« Il y a eu beaucoup de discussions et réunions depuis le début de l'année. Finalement, on a réussi ce qu'on voulait faire », a souligné la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois.

Rénovations souhaitées à l'hôtel de ville de Hawkesbury

La Ville de Hawkesbury songe à aménager certains de ses bureaux dans  l'ancienne garderie adjacente à l'hôtel de ville.
La municipalité fera appel aux services d'un architecte afin d'aménager les bureaux des ressources humaines dans les locaux de l'ancien centre éducatif Jacqueline-Lafrenière qui a récemment déménagé ses services à l'école Paul VI. 
La Ville envisageait d'abord de louer les locaux de la garderie, mais s'est ravisée en raison du manque d'espace pour les bureaux municipaux.   Le but serait notamment de désengorger le service des ressources humaines. 
« Comme on le sait tous, l'espace est assez restreint pour le bureau des ressources humaines. Donc on a suggéré d'aller en soumission pour préparer un plan d'aménagement efficace », a précisé la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois.
Les bureaux de la greffe et de la réglementation de la Ville seraient également réaménagés dans l'édifice actuel. L'objectif est à la fois d'assurer un service efficace et la sécurité des employés, explique la greffière Christine Groulx. 
« Actuellement, nous avons cinq portes donnant accès aux bureaux de la municipalité. Les gens peuvent autant entrer dans mon bureau comme ils peuvent entrer dans le bureau des services techniques. Le but serait de centraliser les services avec une seule porte. C'est une question de sécurité des employés alors qu'on offrirait un seul accès principal limitant les va-et-vient », affirme Mme Groulx.
De son côté, bien qu'il comprend la nécessité d'augmenter l'espace à l'hôtel de ville, le conseiller André Chamaillard craint les coûts associés aux rénovations alors que la Ville prépare actuellement son budget. 
« Je ne suis pas contre l'aménagement, je pense que ça va quand même être coûteux avec un plan d'architecte », a-t-il fait valoir.  
« Il y a des soumissions qui vont sortir. Si le conseil juge que c'est trop cher, ça s'arrête là. Si c'est raisonnable, c'est au conseil de décider ensuite », a répliqué la mairesse.