profiter de gains au chapitre des avantages sociaux.

Fonction publique

L'aide du privé demandée pour remplacer Phénix

Le gouvernement fédéral annonce jeudi qu’il adoptera une nouvelle approche pour remplacer son désastreux système de paye Phénix.

Les libéraux en appellent au secteur privé pour lui offrir une solution de rechange. Ils veulent par ailleurs que tout nouveau système soit cette fois d’abord testé par les fonctionnaires et leurs syndicats avant son lancement à grande échelle.

Dans un communiqué, le Secrétariat du Conseil du Trésor indique jeudi qu’une équipe multidisciplinaire travaille déjà sur une analyse préliminaire des fournisseurs disponibles, et «sollicitera l’expertise du secteur privé afin de trouver des solutions de rechange novatrices pour un nouveau système».

Le plus récent budget du gouvernement de Justin Trudeau prévoyait une enveloppe de 16 millions $ pour trouver une solution de rechange à Phénix. Le système informatique de traitement de la paye a causé de sérieux maux de tête à plus de la moitié des employés fédéraux - certains ont été trop payés, d’autres pas assez, ou même pas du tout.

Le système Phénix, commandé par le précédent gouvernement conservateur à la multinationale IBM et lancé il y a plus de deux ans, était censé faire économiser de l’argent aux contribuables; il est actuellement en voie de coûter plus d’un milliard de dollars.

Dans un rapport publié plus tôt cette année, le vérificateur général, Michael Ferguson, a attribué les ratés de Phénix à une culture bureaucratique qui pousse les fonctionnaires à ne pas signaler aux supérieurs les échecs rencontrés.

«Nous ne prendrons pas le genre de raccourcis qui ont été empruntés pour le système de paye Phénix», a soutenu jeudi le président du Conseil du Trésor et ministre du Gouvernement numérique, Scott Brison.

«En temps utile, les employés fédéraux, notamment les conseillers en rémunération, mettront à l’essai le nouveau système et seront impliqués à toutes les étapes d’élaboration et de mise en oeuvre, y compris sur le plan de la formation», précise le Conseil du Trésor.

Fonction publique

Phénix: impayée en raison d’une fausse dette

Le système de paie Phénix continue de causer des ennuis, voire de la détresse, au sein de la fonction publique fédérale, comme le rappelait cette semaine le comité des finances nationales du Sénat.

Pour une employée de Service Canada, ça a notamment signifié plusieurs mois sans être rémunérée en plus d’avoir une dette envers le gouvernement dans son dossier, même si la réalité est complètement l’inverse.

Fonction publique

Ottawa doit présenter un plan avant de changer Phénix, selon un comité sénatorial

La page est encore loin d’être tournée sur la saga Phénix. Mais lorsque le gouvernement fédéral sera prêt à amorcer un nouveau chapitre et d’implanter un nouveau système de paie, il devra prouver qu’il a tiré des enseignements de cette « débâcle », croit un comité sénatorial.

« Nous comprenons que, vu l’expérience vécue avec Phénix, le gouvernement veuille se doter d’un nouveau système », mais « nous craignons aussi qu’en concevant un autre système, on ne fera que répéter les mêmes erreurs et problèmes », est-il écrit dans un rapport publié mardi.

Le comité sénatorial des finances nationales chiffre à 2,2 milliards $ sur sept ans (2016 à 2023) les coûts nécessaires pour stabiliser Phénix, ce système de centralisation des opérations que le gouvernement avait implanté en espérant réaliser des économies annuelles de 70 millions $.

Le gouvernement libéral a fait part dans le budget 2017 de son intention de larguer le système de paie qui a connu des ratés considérables et causé des problèmes de rémunération à plus de la moitié des 290 000 fonctionnaires fédéraux.

Mais la ministre de Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC), Carla Qualtrough, a prévenu en mars devant le comité sénatorial qu’il y avait encore loin de la coupe aux lèvres, et qu’il était « trop tôt pour prédire de quoi le prochain système aura l’air ».

C’est ce qui inquiète le comité, qui reproche au gouvernement de n’avoir su expliquer comment « il entend éviter de répéter les mêmes erreurs » et l’exhorte donc à présenter au Parlement un plan avant de se lancer dans une future initiative de transformation de la paie.

D’ici là, Ottawa doit s’assurer que les conseillers en rémunération et employés des ressources humaines qui s’affairent à recoller les pots cassés reçoivent une formation suffisante afin d’appuyer adéquatement les dizaines de milliers de fonctionnaires affectés par le fiasco.

« L’un des principaux messages des employés du centre de paye (celui de Miramichi, qu’a visité le comité) est qu’ils manquent de formation pour accomplir leur travail de façon efficace et efficiente », est-il écrit dans le rapport du comité sénatorial.

