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COVID-19

L’Est ontarien déclare l’état d’urgence

Trois gouvernements de l’Est ontarien ont décrété en bloc l’état d’urgence sanitaire, jeudi.

Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), les Comtés unis de Stormont, Dundas et Glengarry (SDG) et la Ville de Cornwall en ont fait l’annonce lors d’une conférence de presse par téléphone, jeudi après-midi. 

L’Est ontarien ne comporte que quatre cas positifs de coronavirus. Toutefois, le médecin hygiéniste du Bureau de santé de l’Est de l’Ontario, le Dr Paul Roumeliotis, a indiqué qu’il fallait «agir vite», et que c’est pour cette raison qu’il était nécessaire de faire une telle déclaration.  

Une déclaration «symbolique»

Les élus ont fait savoir que la déclaration de l’état d’urgence leur donnerait plus de ressources et de flexibilité face aux employés municipaux, sans pour autant préciser si quelles mesures concrètes devront être mises en place éventuellement.  

«C’est très symbolique, a souligné le président des CUPR Pierre Leroux. On veut être certain que le message est clair pour tous les résidents.»

Est ontarien

Les résidents de Casselman rappelés à l’ordre

Le maire de Casselman, Daniel Lafleur, est frustré de la réaction de ses concitoyens à la crise de la COVID-19, eux qui continuaient tout récemment de remplir le stationnement des commerces de la municipalité.

«Il faut que les gens commencent à réaliser que ce n’est pas une farce, peste M. Lafleur. Je demande à nos citoyens et à ceux des municipalités environnantes de respecter les recommandations des autorités.»

COVID-19

Le maire de Clarence-Rockland en isolement volontaire

Le maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins, annule tous ses engagements publics et se met en isolement volontaire immédiatement, a-t-il annoncé mercredi.

Le maire Desjardins a déclaré dans un communiqué qu’il suit les directives du médecin hygiéniste du Bureau de santé de l’est de l’Ontario, le Dr Paul Roumeliotis, voulant que les adultes de plus de 70 ans ne devraient quitter leur foyer que si c’est absolument nécessaire. 

« Je vais demeurer à la maison et quitter uniquement lorsque ce sera absolument nécessaire jusqu’à ce que le Bureau de santé annonce qu’il est possible de reprendre ses activités normalement. Je vais continuer à faire mon travail de ma résidence », a-t-il assuré. 

M. Desjardins affirme être en contact quotidien avec les employés de l’hôtel de ville. « J’invite la population de Clarence-Rockland à faire de même et de suivre les directives de la province de l’Ontario ainsi que celles du Bureau de santé. En collaborant, nous viendrons à bout de cette pandémie. »

Le maire de Clarence-Rockland invite aussi les résidents à profiter des services de livraison des magasins et des restaurants locaux. « Nos petites entreprises ont besoin de vous en ces temps difficiles. »

Les bureaux de la municipalité sont fermés, mais les employés municipaux continuent d’offrir des services.

COVID-19

L’accès aux bureaux des CUPR limité

Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) ont pris la décision de limiter l’accès à ses bureaux municipaux, dès lundi, « pour des raisons de santé et sécurité en lien avec le nouveau coronavirus ».

« L’accès doit se faire seulement par des entrées spécifiques, soit au siège social à L’Orignal, au Centre ON y va et au bureau de l’Ontario au travail à Rockland », précise-t-on.

Est ontarien

Autoroute 138: l’Ontario tarde à donner une réponse

Cela fait déjà au moins trois ans que des élus de l’Est ontarien implorent au gouvernement provincial d’apporter des changements à l’autoroute 138, qui mène vers Cornwall. À peine deux jours après qu’un accident mortel y soit survenu, le sentiment d’urgence se fait de plus en plus sentir.

C’est sur l’autoroute 138, lundi après-midi, qu’Adriana Chrétien, une enseignante de 27 ans originaire d’Embrun, a péri dans une collision frontale.

Est ontarien

Fini, le plastique à Casselman

Il sera impossible de se procurer des pailles ou des sacs en plastique à Casselman, dans l’Est ontarien, dès janvier 2021.

Le conseil municipal de Casselman a adopté une résolution pour bannir ces articles lors de sa dernière réunion. Un rapport recommandant que les élus prennent une décision en ce sens leur avait été présenté en 2018.

