Est ontarien

Un avocat de Rockland suspecté de fraude

Des images sur les réseaux sociaux montrant Stéphane Langlois sous le soleil de la République dominicaine font vivement réagir. L’avocat de Rockland, dont le permis a été suspendu il y a plus de deux ans, fait l’objet d’une enquête pour avoir présumément volé entre 3,5 et 4 millions $ en fiducie à ses clients.

En août 2016, des employés du cabinet de Me Langlois ont contacté le Barreau de l’Ontario afin qu’ils fassent enquête sur l’état des comptes en fidéicommis du cabinet.

Est ontarien

Les fermiers francos ajoutent leur voix

L’Union nationale des fermiers (UNF) exige que le gouvernement Ford revienne sur sa décision de couper dans les services en français. Par voie de communiqué, l’UNF « s’adresse au gouvernement de l’Ontario pour exiger le respect des améliorations et de la culture que les Franco-Ontariens ont apportées à notre société ».

Membre du conseil d’administration pour l’UNF en Ontario, Marcelle Paulin, lance un cri du cœur au premier ministre Doug Ford afin qu’il remette en place le poste indépendant du commissaire aux services en français. « Nous sommes un pays bilingue, pas juste anglophone. Nous nous considérons égaux, alors les services linguistiques doivent le refléter. » 

Bien que l’Union nationale des fermiers est une entité bilingue, les francophones de partout au Canada peuvent compter sur le soutien et la solidarité de l’organisme, affirme Mme Paulin, qui est aussi fermière au nord de l’Ontario. 

Pour le directeur général de l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO), Simon Durand, toute cette situation concernant les coupes dans les services en français est déplorable. « Le Commissariat des services en français, c’était des ressources qui permettait de faire des plaintes anonymes. En agriculture, nos membres sont des femmes et des hommes d’affaires, l’aspect de la performance et de la qualité du service est absolument crucial. »

« Les fermiers ont des besoins spécifiques, encore plus les fermiers francophones », affirme Mme Paulin, qui est convaincue que d’offrir des services aux agriculteurs dans leur langue de choix est primordial pour favoriser une croissance économique. Celle-ci s’insurge en pensant à la « véritable gifle au visage  que Doug Ford a administré aux Franco-Ontariens. 

Par ailleurs, la population de l’Est ontarien est majoritairement francophone, et les fermiers de cette région rurale ne font pas exception. «Je pense que si les nombreux producteurs francophones de la région n’ont pas accès à ces services en français, ça crée une barrière à leur succès. Ça les empêche de participer pleinement à l’agriculture dans leur province.»

Pour M. Durand, la frustration que vivent les agriculteurs franco-ontariens est la même que celle de l’ensemble de la population. «C’est sûr que nos agriculteurs sont pères et mères de familles, les enfants vont aller à l’école, ils vont consommer en français. Nos revendications sont les mêmes que l’ensemble de la communauté, mais avec une touche entrepreneuriale supplémentaire.»

Le président de l’UCFO, Marc Quesnel, rencontrera les membres de l’Assemblée de la francophonie ontarienne vendredi pour discuter des différents enjeux. 

Est ontarien

Des jeux vidéo interactif en éducation physique

Jumeler activité physique et jeux vidéo, est-ce possible ? L’école élémentaire catholique d’Embrun est la première en Ontario à accueillir l’outil pédagogique Lü, une technologie à écrans qui permet aux enfants de bouger, d’apprendre et de s’amuser.

Musique, lumières, effets visuels… Lü est un outil à la fine pointe de la technologie. Ce programme transforme le gymnase de l’école élémentaire catholique d’Embrun en espace immersif et stimulant pour les enfants.

Est ontarien

Des boutiques de cannabis dans l’Est ontarien ?

La ville d’Ottawa a présenté mercredi un rapport favorisant la vente au détail du cannabis au sein de la capitale fédérale. Qu’en est-il des municipalités de l’Est ontarien ?

Bien que la discussion est toujours à un stade embryonnaire dans toutes les municipalités de l’Est ontarien, la plupart des maires se sont dits en faveur de la vente au détail du cannabis dans leurs villes.