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Un résident fraudé pour des milliers de dollars dans l’Est ontarien

Ani-Rose Deschatelets
Ani-Rose Deschatelets
Le Droit
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Un faux représentant d’une supposée entreprise de traitement de l’eau a fraudé pour des milliers de dollars un résident du canton de Glengarry Nord, dans l’Est ontarien.

La Police provinciale de l’Ontario a répondu à un signalement de fraude dans cette affaire le 6 avril dernier. Un suspect aurait contacté la victime en prétendant être représentant d’une entreprise de traitement de l’eau. La victime a par la suite accepté de faire effectuer le service proposé et de faire installer un système de purification de l’eau à sa résidence.

Deux jours plus tard, le 8 avril, un autre individu prétendant être un consolidateur de dettes a pris des dispositions pour rencontrer la victime, déclarant qu’elle avait reçu son nom d’une liste de personnes victimes d’escroqueries liées à des installations de climatisation, de fournaise et de chauffage dans le passé. L’individu suspect prétendant qu’il tentait d’aider la victime à consolider ses dettes avec les services.

La PPO a pu intercepter l’individu en présence de la victime dans une institution bancaire locale et a arrêté la personne impliquée.

Les autorités rappellent à la population qu’en vertu des nouvelles lois de l’Ontario, certaines ventes à domicile sont interdites, comme la vente des purificateurs d’air, des climatiseurs, des chauffe-eau, des purificateurs d’eau et des dispositifs de traitement de l’eau, entre autres. La PPO réitère aussi au public d’être méfiant lorsqu’il est sollicité pour des réparations ou des travaux, de vérifier l’identité et les références de l’entreprise et de s’assurer que l’entrepreneur possède un permis.

Toute personne dans le doute devrait également demander au moins trois devis écrits pour les travaux qu’elle souhaite effectuer, demander une facture détaillée des réparations et des matériaux, obtenir un contrat, ne pas donner de dépôt en argent comptant et faire tout chèque à l’ordre de l’entreprise en s’assurant que le chèque est rédigé de manière à ne pas pouvoir être modifié.

La PPO poursuit son enquête dans cette affaire.