La résidence sera construite sur la rue Spence, à Hawkesbury.

Le site de la nouvelle résidence est choisi

La nouvelle résidence Prescott-Russell sera construite à Hawkesbury. Le gouvernement des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) a mis fin au suspense, mercredi, en annonçant l’acquisition du terrain prévu pour la nouvelle résidence de soins de longue durée sis sur la rue Spence, à Hawkesbury.

Il s’agit d’un terrain de près de six acres situé à l’est de la caserne de pompier.

« C’est la propriété qui répondait à tous les besoins d’une nouvelle construction », a précisé Stéphane Parisien, directeur général des CUPR. Celui-ci précise qu’une offre d’achat de 1 350 000 $ a été envoyé au propriétaire du terrain, Normand Ravary.

Les CUPR pourront aller de l’avant avec une demande de subvention auprès du Ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario. Il s’agit d’un montant de 250 000 $ qui servira à financer la planification du projet de la nouvelle résidence. Par la suite, les CUPR pourront obtenir du financement provincial additionnel pouvant couvrir jusqu’à 80 % de l’hypothèque du nouvel édifice.

Il est question d’un édifice à deux étages abritant 146 lits. Toutefois, les plans pourraient changer si les CUPR obtiennent les 78 lits supplémentaires demandés dans le cadre de la création, en 2022, de 5000 nouveaux lits de soins de longue durée annoncés par la province récemment.

« On pense être capable de se limiter à deux étages. Nous avons déjà communiqué avec notre consultant qui nous dit qu’il serait possible d’ajouter des lits, advenant la construction d’un troisième étage », a précisé M. Parisien.

La nouvelle résidence sera construite d’ici trois à cinq ans.

Il s’agit d’un terrain de près de six acres situé à l’est de la caserne de pompier.

Analyse opérationnelle
Par ailleurs, le conseil régional ira de l’avant avec une analyse opérationnelle de l’actuel Résidence Prescott-Russell.

Il s’agit d’une demande initialement formulée par le maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins qui déplorait un manque à gagner d’environ 5,5 millions $ en 2017.

L’administration avait inclus une provision de 40 000 $ au budget pour embaucher une firme. De fait, il en coûtera plus de 107 000 $ pour faire l’analyse qui sera réalisée par la firme Extendicare (Canada) inc.

L’administration a recommandé cette firme puisqu’elle proposait un service d’observation du travail sur le terrain.

« Elle (firme) ne regardera pas juste nos chiffres, mais elle amènera du personnel sur le terrain pour suivre nos employés afin de savoir si nos processus sont efficients », a précisé M. Parisien.

Pour sa part, la mairesse de Hawkesbury a tenu à rappeler que l’analyse ne représente pas un manque de confiance envers l’administration de la résidence.

« C’est simplement pour les encourager et les appuyer dans leur travail », a-t-elle fait valoir.

« C’est une question de perception, a affirmé pour sa part Stéphane Parisien. Moi j’aime mieux le voir comme étant un outil de travail. Si on est capable de réduire les coûts, tant mieux. S’il y a des choses qu’on fait bien on veut le savoir, mais s’il y a des choses à améliorer il faut le faire également ».