lus d'une cinquantaine de syndiqués de Clarence-Rockland ont dénoncé «l'intransigeance» de la Cité dans les négociations en vue du renouvellement de leur convention collective, échue depuis le 1er janvier.

Clarence-Rockland s'entend avec ses employés

Clarence-Rockland s'est finalement entendue avec ses syndiqués, lundi soir, sur un nouveau contrat de travail de trois ans.
Le week-end dernier, la municipalité a déposé une offre finale à ses employés au terme d'une rencontre avec le syndicat et un médiateur du ministère du Travail de l'Ontario.
«Ultimement, les employés ont décidé d'accepter l'offre pour éviter de déranger outre mesure leurs concitoyens et les services publics vitaux tels l'entretien des routes, le déneigement et les services de garderies dans les centres licenciés sur lesquelles ils se fient», a indiqué le Syndicat canadien de la fonction publique.
La Cité de Clarence-Rockland proposait des augmentations salariales de 1,6% pour 2014, de 1,65% pour 2015 et de 1,65% pour 2016. Elle proposait également de bonifier de 85% à 90% sa participation aux primes d'assurances collectives, l'amélioration des indemnités de repas et une amélioration de la prime pour les chefs d'équipe.
«Au cours des négociations, la Cité de Clarence-Rockland a fait tous les efforts possibles pour parvenir à une entente qui soit dans le meilleur intérêt de la municipalité, de ses résidents et de ses employés», indiquait d'ailleurs le directeur général de la municipalité, Michel Bellemare.
Les discussions étaient tendues depuis plusieurs semaines entre les deux parties.
Le syndicat a fait planer un risque de grève générale au début février, si aucune entente n'était conclue.
De son côté, la municipalité a toujours dit vouloir éviter la grève, mais se préparait au pire. «Bien que la Cité de Clarence-Rockland espère toujours parvenir à une entente, nous sommes prêts à faire face à un conflit de travail si un accord n'est pas conclu très bientôt», a dit M. Bellemare.
Les syndiqués municipaux de Clarence-Rockland étaient sans contrat de travail depuis le 1er janvier.