Le député de Glengarry-Prescott-Russell, Grant Crack (à gauche) et la ministre des Affaires francophones, de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, Marie-France Lalonde (centre), ont visité les nouvelles installations de l’HGH. Sur la photo, ils sont accompagnés de Denise Picard-Stencer, vice-présidente, Soins aux patients et chef de direction.

Capacité bientôt augmentée à l’urgence

L’Hôpital Général de Hawkesbury (HGH) pourra accueillir jusqu’à 60 000 visiteurs à l’urgence grâce à l’ouverture prochaine de la nouvelle urgence prévue pour le début du mois de mars.

Les représentants de l’HGH accompagnaient, lundi, le député de Glengarry-Prescott-Russell, Grant Crack et la ministre des Affaires francophones, de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels, Marie-France Lalonde, pour une visite des nouvelles installations.

La nouvelle urgence ainsi que la nouvelle unité des soins intensifs seront bientôt prêtes à accueillir les patients.

Le nouvel édifice, soit l’édifice D, s’étend sur environ 18 700 pieds carrés. Il est trois fois plus grand que l’espace présentement utilisé dans le vieil édifice.

Actuellement, l’urgence de l’HGH est conçue pour accommoder 12 000 visites par année. En 2010, le nombre de visites s’élevait à environ 35 000. En 2017, pas moins de 50 000 personnes se sont rendues à l’urgence. On prévoit que le nombre de visiteurs atteindra les 60 000 d’ici 2020. Au plus fort de son utilisation, la nouvelle urgence pourra accueillir 70 000 visiteurs annuellement.

«Une fois qu’on va être déménagé dans notre nouvel environnement, non seulement pour les patients ça va être beaucoup plus agréable, mais ce sera plus sécuritaire au niveau de la prévention des infections ainsi que la protection de l’information personnelle. Pour le personnel et les médecins, ça va vraiment nous aider non seulement à recruter, mais à garder notre personnel ici», a fait valoir Denise Picard-Stencer, vice-présidente, Soins aux patients et chef de direction.

L’urgence comptera huit chambres d’observation munies de technologie de pointe ainsi qu’une station de travail et d’observation pour le personnel médical.

La nouvelle technologie et les nouveaux espaces vont également permettre à l’hôpital d’offrir un service de thérapie respiratoire qui n’est actuellement pas offert.

«Ça va nous permettre justement de garder ici à l’hôpital près de chez eux, une certaine clientèle que nous devons actuellement transférer à Ottawa», précise Mme Picard-Stencer

Une salle d’attente de résultats sera aussi aménagée. Les gens n’auront plus à attendre sur une civière.

L’hôpital comptera désormais une salle dédiée à la psychiatrie qui assurera une surveillance accrue des patients qui présentent des troubles mentaux pouvant mener à la violence.

Le bloc D comprend une salle de traumatologie toujours à la fine pointe de la technologie pouvant accueillir deux patients. Actuellement, l’hôpital comprend une petite salle de traumatologie pour un patient.

«Nous avons doublé l’espace et la capacité. Un des objectifs de la traumatologie est de stabiliser le patient ici afin de pouvoir le transférer à l’Hôpital d’Ottawa ou à Montréal selon les cas», ajoute Mme Picard-Stencer.