Santé

Test négatif pour un rapatrié du Diamond Princess en quarantaine à Cornwall

TORONTO — Les nouvelles sont encourageantes pour une personne, parmi les Canadiens rapatriés d’un bateau de croisière au Japon, qui ne se sentait pas bien à son arrivée au pays.

Cette personne a subi un test pour déterminer s’il avait contracté le nouveau coronavirus COVID-19. Ce test s’est avéré négatif.

Cette personne, dont on ignore l’identité, faisait partie d’un groupe de 129 Canadiens qui sont rentrés au pays vendredi à bord d’un avion nolisé par le gouvernement fédéral après des semaines de confinement dans leur cabine à bord du Diamond Princess, au Japon.

Le groupe a entamé une autre période de mise en quarantaine, pour deux semaines, cette fois au Centre Nav à Cornwall, où chaque personne est en isolement et sous surveillance.

L’Agence de la santé publique du Canada a confirmé qu’une personne du groupe n’allait pas bien après son arrivée au Canada. Celle-ci a immédiatement subi un nouveau test dont le résultat est négatif.

Aucun autre détail n’a été fourni.

Tous les passagers du Diamond Princess ont dû se soumettre à un test des autorités japonaises, pour détecter la présence du COVID-19, avant de pouvoir quitter le navire qui était amarré à Yokohama, depuis le début de février.

Ce bateau de croisière est devenu le plus grand foyer de contamination au nouveau coronavirus à l’extérieur de la Chine, où a pris naissance l’épidémie.

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Équipements médicaux: il n’y aurait pas de problème d’approvisionnement au Québec

L’Organisation mondiale de la Santé s’est récemment inquiétée de la disponibilité des équipements de protection dont ont besoin les travailleurs de la santé qui combattent le Covid -19 et de prix qui, dans certains cas, auraient bondi de 10 000 %.

Le ministère de la Santé du Québec refuse d’accorder des entrevues à ce sujet, mais promet que la situation est «gérée». Deux des principaux fournisseurs d’équipements médicaux de la province assurent quant à eux que des mécanismes ont été mis en place pour garantir la disponibilité des fournitures nécessaires en cas d’urgence — ce qui n’empêcherait pas certains établissements d’essayer de tirer la couverture de leur côté.

«Nous prenons des mesures pour surveiller nos équipements traditionnels de protection individuelle (ÉPI) (par exemple, les masques protecteurs, les gants d’examen, les survêtements, les couvre-chaussures et les écrans faciaux) en appui à nos clients existants et leur demande, en fonction de leurs besoins récents», a ainsi expliqué par courriel Erica Lewis, la responsable des communications pour Cardinal Health Canada.

«L’allocation de certains de nos ÉPI atteint 100 %, ce qui signifie que nous fournissons un volume en fonction des récents besoins historiques du client. Le niveau de stock de ces produits est actuellement gérable.»

Mme Lewis prévient toutefois que la «situation entourant le coronavirus est dynamique» et que Cardinal continue à surveiller l’évolution de la situation.

Même son de cloche du côté d’un autre fournisseur de premier plan, The Stevens Company, qui a été fondé au Royaume-Uni en 1830 et est implanté au Canada depuis 1874.

Son directeur du marketing, Robert Marshall, assure que des leçons importantes ont été tirées de la crise du SRAS, il y a quelques années, ce qui «a amélioré notre temps de réaction, aussi bien en ce qui concerne la distribution que la fabrication».

Certains établissements ne se gênent quand même pas pour essayer d’obtenir d’un seul coup tout le matériel qu’ils utiliseraient normalement en une année.

«Un établissement peut commander 20 000 caisses de quelque chose, mais il va probablement recevoir les mêmes 500 caisses que celles utilisées la semaine précédente ou celle d’avant, sauf si nos partenaires manufacturiers nous assurent que ce produit est disponible en quantités suffisantes pour nous permettre de soutenir ces volumes, a-t-il dit. Dans plusieurs cas [les établissements] essaient de commander dix ou vingt fois leur volume habituel.»

Il mentionne ainsi une situation en Ontario où un réseau hospitalier a apparemment acheté la totalité des respirateurs N95 dont disposait un fournisseur qui n’avait pas encore mis de filet de sécurité en place.

Pour éviter ce genre de situation, dit-il, Stevens a rendu «virtuellement» indisponibles tous ses équipements en les plaçant dans un entrepôt virtuel.

«Donc les clients peuvent en commander tant qu’ils veulent, mais ce que nous allons leur expédier est quelque chose de complètement différent, et ce sera seulement après une validation très serrée de chaque produit», a assuré M. Marshall.