« L’ensemble des employés avec qui nous avons discuté (...) souhaitent le retour de la formation générale en rémunération d’une durée de 18 mois. » Cette formation a été réduite à 12 mois, et celle sur Phénix, qui dure quatre jours, « est jugée largement insuffisante », y lit-on.

Le sénateur indépendant André Pratte a affirmé mardi en conférence de presse que le comité dont il est vice-président était « consterné » que « personne n’ait assumé la responsabilité de l’échec de Phénix » et que « personne n’ait été formellement tenu responsable de cette débâcle ».

Il a pointé du doigt un « problème de culture de gestion au sein du management de la fonction publique fédérale ».

Son collègue conservateur Percy Mockler, président du comité, a regretté que cette situation ait à ce point entaché la réputation de la fonction publique qu’elle ait incité des travailleurs à privilégier plutôt un emploi dans le secteur privé.

« Des dirigeants de l’industrie forestière du Canada atlantique (...) m’ont dit que les jeunes professionnels qui entrent graduellement dans le secteur de la foresterie préfèrent décrocher un emploi dans le secteur privé dû à l’incertitude de la paie », a relaté le Néo-Brunswickois.

Selon les chiffres du vérificateur général du Canada cités dans le rapport, le montant total des erreurs dans la rémunération des fonctionnaires s’élevait en juin 2017 à 520 millions $, soit 228 millions $ dus à 51 000 fonctionnaires qui ont été sous-payés et 295 millions $ dus à l’État par 59 000 fonctionnaires qui ont été trop payés.

Le comité a formulé dans son rapport cinq recommandations à partir des témoignages du vérificateur général du Canada, de représentants syndicaux, de hauts fonctionnaires ou encore de la ministre Carla Qualtrough.

Les sénateurs ont dénoncé le manque d’imputabilité des hauts fonctionnaires ayant donné le feu vert au déploiement d’un système de paie qui n’était pas prêt, mais ils n’en nomment aucun dans leur rapport. La sénatrice Mobina Jaffer a plaidé que cela n’était pas l’objectif visé.

Cinq recommandations:

  • Que SPAC établisse les priorités dans le traitement des demandes d’interventions de paye en attente, ainsi que des cibles de délai de traitement pour celles-ci.
  • Que le gouvernement réévalue si les conseillers en rémunération et les employés des ressources humaines sont en nombre suffisant et s’ils reçoivent, ainsi que les fonctionnaires en général, une formation adéquate.
  • Que le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, dans son rapport sur les résultats ministériels, rende compte tous les ans au Parlement des coûts totaux associés à Phénix assumés par le gouvernement.
  • Que SPAC étudie la possibilité d’avoir recours à d’autres solutions de paye pour les ministères et organismes dont les règles de paye complexes rendent difficile l’utilisation de Phénix.
  • Que, avant de se lancer dans une future initiative de transformation de la paye, SPAC soumette au Parlement un rapport présentant les options envisagées pour remplacer Phénix, y compris le coût de chacune d’elles, les incidences escomptées sur les employés, ainsi que les mesures de gestion de projet et de surveillance prévues afin d’éviter de reproduire les ratés de Phénix.

Fonction publique

Une pause pour la fonction publique

TORONTO — Le premier ministre désigné de l’Ontario, Doug Ford, ordonne dès maintenant un gel de l’embauche dans la fonction publique, pendant qu’il prend la mesure des finances de la province dans le but de réduire éventuellement les dépenses du gouvernement.

Selon un porte-parole de M. Ford, le chef du Parti progressiste-conservateur a également ordonné aux responsables des ministères d’annuler les services auxquels ils sont abonnés et de restreindre les déplacements à l’extérieur de la province.

Politique

Blitz de recrutement dans la fonction publique québécoise

Le Conseil du trésor lancera un blitz de recrutement dans la fonction publique québécoise. À l’instar du secteur privé, celle-ci a pas mal d’emplois à pourvoir.

Cette opération d’«appel de candidatures» se déroulera du 7 au 19 juin. Elle permettra de qualifier des candidats afin de pourvoir 1500 postes actuellement vacants dans les trois corps d’emploi suivants : «agent de recherche et de planification socio-économique», «analyste des procédés administratifs» et «attaché d’administration».

Les candidats auront à se qualifier une seule fois pour être inscrits dans les trois «banques» correspondant à ces catégories. Ils «pourront ensuite être repérés par les ministères et organismes selon leur profil et les emplois disponibles», explique-t-on. C’est la première fois que le gouvernement québécois procède de cette manière.

Les titres des trois corps d’emploi mentionnés correspondent aux nomenclatures de la fonction publique québécoise. Plus concrètement, ses besoins sont particulièrement importants dans les domaines de la gestion de projets, de l’administration et des finances, du développement et de l’évaluation des programmes, de l’économie, des statistiques et de la recherche. 

