Les pompiers ont réussi à circonscrire l’incendie de telle façon que plusieurs bâtiments et équipements ont été épargnés par l’incendie.

Incendie chez Levac Propane: «On va tout rebâtir»

Un problème électrique pourrait avoir été à l’origine de l’incendie qui a ravagé un édifice de la compagnie Levac Propane, mardi soir, à St-Isidore dans l’Est ontarien.

C’est l’hypothèse avancée par le copropriétaire de l’entreprise, Christian Levac, alors qu’une enquête est en cours afin de déterminer la cause précise du sinistre.

« Ce qu’on sait, c’est que le feu semble avoir pris naissance dans le grenier de l’édifice. Les indices semblent pointer vers un ennui électrique, mais on doit attendre les confirmations », a expliqué M. Levac.

L’édifice, une usine de requalification de cylindres à propane, située au fond de la propriété, servait principalement pour la remise en état des bonbonnes de propanes, dont des réservoirs de 20 livres utilisés pour les barbecues.

Le feu ayant détruit le toit, le bâtiment âgé de près de 20 ans devra éventuellement être démoli. Le coût des dommages serait d’environ un demi-million de dollars. L’entreprise pourrait toutefois être en mesure de récupérer plusieurs des pièces d’équipement qui se trouvaient à l’intérieur.

« Les pompiers ont réussi à contenir l’incendie au grenier. L’équipement devrait être possiblement réutilisable », estime M. Levac.

Les bonbonnes qui se trouvaient dans le bâtiment contenaient très peu ou pas de gaz. D’ailleurs, malgré les multiples publications sur les réseaux sociaux évoquant une explosion, les pompiers confirment qu’il n’y a eu aucune déflagration lors de l’incendie.

Malgré la perte du bâtiment, Christian Levac se dit soulagé que personne n’ait été blessé.

« Il y a du dommage matériel, mais c’est juste de la tôle. L’important, c’est qu’il n’y a personne qui a été blessé. Le feu ne s’est pas propagé. Il y a eu plus de peur que de mal. »

Le copropriétaire assure que l’entreprise poursuivra ses activités. Les livraisons de propane ne seront donc pas affectées.

« On regarde en avant. On va s’asseoir à la table à dessin et rebâtir. »