Le conseil municipal de Hawkesbury prendra tout le temps nécessaire pour décider de l’avenir du terrain de l’ancienne école Christ Roi.

Christ Roi: une première offre rejetée

Le conseil municipal de Hawkesbury prendra tout le temps nécessaire pour décider de l’avenir du terrain de l’ancienne école Christ Roi. Le conseil a d’ailleurs refusé, lundi, une première offre d’achat du terrain.

Dans une lettre adressée au conseil, André Roy, le directeur général au Centre de services à l’emploi de Prescott et Russell, propose de se porter acquéreur du terrain pour la somme symbolique d’un dollar dans le but d’y construire une salle de spectacle professionnelle. 

L’ancienne école Christ Roi, édifice alors vieux de 80 ans, a quitté le paysage de Hawkesbury récemment. Le bâtiment a été démoli au coût de près de 675 000 $. La municipalité avait pris cette décision alors qu’aucune offre n’avait été faite au préalable. Le terrain était pourtant à vendre pour un dollar symbolique. 

Pour la conseillère Johanne Portelance, il est encore trop tôt pour envisager de vendre

« Le conseil ne s’est même pas encore penché sur ce qu’il va faire avec le terrain. C’est prématuré. On devrait plutôt organiser une rencontre pour en discuter », a souligné Mme Portelance. 

La majorité du conseil abonde également dans le même sens, soit de prendre tout le temps nécessaire pour décider du sort du terrain bordant la rivière des Outaouais.

Un sujet inévitable

La mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois ne souhaite également pas bousculer les choses, mais admet toutefois que la question de l’avenir du terrain devra être étudiée.  

« C’est un sujet que nous allons être obligés d’aborder tôt ou tard. Actuellement, je dois dire que c’est un beau site à regarder avec une vue sur la rivière », a-t-elle commenté.

Avant toute chose, la Ville se soumettra donc à un processus rigoureux comme le veut la politique d’achat et vente de bien-fonds. 

« Même si nous avions une offre de 50 millions $, il faut passer par un processus compétitif et d’abord mettre le terrain à vendre au public », a précisé Philippe Timbers, trésorier.