Il n’a pas été possible de recueillir les commentaires d’un autre fournisseur important, Dufort et Lavigne.

Celui-ci écrit toutefois sur son site internet que «compte tenu de la hausse de la demande pour des produits en lien avec le coronavirus, Medline 5/8 Dufort et Lavigne prévient que, concernant les respirateurs N95, les masques et d’autres produits de protection, la priorité doit être accordée aux hôpitaux du Québec».

On ajoute ensuite que «les ventes à nos clients sont restreintes et l’allocation dépend des antécédents d’achats et de la disponibilité des produits. Il est interdit de vendre ces produits à l’extérieur de la province du Québec».

Concernant les prix, Mme Lewis assure que Cardinal «n’a pas augmenté les prix de ses ÉPI en réponse au coronavirus».

M. Marshall n’exclut en revanche pas que certains aient pu chercher à profiter de la situation.

«Je suis certain que ça peut s’être produit dans certaines juridictions, a-t-il indiqué dans un courriel. Je dirais que nos fournisseurs ont essentiellement été très éthiques (avec quelques exceptions).»

Il est aussi possible, poursuit-il, que des clients qui cherchent à s’approvisionner auprès de fournisseurs non traditionnels rencontrent des problèmes. Il mentionne ainsi des masques (comme ceux qu’on retrouve en pharmacie) dont le prix est passé de 2,60 $ à 13,80 $ par boite, soit un bond de 430 %. Jean-Benoit Legault, La Presse canadienne

Actualités

Arrivée d’un avion rapatriant des Canadiens évacués du paquebot Diamond Princess au Japon

OTTAWA — Un avion, affrété par Ottawa pour rapatrier plus de 200 Canadiens évacués du paquebot Diamond Princess en quarantaine au Japon, a atterri vendredi matin au Canada, selon la chaîne CBC.

Tous les passagers, arrivés sur la base militaire de Trenton (Ontario), à quelque 200 kilomètres au nord-est de Toronto, ont été testés négatifs au COVID-19, selon le média canadien.

Ils seront placés en quarantaine pour 14 jours dans un centre hôtelier à Cornwall, en Ontario.

Sur 3711 personnes se trouvant initialement sur le Diamond Princess, plus de 630 ont contracté le coronavirus apparu pour la première fois en décembre en Chine, avant de se propager dans plusieurs pays. Le Diamond Princess est devenu par son importance le deuxième foyer de la maladie après la Chine.

Le navire avait été placé en quarantaine le 5 février après un cas de coronavirus détecté à Hong Kong chez une personne qui s’était auparavant trouvée à bord.

Des centaines de passagers ont été autorisés à débarquer cette semaine après des tests négatifs.

Sur les 246 Canadiens qui se trouvaient à bord, 47 ont contracté le coronavirus et n’ont pas pris place dans le vol arrivé vendredi en Ontario, selon CBC.

Il s’agit du troisième vol affrété pour évacuer des Canadiens, après ceux opérés depuis la ville de Wuhan, l’épicentre de l’épidémie en Chine.

Les 200 Canadiens déjà placés en quarantaine sur la base militaire de Trenton pourront en sortir vendredi, selon la chaîne CTV.

Est ontarien

Coronavirus et rapatriement des Canadiens du Diamond Princess: Cornwall en gestion de crise

Des Canadiens coincés au Japon à bord du bateau de croisière Diamond Princess seront rapatriés au pays, a annoncé le gouvernement fédéral, samedi. Ceux qui n’ont pas de symptômes du coronavirus seront envoyés à Trenton pour y être évalués, et seront ensuite mis en quarantaine à Cornwall. Une décision qui est loin de faire l’unanimité dans cette ville de l’Est ontarien.

À leur arrivée à l’Institut de formation NAV Canada de Cornwall, les passagers du navire y seront gardés en quarantaine pendant deux semaines.

La mairesse de Cornwall, Bernadette Clement, qui n’a pas été consultée pour cette décision, déplore le manque d’information de la part du gouvernement fédéral. 

Dimanche, elle a assisté à une rencontre à laquelle participaient entre autres les Forces canadiennes, le Bureau de santé de l’est de l’Ontario, la Croix-Rouge et les employés du centre NAV. 

