«Les infirmiers en santé publique collaboreront avec le personnel dans chaque école, pour les aider à mettre en place des mesures de prévention et à prendre en charge les élèves ou les membres du personnel qui attraperont la COVID-19», a indiqué le médecin hygiéniste du BSEO, Dr Paul Roumeliotis.
«Les infirmiers en santé publique collaboreront avec le personnel dans chaque école, pour les aider à mettre en place des mesures de prévention et à prendre en charge les élèves ou les membres du personnel qui attraperont la COVID-19», a indiqué le médecin hygiéniste du BSEO, Dr Paul Roumeliotis.

Envoyer son enfant à l’école doit être une décision réfléchie, dit le Dr Roumeliotis

Ani-Rose Deschatelets
Ani-Rose Deschatelets
Le Droit
Envoyer son enfant à l’école en septembre n’est pas une bonne ni une mauvaise décision, a indiqué le Dr Paul Roumeliotis, médecin hygiéniste au Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO), dans une lettre adressée aux parents, publiée mercredi.

«C’est une question à savoir ce qui est bon pour votre enfant ou votre jeune, ou pour votre famille maintenant», a soutenu le médecin.

Cependant, le Dr Roumeliotis a réitéré les efforts effectués de part et d’autre, tant du côté de la Santé publique, que des conseils scolaires, pour que les enfants puissent se présenter en personne à l’école de façon sécuritaire. «Bien des enfants et des jeunes bénéficieront d’être à l’école en personne», peut-on lire dans la lettre. «Un examen récent porte à croire que le risque de propagation du virus est faible dans les milieux scolaires si des précautions sont prises.» Le médecin souligne que l’expérience acquise dans les garderies au cours des trois derniers mois «indique que les mesures de santé publique adoptées ont été efficaces.»

Au final, la décision d’envoyer ou non un enfant à l’école doit être prise selon le scénario qui semble idéal pour une famille. Dans les deux cas, l’enfant devra s’adapter, ajoute le Dr Roumeliotis. Ce choix devra prendre en compte plusieurs facteurs, comme la santé de l’enfant qu’on envoie en milieu scolaire ou la santé de ses proches. «Sachez que les infirmiers en santé publique collaboreront avec le personnel dans chaque école, pour les aider à mettre en place des mesures de prévention et à prendre en charge les élèves ou les membres du personnel qui attraperont la COVID-19», précise-t-il. Il ajoute que toute la communauté a son rôle à jouer et se doit de respecter les mesures pour limiter la propagation du virus.

Plus aucune hospitalisation dans l’Est ontarien

La dernière personne hospitalisée pour soigner des symptômes liés à la COVID-19 a eu son congé de l’hôpital, rapporte le BSEO.

Le bilan du nombre de cas positifs, pour sa part, demeure inchangé, se chiffrant à 180 cas. Un cas supplémentaire est considéré comme guéri, portant le total du nombre d’individus portant activement le virus sur le territoire à trois. Un seul cas actif se trouve dans les Comtés unis de Prescott et Russell et deux cas sont répertoriés dans les Comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry. Toutes les infections rapportées à Cornwall à ce jour sont considérées comme guéries.