L'ombudsman de l'Ontario, André Marin

La dispute entre le maire de Casselman et l'ombudsman de l'Ontario continue

Un nouveau chapitre dans la dispute entre le maire de Casselman et l'ombudsman de l'Ontario s'est écrit sur Twitter mercredi.
Dans des tweets publiés en soirée par André Marin, l'ombudsman qualifie le maire Conrad Lamadeleine de «p'tit moineau enragé», «toujours en crisse».
M. Marin réagit ainsi à une lettre publiée par M. Lamadeleine dans l'hebdomadaire local Le Reflet du 23 avril dernier. Excédé par les plaintes ciblant son conseil, le maire y accuse entre autres l'ombudsman de «semer la terreur» et de se «prendre pour un Dieu».
Au centre de la dispute: une rencontre avec des entrepreneurs en construction, en janvier dernier, dans un restaurant du village. Aucun préavis public n'a été diffusé pour cette «table ronde», la rendant à huis clos - et donc illégale - aux yeux de la loi ontarienne.
Sauf exception, toute rencontre liée aux prises de décisions municipales doit être publique en Ontario.
Il ne s'agit pas de la première fois que l'ombudsman a maille à partir avec un maire ontarien. En juillet 2014, le maire d'Ottawa Jim Watson et lui s'étaient disputé à propos des pouvoirs d'enquête que possède M. Marin.