Après cette réunion, la mairesse Clement a demandé à la directrice générale de la municipalité, Maureen Adams, d’activer le Centre des opérations d’urgence « pour établir une réunion d’urgence du Groupe de contrôle communautaire (GCC) afin de recevoir un exposé sur les détails de la situation ».  Le GCC et des représentants des ministères fédéraux et du Conseil mohawk d’Akwesasne se sont réunis dimanche.

Dans une vidéo publiée tôt lundi matin sur Facebook, la mairesse a affirmé qu’elle avait fait comprendre aux différentes instances gouvernementales les inquiétudes et les frustrations des résidents, qu’elle dit partager, notamment en raison du manque d’information. « Si c’était moi qui contrôlais la situation, j’aurais fait les choses différemment. J’aurais préféré avoir un préavis, et avoir mon mot à dire dans ce dossier. Mais la législation permet au gouvernement fédéral de désigner un endroit pour la quarantaine. On doit maintenant se concentrer sur l’obtention de meilleures informations. »

Le député fédéral de la région, le conservateur Eric Duncan,  dénonce lui aussi le manque de transparence du gouvernement Trudeau. « Je partage les frustrations de la mairesse et je n’ai pas été avisé de ceci du tout. Décevant », a-t-il tweeté, dimanche. 

La mairesse Clement et le député Duncan ont tous les deux appris la nouvelle via les médias sociaux. 

« Les résidents de Cornwall et de la région n’ont pas besoin de s’inquiéter. Il n’y a aucun risque pour le public. Nous sommes bien préparés pour répondre à tous les besoins médicaux de manière sécuritaire », a déclaré le médecin hygiéniste du Bureau de santé de l’est de l’Ontario,
Paul Roumeliotis.

Les passagers mis en quarantaine seront pris en charge par l’équipe provinciale d’assistance médicale d’urgence (EMAT), tandis que la Croix-Rouge fournira des services de soutien, indique un communiqué publié par la Ville de Cornwall, lundi après-midi. 

Les passagers seront mis en quarantaine dans une section du centre NAV séparée du reste du bâtiment, et le risque que les résidents de Cornwall contractent le COVID-19 demeure faible.

Le Centre NAV Canada de Cornwall abrite aussi un hôtel, un centre de conférence et un centre sportif. Plusieurs s’inquiètent pour ceux qui le fréquentent et qui y travaillent. 

Est ontarien

Le maire Leroux veut bâtir des relations inter-municipales

Le président des Comtés unis de Prescott et Russell, Pierre Leroux, aimerait organiser une journée où des membres des administrations et les élus des huit municipalités de la région pourraient se rencontrer pour discuter de leurs enjeux et de leurs projets respectifs.

«La journée Prescott et Russell» serait une occasion pour les chefs de départements et les directeurs généraux de partager leurs expériences et de travailler ensemble pour parvenir à des projets communs. 

«Si deux ou trois municipalités travaillent sur un projet, et qu’une autre l’a déjà fait, les gens vont pouvoir se dire ce qui fonctionne bien, ou ce qui ne fonctionne pas. J’aimerais ouvrir les lignes de communication pour s’entraider», avance Pierre Leroux. 

Ce dernier propose que chaque personne ait une occasion de présenter les dossiers importants de leur municipalité. Il affirme que cela pourrait ainsi être une occasion de faire de possibles économies. «Par exemple, si trois départements de Parcs et Loisirs veulent acheter une structure, s’ils présentent un projet conjoint à l’entrepreneur, ça pourrait coûter moins cher.»

Deux fois par année, l’Association des administrateurs Greffiers-Trésoriers municipaux de Prescott Russell rassemble ses membres pour discuter de leurs défis quotidiens. «On ne sait jamais quand on peut avoir besoin de nos pairs pour poser des questions. Ça établit de meilleures pratiques, et ça fonctionne très bien», souligne le directeur des communications des CUPR, Justin Bromberg. 

Aux dires du directeur général du canton d’Alfred-Plantagenet, Luc Bédard, embauché au mois d’octobre dernier, ce genre de rencontre peut être utile autant pour les employés moins expérimentés que pour ceux qui sont en poste depuis plusieurs années. «Entre municipalités, on a souvent les mêmes défis, on veut renforcer les liens entre les directeurs généraux, et peut-être avoir une communication plus régulière. Ça pourrait nous permettre de collaborer un peu plus et de profiter des forces de chacun et chacune.»

Tous les maires en accord, ou presque

Lors de la dernière réunion plénière des maires des CUPR, M. Leroux a présenté le projet à ses homologues. Tous ont approuvé l’idée, sauf un: le maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins. «Moi je vois ça comme plus de bureaucratie, ça ralentit. (...) Je doute fort bien qu’on va être là, je vous avertis tout de suite.»

