Est ontarien

Deux femmes à la tête de l’EOWC

Lors de sa réunion inaugurale tenue la semaine dernière, l’Eastern Ontario Wardens’ Caucus (EOWC) a élu Robin Jones à titre de présidente pour 2018. Celle-ci devient la première femme à la tête de l’EOWC depuis sa création en 2008.

Robin Jones est également présidente des Comtés unis de Leeds et Grenville et mairesse du village de Westport. 

« Je suis honorée de présider l’EOWC pour 2018, aux côtés de mes collègues et de plaider pour les priorités de cette année en appui aux 750 000 contribuables à travers l’Est ontarien rural », a souligné Mme Jones. 

Celle-ci sera également épaulée par une femme à la vice-présidence, soit Jennifer Murphy, présidente du Comté de Renfrew et mairesse du canton de Bonnechere Valley.

Cette année, l’EOWC concentrera ses efforts sur deux priorités. La première est la construction du réseau cellulaire et internet à large bande pour la sécurité publique. Il s’agit d’un projet évalué à 299 millions $ mené par le Réseau régional de l’Est ontarien (RREO), une filiale de l’Eastern Ontario Wardens’ Caucus. L’objectif est de colmater les brèches dans le réseau cellulaire tout en améliorant la disponibilité du service internet à large bande. 

Ensuite, une attention sera également accordée à la Stratégie de développement économique de l’Est ontarien. Il s’agit du premier plan du genre en Ontario. Avec un financement de la province, le plan prévoit encourager le développement de la main d’oeuvre, l’intégration technologique et l’innovation ainsi qu’un système de transport intelligent et intégré. 

« Puisqu’il s’agit d’une année électorale critique, l’EOWC s’en est tenu au plus simple avec deux importants projets pour l’Est ontarien. Le reste de l’année, et plus précisément les prochains mois, sera consacré à faire pression au niveau des gouvernements provincial et fédéral pour des occasions de partenariats multiples pour ces projets », d’ajouter la présidente, Robin Jones. 

L’Eastern Ontario Wardens’ Caucus regroupe 13 membres à travers l’Est ontarien rural ce qui inclut 11 gouvernements régionaux et deux municipalités à palier unique.

Est ontarien

Clarence-Rockland se fait un ami coréen

La Cité de Clarence-Rockland a désormais un nouvel ami de l’autre côté du globe. Le maire de la Cité, Guy Desjardins, a procédé, lundi, à la signature d’une entente de jumelage avec la municipalité de Boeun en République de Corée.

Le tout s’est déroulé en présence du maire de Boeun, des représentants de l’ambassade de Corée ainsi qu’une quinzaine de jeunes Coréens et des élèves de l’école secondaire catholique L’Escale. 

«Dans un esprit d’amitié, la Cité de Clarence Rockland va coopérer avec la municipalité de Boeun afin d’établir un environnement amical visant la promotion de l’économie, les investissements, les occasions d’affaires, les arts et la culture ainsi que les sports et l’éducation des deux municipalités», a souligné le maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins. 

En compagnie du maire de Boeun, Jung, Sang Hyuck, le maire de Clarence-Rockland a signé l’entente «fondée sur les principes de bénéfice mutuel et d’égalité». 

«Nous avons une municipalité ouverte pour des affaires. La meilleure façon de faire des affaires c’est de se faire connaître et on espère avoir des résultats au niveau économique ou autre qui vont ressortir de ça. Sinon, nous avons tout de même de nouveaux amis», a souligné M. Desjardins. 

De son côté, le maire Boeun a salué l’entente. Il a également rappelé le rôle important du Canada dans la guerre de Corée. 

«Près de 70 années se sont écoulées depuis la guerre de Corée et nous n’oublierons jamais les soldats canadiens qui ont participé et aidé la démocratie et la liberté coréennes. Aujourd’hui, je suis ici pour rendre hommage et remercier le peuple canadien», a souligné le maire de Boeun. 

Tout au long de la journée, les représentants coréens ont visité les installations à l’école secondaire L’Escale et ont ensuite participé à des activités hivernales dans la forêt Larose.

Est ontarien

La patinoire est rouverte à Hawkesbury

La glace du complexe sportif Robert Hartley, de Hawkesbury, accueille à nouveau les patineurs. Après plusieurs mois de travaux de réparation, la Ville a procédé, vendredi, à la réouverture de la patinoire.

Celle-ci avait été fermée à la fin du mois de septembre à la suite d’un mauvais fonctionnement du déshumidificateur. Un problème qui avait mené à la formation de moisissures. Le Bureau de santé de l’Est ontarien avait alors exigé la fermeture de l’aréna pour des raisons de santé.  La compagnie ASCO Construction a été embauchée pour effectuer la décontamination des lieux. « Enlever la moisissure a évidemment été le plus gros du travail parce qu’il fallait sceller toutes les pièces », a précisé la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois. Les vestiaires ont tous été nettoyés et repeints.  

