Le président des Comtés unis de Prescott et Russell, Pierre Leroux
Le président des Comtés unis de Prescott et Russell, Pierre Leroux

Fin de l’état d’urgence à venir dans les CUPR

Ani-Rose Deschatelets
Ani-Rose Deschatelets
Le Droit
Fin de l’état d’urgence à venir dans les CUPR

L’état d’urgence sanitaire sera bientôt levé dans les Comtés unis de Prescott et Russell, a annoncé mercredi le président des CUPR, Pierre Leroux.

Cette annonce se fera conjointement avec les autres municipalités de l’Est ontarien.

Rappelons que les CUPR ont déclaré l’état d’urgence sanitaire pour la région le 26 mars dernier, au même moment que les Comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry et la Ville de Cornwall.

En cas d’une deuxième vague de la pandémie, rien n’empêche les CUPR de déclarer l’état d’urgence de nouveau, assure M. Leroux. «L’Ontario a fait des changements dans sa législation. Certaines mesures vont demeurer en place même lorsque la province elle-même aura levé son état d’urgence.»

Bilan stable dans l’Est ontarien

Le nombre de cas positifs de la COVID-19 demeure stable pour une autre journée supplémentaire dans l’Est ontarien. Le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO) rapporte toujours 179 cas, 11 décès et 163 cas considérés résolus.

Avec 33 280 tests effectués, les centres de dépistage continuent d’être extrêmement occupés dans la région. Mais devant le nombre de cas qui semble sous contrôle, le BSEO a indiqué chercher à retourner éventuellement à ses activités plus régulières.

Les Services paramédicaux de Prescott et Russell ont été sollicités pour venir prêter main-forte au centre de dépistage de Casselman, afin que les employés du Bureau puissent s’affairer à d’autres tâches. «Nous sommes à finaliser une entente. On [enverrait] six paramédics à temps plein», précise le directeur des Services d’urgence de Prescott et Russell, Marc-André Périard. L’accommodement aurait une durée de trois mois.

Cette entente n’aurait cependant aucun impact financier sur les CUPR, puisque le BSEO se chargerait de régler la facture, ajoute M. Périard.