La mairesse de Hawkesbury, Paula Assaly, propose que les rencontres se fassent sous un format de forum ou de colloque. «Il faudrait quelqu’un qui l’organise, qui définit la structure du forum. Je trouve que l’idée est bonne parce que je pense qu’on a besoin de comprendre ce qui se passe à l’intérieur de Prescott et Russell. Ça nous donnerait cette opportunité, qu’on n’a pas.»

Pour le maire d’Alfred-Plantagenet, Stéphane Sarazin, il s’agit d’une excellente initiative. «On veut travailler avec nos voisins. S’il y a des municipalités qui ne veulent pas participer, elles n’ont qu’à ne pas participer. Moi je voudrais aller de l’avant.» 

Le directeur général des CUPR, Stéphane Parisien, affirme que les directeurs généraux de la région avaient déjà prévu de se rencontrer le 3 mars, et que l’administration régionale pourrait s’occuper de l’organisation de la journée.

Est ontarien

Enfouissement: le maire Lafleur demande le soutien des CUPR

Inquiet des projets d’expansion d’un site d’enfouissement qui génère de fortes odeurs près de sa municipalité, le maire de Casselman entend demander le soutien des maires de Prescott et Russell.

L’entreprise GFL, responsable du centre de traitement des déchets de l’est de l’Ontario (CTDEO), a fait part de ses intentions de développer son site d’enfouissement.

Est ontarien

Les sentiers de motoneige des CUPR sont rouverts

Les sentiers de motoneige de la Forêt Larose et du Sentier récréatif de Prescott-Russel (CUPR) sont désormais rouverts.

C’est ce qu’a annoncé la municipalité des Comtés unis de Prescott et Russell à la suite d’une entente conclue vendredi soir avec le Club de motoneige de l’Est de l’Ontario.

« Le Conseil des CUPR a toujours été d’accord de l’importance des sentiers de motoneige pour notre économie, et les maires partageaient les mêmes préoccupations que les utilisateurs, explique le président du Conseil des CUPR, Pierre Leroux. Avec cette belle fin de semaine enneigée, nous sommes extrêmement soulagés et contents que les motoneigistes puissent maintenant utiliser nos beaux sentiers. »

Bien qu’elle ne pouvait pas avoir toute la couverture demandée par ses assureurs, la municipalité régionale est « persuadée » qu’elle est assez couverte pour « protéger ses intérêts et ceux des payeurs de taxes ».

D’ailleurs, un comité formé de la fédération provinciale de motoneige, de la Ville d’Ottawa et des CUPR sera formé au début du printemps afin de régler les problématiques entourant cette couverture d’assurance.

Est ontarien

Préposés aux services de soutien à la personne: de la formation gratuite dans l’Est ontarien

Jusqu’à 35 chercheurs d’emploi de Prescott et Russell pourront devenir préposés aux services de soutien à la personne gratuitement à partir du mois de mars.

Le Centre des services à l’emploi de Prescott et Russell (CSEPR) a reçu une subvention de près de 618 000 $ du gouvernement de l’Ontario pour offrir un cours entièrement financé de 36 semaines aux futurs préposés.

Est ontarien

Hausse de presque 5% des taxes à Champlain

Les résidents du canton de Champlain, dans l’Est ontarien, verront leurs taxes augmenter de 4,7% au cours de la prochaine année.

Il est rare que la hausse annuelle des taxes d’une municipalité dépasse la barre des 3%. 

Cette hausse considérable des taxes à Champlain s’explique par les nombreux projets d’infrastructure prévus dans le canton. 

«On a besoin de faire tous ces investissements qui n’ont pas été nécessairement faits par le passé», fait savoir le trésorier de Champlain, Kevin Tessier. 

Le canton vient tout juste de compléter son évaluation des chemins. Pour les maintenir dans leur état actuel, il faut un minimum de 800 000$ par année, «pour ne pas les laisser aller, autrement dit», remarque M. Tessier. 

Au début des discussions entourant le budget, la hausse prévue était d’environ 3,9%. C’est le conseil municipal qui a décidé d’ajouter presque 1% à la réserve, soit 62 000$ de plus, pour le département des routes. 