Maintenant que tout est revenu dans l’ordre au niveau des installations, la Ville se penche actuellement sur les coûts liés aux travaux. Selon la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois, des discussions devront se tenir prochainement « On n’a pas réglé la question du coût. Nous sommes encore à réviser la situation. On veut vraiment parler avec nos employés pour confirmer les dépenses et les causes du mauvais fonctionnement », a souligné Mme Charlebois. 

Il sera notamment question de la répartition des coûts auprès de l’assureur de la municipalité.

Bien que les citoyens et les équipes sportives aient perdu pendant plusieurs mois leur patinoire, ils la retrouvent aujourd’hui fraîchement refaite avec de nouvelles bandes évaluées à 132 000 $. De fait, les installations précédentes étaient composées de bois, ce qui évidemment a favorisé la croissance de moisissure. Maintenant, les installations sont composées principalement de plastique.  « C’est un mal pour un bien d’un autre côté parce que l’édifice arrive à 40 ans d’existence (construit en 1979) et ce sont des travaux qu’on aurait eu à faire de toute façon, explique Gérald Dicaire, surintendant des bâtiments de Hawkesbury. Maintenant, il n’y a plus de bois et les nouvelles bandes sont plus sécuritaires. »

Les baies vitrées sont aussi plus hautes, elles sont passées de deux et quatre pieds à six pieds tout autour. 

Les Hawks retrouvent leur nid

L’équipe de hockey junior A, les Hawks de Hawkesbury, étaient sans contredit heureux de retrouver leur domicile. L’équipe locale donnait d’ailleurs ses premiers coups de patin vendredi en préparation d’un match à domicile. Les Hawks n’avaient pas disputé de match au complexe Robert Hartley depuis le 9 septembre. 

L’équipe locale était devenue à contrecœur, une équipe itinérante devant faire appel aux arénas voisins pour ses entraînements et ses matches. 

« Ça a eu un impact non seulement au niveau mental, mais physique également à la fois pour les joueurs et le personnel, a souligné l’entraîneur-chef, Rick Dorval. On est brûlé. On a ajouté plusieurs kilomètres sur nos véhicules. Il y avait aussi le temps pour faire nos bagages pour nous rendre à un autre aréna pour pratiquer et jouer ». 

Au moment de mettre sous presse vendredi, l’équipe occupait malgré tout la deuxième position dans la division Yzerman et la quatrième place au sein des douze équipes de la Ligue centrale avec une fiche de 24 victoires et 15 défaites, dont une en tirs de barrage.

Est ontarien

Le dôme sportif de Russell ouvre ses portes

Considéré comme l’un des plus importants projets communautaires de Russell depuis des décennies, le nouveau dôme sportif a accueilli ses premiers utilisateurs mercredi dernier.

S’étendant sur environ 59 000 pieds carrés, le premier dôme sportif des Comtés unis de Prescott et Russell se dresse désormais au 150, chemin Sportsplex, entre les villages d’Embrun et de Russell.

« L’ouverture du dôme sportif sera dans la mémoire collective pour de nombreuses années à venir. Je suis extrêmement fier de la qualité de ces nouvelles installations, mais davantage par tous les efforts déployés par tous ceux impliqués dans la réalisation de ce projet et il témoigne dignement de notre esprit communautaire », a déclaré le maire de la municipalité de Russell, Pierre Leroux.

Construit au coût d’environ 4,8 millions $, le dôme comprend entre autres une piste de course et de marche à trois voies, une salle d’entraînement commerciale et un terrain de tennis. À cela s’ajoutent des vestiaires avec douches, une salle de conférence et un restaurant à l’intérieur de l’édifice adjacent.

Une communauté ralliée 

C’est en novembre 2014 que l’idée d’un dôme sportif a été apportée à la table du conseil municipal de Russell par Kin Club. L’organisme sans but lucratif s’est chargé des consultations publiques et de la campagne de financement.

« Nous sommes très fiers du résultat aujourd’hui, lance Doug Anthony, président de la campagne de financement pour le Kin Club. Le dôme représente le niveau d’engagement dont la communauté a fait preuve. Ce fut un projet merveilleux qui a vraiment rapproché les communautés. »

La campagne de financement du Kin Club a permis d’amasser un montant d’environ 330 000 $, et ce, en une année.

« Pour une communauté de 15 000 habitants, c’est tout simplement phénoménal. Il faut aussi ajouter que c’est un des plus importants projets qu’a connus la municipalité dans les cinquante derniers ans », d’ajouter M. Anthony.

La soirée d’humour en compagnie de l’humoriste André-Philippe Gagnon a permis à elle seule d’amasser tout près de 140 000 $.

Même après avoir réalisé un projet d’envergure, le Kin Club de Russell n’entend pas en rester là.

« Nous avons envoyé ce jeudi, des avis auprès de 5500 résidences afin d’obtenir des idées pour un nouveau projet. Nous voulons savoir ce que la communauté veut, et comment nous pouvons redonner », a souligné M. Anthony.