Des citoyens de l’Est ontarien ont récolté des centaines de contenants consignés au cours du week-end afin d’amasser des dons pour le refuge pour animaux sauvages Meet the Keepers, à Rockland.
Des citoyens de l’Est ontarien ont récolté des centaines de contenants consignés au cours du week-end afin d’amasser des dons pour le refuge pour animaux sauvages Meet the Keepers, à Rockland.

Des citoyens de l’Est ontarien se mobilisent pour aider le refuge Meet the Keepers

Des citoyens de l’Est ontarien ont récolté des centaines de contenants consignés au cours du week-end afin d’amasser des dons pour le refuge pour animaux sauvages Meet the Keepers, à Rockland.

«Pendant la pandémie, le refuge a beaucoup perdu d’occasions d’avoir des dons. Ils ont même fait une publication sur Facebook indiquant qu’ils avaient peur de devoir fermer leurs portes. Quand j’ai vu ça, ça m’a vraiment fait quelque chose», affirme Kristen Provost, l’une des bénévoles impliquées.

Le refuge Meet the Keepers est un centre de secours faunique qui accueille des animaux sauvages de partout au Canada faisant face à des cas de possession illégale, des cas de négligence et des cas de cruauté animale. Le centre accueille actuellement 82 animaux, comme des perroquets, des serpents, des coatis et des renards.

Pendant tout le week-end, Mme Provost et d’autres bénévoles ont sillonné les rues d’Embrun, de Limoges, de Rockland et de Wendover, entre autres, pour récolter le plus de contenants consignés possible. «Ça peut être difficile de faire de l’argent avec des bouteilles. Je ne savais pas à quoi m’attendre», souligne Mme Provost.

«On ne sait pas encore exactement combien de bouteilles on a ramassées, mais on a réussi à remplir deux gros cabanons. Je pense qu’on doit approcher le 1000$ au total!»

Depuis les débuts de la pandémie, environ cinq établissements de rescousse pour animaux, qui collaborent entre autres avec Meet the Keepers, ont dû plier bagage, souligne la fondatrice et propriétaire du refuge, Janie Cyr. «On a perdu toute source financière depuis que la COVID-19 a commencé. Ça a eu un gros impact sur ce qu’on fait au quotidien.» Pour Mme Cyr, il n’y a donc pas de petit don, parce que les soins animaliers quotidiens et médicaux sont dispendieux. «Les initiatives citoyennes sont la seule raison pour laquelle on peut continuer à faire ce qu’on fait. Sans les bénévoles et la communauté, Meet the Keepers n’existerait pas», ajoute-t-elle.

Mme Cyr souligne cependant que malgré les difficultés engendrées par la pandémie, mettre la clé sous la porte n’est pas dans les plans. «On compte définitivement rester actifs et continuer à faire ce qu’on fait. Fermer ce n’est même pas une option pour nous. Mon mari et moi nous avons pris des emplois à temps plein en plus d’opérer le refuge.»

Kristen Provost mentionne par ailleurs que des bénévoles sont présentement recherchés pour effectuer le tri des bouteilles amassées, qui sera effectué les 21 et 22 juillet prochain. «J’ai vraiment hâte de savoir précisément combien d’argent on va pouvoir remettre à Meet the Keepers», ajoute la bénévole.