Le Conseil du trésor note que les emplois réguliers et occasionnels à pourvoir se trouvent majoritairement dans les régions de la Capitale-Nationale et de Montréal. Mais que plusieurs se trouvent ailleurs au Québec. À l’interne, on précise que pour le Nord-du-Québec, l’Abitibi-Témiscamingue et la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, il est plus difficile de recruter, notamment parce que le bassin de candidats est plus limité.

Stratégie 2018-2023

Cette opération vient illustrer la trame de fond de la Stratégie de gestion des ressources humaines 2018-2023 du gouvernement du Québec, que Le Soleil a révélée récemment; celle du besoin de main-d’œuvre.

«La fonction publique doit se démarquer comme employeur», postule dans un texte d’introduction le président du Conseil du trésor, Pierre Arcand.

Le gouvernement prévoit qu’au cours des cinq prochaines années, quelque 15 000 postes réguliers seront à pourvoir dans la fonction publique québécoise.

Un volet de la Stratégie se penche sur la situation de ses 3200 cadres, car 23 % d’entre eux pourraient prendre leur retraite d’ici 2022. Dans le cas des «cadres de niveau supérieur», ce pourcentage est plus élevé encore. Il est estimé à 28 %.

Parallèlement, d’ici la fin de l’année 2023, le gouvernement du Québec compte doubler la présence des membres des communautés visibles et ethniques au sein de ses effectifs. L’objectif est d’atteindre une «cible de représentativité de 18 % afin de refléter davantage la réalité québécoise».

La fonction publique québécoise est le plus gros employeur au Québec. Ses quelque 60 000 salariés se répartissent dans une vingtaine de ministères et dans une soixantaine d’organismes.

Pour plus d'informations : carrieres.gouv.qc.ca/archives-des-actualites/actualite/detail/la-fonction-publique-sapprete-a-recruter-des-professionnels/

Politique

Phénix: un «échec incompréhensible» et une «gestion médiocre»

OTTAWA — Libéraux et conservateurs se sont mutuellement jeté le blâme pour les ratés du système de paie Phénix après la publication, mardi, d'un rapport accablant du vérificateur général du Canada.

Michael Ferguson signale que le logiciel n'a pas été testé avant sa mise en oeuvre pour savoir s'il était prêt à être utilisé.

«Il était évident que ce système n'allait pas fonctionner et générer les économies promises», a-t-il constaté en conférence de presse en ajoutant que le gouvernement doit tenter de comprendre ce qui doit changer dans sa culture.

Phénix devait générer des économies annuelles de 70 millions $ après sa mise en oeuvre.

L'Alliance de la fonction publique, dont 100 000 membres vivent toujours des problèmes de paie, exige une enquête publique à l'échelle nationale pour faire toute la lumière sur ce fiasco.

«Comment se fait-il? Qui a décidé malgré toutes les recommandations, les signaux d'alarme qui ont été envoyés par les parties intéressées, qu'on aille quand même de l'avant», a demandé sa vice-présidente exécutive nationale, Magali Picard.

«On n'a pas le nom des responsables, a-t-elle continué. On n'est donc pas à l'abri qu'une situation comme celle-là se reproduise dans le futur.»

Dans son deuxième rapport sur les ratés de Phénix, le vérificateur général écorche le ministère des Services publics et Approvisionnement du Canada. Les trois cadres du ministère responsables de la mise en oeuvre du système de paie n'ont pas fourni «une information complète et exacte» aux sous-ministres. Ils ont même annulé un projet pilote pour tester le système dans un ministère, ce qui aurait pu éviter le fiasco que l'on connaît aujourd'hui.

«Nous avons conclu que le projet Phénix a été un échec incompréhensible de gestion et de surveillance de projet. Les cadres responsables de Phénix ont donné la priorité à certains aspects, comme les limites du budget et le calendrier, au détriment d'autres aspects essentiels tels que la fonctionnalité et la sécurité», écrit-il.

La décision de donner le feu vert était donc «déraisonnable», juge le vérificateur général, d'autant plus que Services publics et Approvisionnement Canada n'a pas tenu compte des mises en garde émises par le Centre de paie de Miramichi.

Cette erreur a coûté jusqu'à maintenant des centaines de millions de dollars au gouvernement. Un premier rapport du vérificateur général en novembre soulignait que les 540 millions $ prévus pour régler les problèmes du système de paie Phénix seraient nettement insuffisants et il faudra des années pour en venir à bout.

Le gouvernement a depuis fait savoir qu'il abandonnerait le logiciel.

Des dizaines de milliers de fonctionnaires fédéraux vivent toujours des problèmes de paie importants avec tout le stress que cela comporte. Le système de paie a entraîné des milliers de cas de trop-payés et d'employés qui ont cessé d'être payés pendant des semaines, voire des mois.