Le maire de Champlain, Normand Riopel, affirme que le conseil municipal a choisi ce taux pour faire avancer la municipalité. «Les infrastructures, les chemins, c’est le dossier le plus dispendieux. Cette année, on s’est concentré à regarder le strict nécessaire, et il fallait investir dans nos chemins. Si on avait monté la taxe de 2%, la municipalité serait restée au même point. On se serait dégradé beaucoup plus vite que si on fait un peu d’améliorations chaque année.» 

Est ontarien

Saison de motoneige: pas de panique, dit la FCMO

Dans l’Est ontarien, l’industrie de la motoneige est dans une impasse depuis le mois de décembre. La Fédération des clubs de motoneige de l’Ontario (FCMO) a tenu à rassurer les propriétaires fonciers qui prêtent leurs sentiers aux motoneigistes.

En Ontario, les propriétaires de terrains qui offrent aux motoneigistes de circuler sur leurs sentiers signent un certificat d’assurance pour les protéger jusqu’à 15 millions $ pour tout incident sur leur propriété en lien avec des activités d’opérations de motoneige organisées. Cette protection inclut entre autres un arbre tombé, un fossé inondé, un motoneigiste blessé, les activités de surfaçage ainsi que les bénévoles qui font l’entretien des sentiers.

Est ontarien

Complexe sportif à Limoges: entente signée avec le conseil scolaire

Le complexe sportif de Limoges, dans la municipalité de La Nation, sera construit sur le terrain de l’École élémentaire catholique Saint-Viateur.

Une entente entre la municipalité de La Nation et le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) a été signée, lundi. 

Le complexe abritera un centre récréatif multisports, où on retrouvera des terrains de soccer, une piste de marche et de course ainsi qu’une salle polyvalente pouvant accueillir 150 personnes. 

Ce sont les résidents de la municipalité, mais aussi les élèves qui pourront profiter du centre. 

«Nous sommes heureux de prendre part à la réalisation de ce projet communautaire grandiose pour la municipalité et les résidents de La Nation. Le bien-être et la réussite de nos élèves sont toujours au coeur de nos décisions, c’est pourquoi cette entente est une grande nouvelle pour nos écoles», a indiqué dans un communiqué le directeur de l’éducation et secrétaire du CSDCEO, François Turpin. 

Le projet d’un dôme sportif à Limoges avait causé la controverse dans la municipalité, à pareille date l’an dernier. Le conseil municipal avait payé plus de 250 000$ en frais d’avocats, quelques jours avant les dernières élections, pour mettre un terme au contrat avec l’entreprise qui avait été sélectionnée pour concrétiser le projet. 

Ce nouveau projet de complexe sportif devrait coûter un peu plus de 5 millions $, soit un demi-million de plus que le précédent. 

«Merci au CSDCEO de permettre l’établissement d’un tel projet sur ses lieux, a pour sa part noté le maire de La Nation, François St-Amour. Nous sommes très fiers d’avoir conclu une entente pour l’établissement d’un tel complexe, qui permettra de répondre aux besoins récréatifs de notre municipalité.»

Le centre sportif devrait ouvrir ses portes en décembre 2020.

Est ontarien

Prescott-Russell sera entendue à l’Hôpital Montfort

L’Association de l’Hôpital Montfort est à la recherche d’ambassadeurs provenant de la région de Prescott et Russell.

L’an dernier, la proportion des patients hospitalisés à l’Hôpital Montfort en provenance de la région de Prescott et Russell s’est élevée à un peu plus de 13 %.

Est ontarien

La saison de motoneige en danger dans l'Est ontarien

Un litige opposant la Fédération des clubs de motoneige de l’Ontario (FCMO) et les propriétaires fonciers pourrait causer de fortes pertes économiques pour des entreprises de l’Est ontarien.

« Je crains qu’il y aura des pertes d’emplois », a lancé le vendeur principal chez Quad Expert, Mark Schroeder, lors de la réunion régulière des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), mercredi. 

Est ontarien

Trop de cabanes de pêche abandonnées dans l'Est ontarien

En colère, le maire de Casselman Daniel Lafleur implore le gouvernement ontarien d’intervenir auprès des pêcheurs sur glace qui abandonnent leurs cabanes de pêche sur la rivière Nation à la fin de la saison.

« De l’ignorance totale », c’est ainsi que le maire Lafleur décrit le comportement de ces pêcheurs qui contribuent à la pollution du cours d’eau en y abandonnant leurs huttes.

