Est ontarien

Les maires des CUPR inquiets

Les maires des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) déplorent un manque de clarté en ce qui concerne la légalisation imminente de la marijuana. Le sujet a été soulevé lors de la réunion régulière, mercredi.

C’est que dans un peu plus de six mois, selon l’échéancier du fédéral fixé au 1er juillet, la marijuana pourra être cultivée et consommée à des fins récréatives. Le projet de loi C-45 sur la légalisation du cannabis a été adopté en deuxième lecture et est présentement devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne.

Est ontarien

CUPR: capacité électrique, recyclage et la route 17 au menu

Les maires des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) sont à Toronto, en ce début de semaine, pour assister à la conférence de l’Association des municipalités rurales de l’Ontario (AMRO).

L’événement est une occasion pour les élus municipaux de faire connaître ou de rappeler aux différents ministres ontariens les besoins de leur région. 

Pour la région de Prescott et Russell, les principaux dossiers présentés aux ministères concernent la capacité électrique, le recyclage et l’élargissement à quatre voies de la route 17/174 à Rockland. 

« La plupart des dossiers ont déjà été apportés aux ministères. Même s’ils sont récurrents, ce sont des dossiers de longue haleine et il faut les travailler longtemps. C’est rare qu’on ait une réponse dans l’immédiat », a affirmé le directeur général des CUPR, Stéphane Parisien. 

Le dossier du recyclage est le plus récent à faire son entrée sur la liste des priorités des CUPR. Rappelons que la province apporte actuellement des changements au programme des boîtes bleues, qui serait désormais géré entièrement par les entreprises. C’est un changement qui inquiète notamment l’entreprise d’économie sociale Recycle-Action à Hawkesbury. 

Depuis plusieurs années, des entreprises des CUPR souhaitent augmenter leur production ou leur offre de services, mais n’y arrivent pas faute de capacité électrique. C’est le cas notamment de la fromagerie St-Albert, de la ferme Sotidakis, du parc aquatique Calypso et de la brasserie Beau’s. 

« Le but, c’est de donner la chance aux industries d’accroître leur production ou de bonifier leurs services. On veut qu’Hydro One amène du courant triphasé dans plusieurs coins de la région », a précisé M. Parisien. 

Le papier du dossier de l’élargissement de la route 17/174 est également jauni. Les CUPR, à commencer par la Cité de Clarence-Rockland, souhaitent maintenant une accélération du processus menant à la construction. 

En juin 2016, la province avait annoncé un investissement de 40 millions pour le projet d’élargissement. En octobre 2016, la première ministre Kathleen Wynne avait évoqué la possibilité que les travaux, prévus pour l’automne 2019, soient devancés à 2018. Le maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins, souhaitait pour sa part que les travaux soient exécutés vers 2022, soit lorsque le service de train léger d’Ottawa sera offert à partir du chemin Trim. 

« Si on parle tout le temps des mêmes dossiers, c’est parce qu’ils n’avancent pas vite, a commenté M. Parisien. Maintenant, c’est un peu notre dernière chance, parce qu’on tombe en période électorale en juin. Le positif dans tout ça, c’est que si ça avait été non carrément du début, on ne reviendrait pas à la charge. »

Est-ontarien

Sentier Ski Héritage Est : 8 km de plaisirs d’hiver

Le sentier hivernal Ski Héritage à Orléans a été officiellement inauguré, mercredi dernier.

Plus d’une trentaine de skieurs et dignitaires se sont réunis derrière l’école secondaire Cairine Wilson sur une portion du sentier de huit kilomètres désormais entretenu. 

« Je suis tellement heureux parce que c’est bon pour notre communauté. Ce sentier servira à faire sortir le plus de gens durant l’hiver », a déclaré Jean Lepage, instigateur du projet Ski Héritage Est. 

Le sentier joint le ruisseau de Green au chemin Trim le long de la rivière des Outaouais. La Ville d’Ottawa offre environ 75 % du terrain alors que les 25 % restant sont prêté par la Commision de la Capitale nationale. 

Le projet est évalué à environ 40 000 $. La Ville d’Ottawa a récemment approuvé un financement de 15 000 $ pour la première année. Le sentier peut accueillir à la fois les skieurs, les marcheurs ainsi que les fatbike (vélos à pneus surdimensionnés conçus pour l’hiver). 