Un fait d'autant plus troublant que Phénix a été mis en oeuvre «sans être pourvu des fonctions essentielles au traitement de la paie», note M. Ferguson.

Services publics et Approvisionnement Canada a également omis de consulter les ministères touchés durant la phase de développement du logiciel pour s'assurer qu'il répondait à leurs besoins.

Résultat : le système Phénix s'est avéré inefficace et plus coûteux que l'ancien système de paie qui était en place depuis 40 ans pour traiter la rémunération des 290 000 fonctionnaires fédéraux.

Pas de boni

Aucun des trois cadres responsables n'a reçu de prime de rendement pour gérer les ratés de Phénix, a assuré le secrétaire parlementaire de la ministre de l'Approvisionnement, Steven MacKinnon, en conférence de presse.

«Le gouvernement précédent a imposé la culture dont on parle abondamment, a imposé cette exigence-là d'économiser des dizaines de millions de dollars, de renvoyer des centaines de fonctionnaires et de défaire en quelque sorte la capacité du gouvernement de payer ses propres fonctionnaires», a-t-il dit.

«C'est à eux que j'attribue le blâme et qui doivent porter l'odieux de la situation», a-t-il ajouté.

La ministre Qualtrough s'est, quant à elle, dite satisfaite des mesures qui ont été prises envers ces employés sans toutefois en préciser la nature ni révéler leur identité.

Les conservateurs veulent faire témoigner ces trois cadres en comité parlementaire. Ils blâment le gouvernement Trudeau pour avoir donné le feu vert à la mise en oeuvre du système.

«Notre gouvernement a fait ce qu'il fallait, a exercé les contrôles suffisants sur un projet compliqué qui faisait l'objet de mises en garde et c'est ce que les libéraux n'ont pas fait», s'est défendu l'ex-président du Conseil du Trésor sous le gouvernement Harper, Tony Clement.

Dans son rapport, le vérificateur général émet cinq recommandations, dont celle de créer un mécanisme de surveillance pour les projets informatiques de grande envergure. Le ministère de l'Approvisionnement et des Services publics et le Secrétariat du Conseil du Trésor les ont toutes acceptées.

Fonction publique

Café des fonctionnaires: une bataille juridique corsée

On ne badine pas avec la vente de café aux milliers de fonctionnaires fédéraux regroupés au centre-ville de Gatineau, révèle un récent jugement de la Cour supérieure.

Demande d’injonction, demande en garantie, clause d’exclusivité et loyers impayés s’entremêlent dans une décision rendue récemment dans le district de Montréal qui tourne autour de la vente de café à « quelque 8700 employés du gouvernement fédéral ».

Fonction publique

Indemnisation des victimes de Phénix: les négociations au point mort

Le plus important syndicat de la fonction publique du pays a indiqué, mercredi, que les pourparlers visant à indemniser les employés du gouvernement touchés par les ratés du système de paye Phénix sont actuellement au point mort.

Selon l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC), les représentants du Conseil du Trésor à la table de négociation ont admis qu’ils n’avaient pas le mandat de procéder. Le syndicat demande donc l’intervention du premier ministre pour qu’une entente soit conclue.

Affaires

Phénix: une solution avec la sous-ministre

Certains fonctionnaires fédéraux qui ont connu de graves ennuis financiers à cause des ratés du système de paye Phénix ont semble-t-il trouvé un soutien rapide en s’adressant directement à la sous-ministre.

Services publics et Approvisionnement Canada indique qu’un millier de fonctionnaires ont directement communiqué avec la sous-ministre Marie Lemay depuis un an pour témoigner de leurs problèmes... et obtenir une résolution.

Le ministère responsable du système électronique de paye ne croit pas toutefois que ces fonctionnaires ont reçu un traitement de faveur: on précise que les dossiers sont traités au mérite, selon leur gravité.

Mais certains fonctionnaires soutiennent que les problèmes qu’ils rencontraient inlassablement ont été réglés quelques semaines après avoir communiqué directement avec la sous-ministre Lemay. D’autres, dont le dossier était plus complexe, ont dû attendre un peu plus, mais ils ont aussi obtenu des résultats.

Messages sur Facebook

Un groupe Facebook qui vient en aide aux fonctionnaires lésés est rempli de commentaires d’employés du gouvernement fédéral qui témoignent de l’efficacité de cette filière, alors qu’ils se sentaient jusque-là abandonnés par le Centre des services de paye à Miramichi ou par leur député.

Des dizaines de messages partagent d’ailleurs l’adresse courriel directe et le numéro de téléphone de la sous-ministre Lemay, qui incarnait publiquement, jusqu’à tout récemment, les efforts du gouvernement pour corriger les ratés du système de paye acheté à IBM. C’est Mme Lemay qui venait périodiquement dresser le bilan de la situation, en conférence de presse à Ottawa.