Les intervenants communautaires des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) préparent un plan de sécurité et de bien-être communautaire pour la région.

Un plan de sécurité communautaire dans les Comtés unis de Prescott et Russell

Les intervenants communautaires des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) préparent un plan de sécurité et de bien-être communautaire pour la région.

Pour répondre aux exigences du gouvernement provincial, un comité consultatif composé de nombreux secteurs de la région a été mis sur pied à l’automne pour examiner les atouts et les lacunes de la collectivité. Le Plan servira notamment à élaborer des stratégies pour améliorer la situation actuelle dans les CUPR. 

Depuis son élection comme président des CUPR, le maire de Russell Pierre Leroux affirme qu’il souhaite mettre l’accent sur de meilleures stratégies de communication durant son mandat. 

« Je pense que les communications représentent tout un défi, mais on a vu beaucoup de progrès dans les dernières années entre les différents organismes », souligne Leroux. 

Le comité consultatif regroupe des représentants des Services sociaux et des Services d’urgence des CUPR, de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), des commissions de services policiers, des conseils scolaires, de la Maison Interlude, de Centraide Est de l’Ontario, de Groupe Action, de l’Association canadienne pour la santé mentale, de l’Hôpital général de Hawkesbury, de Valoris et du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO). 

« Historiquement, tous les organismes avaient tendance à travailler en silo. Mais avec le temps, on réalise dans la région qu’au bénéfice de la communauté, il faut travailler ensemble. »

Jusqu’au printemps, le comité consultera un plus grand nombre de partenaires communautaires afin de déterminer les stratégies qui peuvent être améliorées et mises en œuvre. 

« Il s’agit d’une transformation de la prestation des services, notamment le réalignement des ressources et des responsabilités pour mieux gérer les risques prioritaires et mieux répondre aux besoins de notre communauté et surtout des groupes vulnérables. » Le processus a débuté à l’été 2019 et le plan doit être adopté d’ici le 1er janvier 2021.