Le comité  de citoyens espère voir ouvrir une clinique de médecine familiale à Limoges d'ici la fin de l'année.

Limoges aura sa clinique médicale

La grande séduction initiée par la communauté de Limoges a porté ses fruits. Le village de l'Est ontarien aurait trouvé le nombre nécessaire de médecins pour l'ouverture attendue d'une clinique de médecine familiale, a appris LeDroit. Une annonce en ce sens est d'ailleurs attendue d'ici les prochaines semaines.
«D'ici 2 à 3 semaines, nous devrions être en mesure d'annoncer officiellement la bonne nouvelle. Ce n'est qu'une question de temps. Il y a au moins de trois à quatre médecins d'impliqués actuellement. Il y a beaucoup d'intérêt. Nous tenons des réunions de manière continue. Il s'agit maintenant de régler les détails, négocier et confirmer avec eux, dans le but d'une signature», a confié François Sigouin, le président du comité de citoyens de Limoges et impliqué dans le projet depuis les débuts.
L'information a également été validée du côté de la municipalité.
«Nous ne pouvons pas donner de noms pour l'instant, ni tous les détails, car il n'y a rien de signé. Mais il y a des médecins, au pluriel, d'intéressés», a confirmé le conseiller municipal du secteur de Limoges, Richard Legault.
Le comité de citoyens espère voir ouvrir une clinique de médecine familiale à Limoges d'ici la fin de l'année.
«2014 était notre objectif, et au stade où on en est, c'est encore réalisable», soutient M. Sigouin.
La croissance démographique dans le secteur nécessite la construction d'une clinique de médecine estime François Sigouin.
«Une étude a démontré un besoin pour une clinique médicale dans la région. Limoges est propice au développement et il y a beaucoup de nouveaux arrivants, tout comme des résidents de la région, qui n'ont pas de médecin de famille, d'où l'importance d'une clinique ici», a affirmé le président du comité de citoyens de Limoges.
Le projet pourrait également stimuler le développement commercial, croit le conseiller du quartier.
«En ce moment, tous les développeurs se regardent et ne semblent pas vouloir faire le premier pas. Je crois que c'est le comité de citoyens avec la clinique médicale qui va faire le premier pas. Ensuite, ça va faire boule de neige et les commerces vont arriver», estime Richard Legault.
Un cabinet de dentistes ainsi qu'une pharmacie pourraient se greffer au projet de clinique médicale.
Sbgauthier@ledroit.com