« C’est vraiment une très bonne initiative pour le secteur est. C’est une bonne initiative pour la santé physique et surtout, pour profiter du grand air durant les mois hivernaux ici à Ottawa. Vu le nombre de gens ici aujourd’hui pour le lancement, il y a manifestement un grand intérêt pour ce sentier », a déclaré le maire d’Ottawa Jim Watson. 

Pour le reste des sommes requises, le Groupe récréatif organise actuellement une campagne de sociofinancement sur le site gofundme.com. Plus de 4000 $ ont déjà été amassés.  

Le lancement de la piste cette année est la première phase du projet. L’an prochain, le souhait serait de prolonger la piste jusqu’à la marina de Rockliffe ce qui doublerait le sentier à 16 kilomètres.

Outre les résident et visiteur, les élèves de Cairine Wilson sont certes d’heureux bénéficiaires du sentier situé tout près. C’est le cas d’Abigail Lee, une élève de 12e année, qui compte bien parfaire sa technique de ski nordique. 

« Je suis vraiment heureuse que la piste soit enfin ouverte. Ce sera vraiment plus amusant de skier sur cette piste. Ça faisait longtemps que nous l’attendions », a souligné l’élève, membre de l’équipe sportive scolaire, les Wildcats nordik.

Est ontarien

Le nouvel édifice de l'hôpital général de Hawkesbury accueille ses premiers patients

L’Hôpital général de Hawkesbury (HGH) a accueilli cette semaine ses premiers patients dans le nouvel édifice de trois étages. Celui-ci fait partie du grand projet de réaménagement de l’hôpital.

L’unité médicale de jour a ouvert ses portes le 15 janvier dernier. Lundi (22 janvier) prochain aura lieu l’ouverture des nouvelles cliniques ambulatoires. 

Pour souligner l’ouverture des deux services, les médias ont eu droit cette semaine à une visite des nouveaux locaux du bâtiment identifié comme le Bloc B de l’HGH. 

Construit et équipé au coût de 160 millions $, l’édifice abrite également l’hémodialyse, la réadaptation externe, les soins complexes continus ainsi que des bureaux administratifs. L’édifice comprend plusieurs nouveaux systèmes et technologies de pointe, dont un système d’inscription et d’appel de patients ainsi que de la signalisation interne.

Sous-sol

Le sous-sol de l’édifice comprend plusieurs salles destinées à l’usage des employés, dont des salles de conférence et des casiers. On y retrouve également le centre de réadaptation externe muni d’un gymnase pour la physiothérapie. Neuf stations de traitement sont également mises à la disposition des patients. 

« Une des caractéristiques du premier niveau, c’est qu’on n’a pas l’impression d’être dans un sous-sol. Nous avons de très grandes fenêtres permettant une belle vue sur l’extérieur », mentionne Diane Vaillant, directrice du projet de réaménagement. 

Rez-de-chaussée

Le premier étage abrite le service de cardiologie, la centrale de prélèvement, l’oncologie, l’unité médicale de jour de même que les cliniques ambulatoires la salle d’hémodialyse. 

« Toutes nos salles de traitements sont configurées de la même façon, donc les médecins peuvent faire une rotation », précise Diane Vaillant. 

La salle d’accueil comprend plusieurs téléviseurs qui présenteront des informations pertinentes à l’intention des patients. 

La clinique d’hémodialyse, un centre satellite de l’Hôpital d’Ottawa, passera de huit à 12 stations de traitements. Les patients auront aussi droit à un plus grand espace.

Deuxième étage

Au deuxième étage, on retrouve les soins complexes continus pour les traitements de plus longue durée. L’étage offre 24 chambres, dont deux chambres à deux lits, tout équipées d’un lève-personne. 

Chaque chambre est munie d’une toilette ainsi qu’une douche accessible en fauteuil roulant. Les patients ont également accès à une salle à manger commune pour socialiser et profiter d’un autre environnement. Une terrasse a également été aménagée. 

« Nous avons de grands espaces, beaucoup de fenêtres sur l’extérieur. Il faut ce contact avec l’extérieur », a fait valoir Mme Vaillant. 

Le corridor principal est également muni d’alcôves permettant de ranger efficacement les chariots et les fauteuils roulants.  

Le deuxième étage abrite aussi une chambre d’isolation.