Amélie Ouellette, Mario Laplante et Marie-Pier Prévost sont venus de Casselman pour profiter de l'événement gatinois.
Amélie Ouellette, Mario Laplante et Marie-Pier Prévost sont venus de Casselman pour profiter de l'événement gatinois.

Et la bière «fût» au parc Jacques-Cartier

Julien Paquette
Julien Paquette
Le Droit
Plus de soleil, plus d'exposants, mais surtout, plus de participants au Festibière ce week-end au parc Jacques-Cartier.
«Tout était meilleur à tous les niveaux», affirme le biérologue et président du Festibière, Mario D'Eer, qui a encensé les exposants de cette année, tant au niveau de la bière que de la nourriture.
L'organisation ne possédait pas les chiffres officiels hier soir, mais M. D'Eer a affirmé que l'objectif de 35000 participants avait «assurément» été surpassé. Selon lui, cette croissance s'explique notamment par une plus grande présence d'Ontariens.
Selon Mario D'Eer, cet intérêt relève surtout de la grande variété de bières et de produits du terroir québécois. Il explique que les bières ontariennes sont principalement de tradition britannique, tandis que les brasseries québécoises tirent leurs inspirations de partout dans le monde.
M. D'Eer cible également l'aspect familial du Festibière pour expliquer l'intérêt des Ontariens. «Les fêtes de bières aux États-Unis et dans le reste du Canada sont souvent réservées aux adultes. Ici, on veut montrer aux enfants qu'on est capable de boire de façon responsable.»
S'adapter à la croissance
Biérologue-conférencier durant le Festibière, Mario D'Eer, souligne avoir pu discuter avec de nombreux participants ontariens. Il estime que le bouche-à-oreille a été le réseau de communication le plus cité pour expliquer leur présence à l'événement, ce qui lui laisse croire une croissance continue l'an prochain.
«Quand ça se propage de cette façon, c'est exponentiel.»
Également lié pendant des années des années au Festibière de Chambly, Mario D'Eer affirme qu'il voit une ressemblance dans la courbe de progression des deux événements.
Le festival gatinois en est seulement au début de son cycle de croissance, ajoute son président. Il ne se dit toutefois pas inquiet pour l'avenir. Le parc Jacques-Cartier, en plus de projeter une belle image de l'Outaouais, permet de s'ajuster facilement à la hausse de popularité, dit-il.
Un grand potentiel
«Il y a un grand potentiel de développement, tant en quantité qu'en qualité. C'est également de plus en plus facile avec la Commission de la capitale nationale, je crois qu'ils sont satisfaits de l'événement. On n'est plus seulement des locataires, ils sont nos partenaires.»
Jpaquette@ledroit.com