Est ontarien

Élargissement de la route 17/174: un conseiller s’en prend aux CUPR

Le conseiller municipal de Clarence-Rockland, Mario Zanth, qualifie d’« opportunité gaspillée » la rencontre avec la ministre des Transports de l’Ontario, Caroline Mulroney.

Au congrès annuel de l’Association des municipalités rurales de l’Ontario (AMRO), qui s’est terminé mardi, des représentants des CUPR avaient rendez-vous avec la ministre Mulroney pour discuter du dossier de l’élargissement de la route 17/174.

Est ontarien

Le maire Desjardins intéressé par l’investiture libérale au provincial

Reconnu pour ses vives critiques envers la députée Amanda Simard, le maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins, avoue qu’il réfléchissait toujours à la possibilité de se présenter comme candidat à l’investiture libérale dans la région de Glengarry-Prescott-Russell.

Or, selon les procédures de l’Association libérale provinciale de Glengarry-Prescott-Russell, les candidats potentiels avaient encore amplement de temps pour réfléchir avant d’annoncer une décision officielle. « J’ai été approché, mais je n’ai pas encore pris de décision. Il y a encore deux ans avant que ça arrive, et ça va être une question de voir comment va ma santé », a admis le maire Desjardins en entrevue au Droit, ajoutant qu’il était « en réflexion ». 

En annonçant la nomination automatique d’Amanda Simard comme députée au sein du Parti libéral de l’Ontario (PLO), la semaine dernière, le chef intérimaire John Fraser avait fait savoir qu’il n’y aurait pas de course à l’investiture dans la région de Glengarry-Prescott-Russell, coupant ainsi l’herbe sous le pied de tous ceux qui désiraient s’y présenter, au grand dam de l’Association et de son porte-parole, Jean-Marc Lalonde. 

L’ex-député libéral rappelle qu’aux dernières élections, le même scénario s’était produit avec la candidature du maire de Russell, Pierre Leroux. M. Lalonde est convaincu que le non-respect des procédures de l’Association est l’une des raisons qui ont mené à la défaite du parti dans la région. « Une association rurale est complètement différente d’une association urbaine. C’est pour ça que le candidat ou député doit rencontrer l’exécutif pour se tenir au courant des besoins dans la circonscription. »

M. Desjardins espère que le PLO changera son fusil d’épaule en acceptant une course à l’investiture dans la région. « La dernière fois, c’était une question de timing, le temps pressait. Cette fois-ci, il y a encore beaucoup de temps pour demander une investiture, alors il n’y a pas de raison de ne pas en faire une. S’ils ne peuvent pas respecter tous les comités libéraux locaux, je vois ça comme un problème. (...) J’ai exprimé ce matin à M. Fraser que j’étais mécontent de leur choix. (...) J’ai même vu Kathleen Wynne et je lui ai dit la même chose, j’espère qu’ils vont être en faveur d’une course à l’investiture. Je sais que les gens de Prescott-Russell en veulent une. »

Des différends récurrents

La députée Amanda Simard est convaincue que le possible intérêt de M. Desjardins envers l’investiture libérale provinciale explique « à 100 % » le comportement du maire à son égard. « Il essaie de me rabaisser. Ça fait un bout de temps que je savais qu’il était intéressé, il y avait plusieurs sources. (...) Ça change la dynamique de la conversation et le discours, ça donne du contexte sur les raisons pourquoi il veut toujours me critiquer. »

Lors d’une entrevue réalisée au mois de décembre, le maire Desjardins répondait à une citation de la députée Simard : « L’autre jour, dans votre journal, elle nous a accusés d’être après sa job. Je ne veux pas sa job, je veux juste qu’elle fasse la sienne comme il faut. (...) ».

M. Desjardins affirme par ailleurs qu’il n’était « pas heureux » en apprenant la nomination de Mme Simard. Au cours de la dernière année, il a dénoncé les absences remarquées de la députée au sein de la communauté, notamment lors des inondations qui ont ravagé sa municipalité au printemps dernier. 

Il affirme aussi qu’elle ne s’est pas présentée aux réunions concernant sa municipalité lors du congrès annuel de l’Association des municipalités rurales de l’Ontario (AMRO), qui s’est terminé mardi. « Je n’étais pas surpris. Comme d’habitude, elle ne fait pas grand-chose, et qu’elle soit conservatrice, indépendante ou libérale, je crois que ça va être les mêmes résultats qu’on va avoir d’elle. »

Pour sa part, Mme Simard se défend en affirmant qu’elle a bien reçu les informations à propos des rencontres lors du congrès, mais qu’elle n’a jamais reçu d’invitation claire pour y participer. 

Est ontarien

L'élargissement de la route 17/174 sera abordé avec Ford

Les élus de Prescott et Russell pourront discuter très bientôt du dossier de l’élargissement de la route 17 et 174 avec le gouvernement Ford, à Toronto.

Le congrès de l’Association des municipalités rurales de l’Ontario (AMRO) débutera ce dimanche, dans la ville reine, et se terminera mardi. 

L’an dernier à pareille date, le conseil des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) n’avait pas réussi à obtenir une rencontre avec le ministère des Transports de l’Ontario pour discuter de l’élargissement de la route 17 et 174, un dossier prioritaire dans la région depuis plus d’une décennie. 

Le vent a toutefois tourné cette année, puisqu’une réunion sera effectivement organisée. 

La population qui croît de façon exponentielle dans la région engendre d’importants délais pour les nombreux résidents qui travaillent dans la région de la capitale fédérale. L’élargissement de cette route principale demeure la solution envisagée par les élus. 

Services d’urgence

Les CUPR obtiendront également une délégation pour discuter du partage des ambulances, comme lors du dernier congrès. Ce dossier, qui a été au cœur de nombreuses conversations au cours des dernières années, est toujours aussi brûlant. 

Par contre, depuis que les ambulanciers paramédicaux des CUPR ne répondent plus à leur émetteur radio durant leur retour d’Ottawa vers leur territoire, la situation s’est nettement améliorée, note le directeur des Services d’urgence des CUPR, Marc-André Périard. En 2019, 250 appels ont pu être évités, représentant une diminution de 20 %, comparativement à 2018, a-t-il affirmé lors de la dernière réunion des CUPR. 

Ce moyen de pression avait été mis en place en juin dernier pour demander au gouvernement provincial de trouver une solution au nombre élevé d’appels que reçoivent les ambulanciers paramédicaux des villes avoisinantes, soit Ottawa et Cornwall. 

Au cours du congrès, l’alimentation en électricité et en gaz naturel fera aussi l’objet de rencontres. 

Bien qu’il reconnaisse que des résultats concrets surviennent rarement à la suite de ces rencontres, le président du conseil des CUPR, Pierre Leroux, y voit toutefois une certaine utilité, mais à long terme. « Honnêtement, ça fait dix ans que je suis en politique, je n’ai jamais vu un ministre faire : ‘OK, on va te donner ça.’ Ça n’arrive pas. Mais si on prend ces démarches-là pour informer les ministres de nos besoins, s’il a le choix entre trois ou quatre projets, il pourra se souvenir d’avoir parlé avec nous. Donc il faut faire ces liens-là. »

Est ontarien

Construction d'une résidence pour aînés: les maires des CUPR devront s’entendre sur le coût du permis

La question du permis de construction de la nouvelle résidence pour personnes âgées de Prescott-Russell ne fait pas l’unanimité au sein des élus de la région.

L’ancien président des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), Robert Kirby, avait envoyé en novembre une lettre à la Ville de Hawkesbury, où sera construite la résidence. Il y indiquait que les frais à débourser par les CUPR pour le permis de construction faisaient l’objet de négociations, mais qu’aucun accord n’avait pu être conclu pour le moment.

Est ontarien

Un plan de sécurité communautaire dans les Comtés unis de Prescott et Russell

Les intervenants communautaires des Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) préparent un plan de sécurité et de bien-être communautaire pour la région.

Pour répondre aux exigences du gouvernement provincial, un comité consultatif composé de nombreux secteurs de la région a été mis sur pied à l’automne pour examiner les atouts et les lacunes de la collectivité. Le Plan servira notamment à élaborer des stratégies pour améliorer la situation actuelle dans les CUPR. 

Depuis son élection comme président des CUPR, le maire de Russell Pierre Leroux affirme qu’il souhaite mettre l’accent sur de meilleures stratégies de communication durant son mandat. 

« Je pense que les communications représentent tout un défi, mais on a vu beaucoup de progrès dans les dernières années entre les différents organismes », souligne Leroux. 

Le comité consultatif regroupe des représentants des Services sociaux et des Services d’urgence des CUPR, de la Police provinciale de l’Ontario (PPO), des commissions de services policiers, des conseils scolaires, de la Maison Interlude, de Centraide Est de l’Ontario, de Groupe Action, de l’Association canadienne pour la santé mentale, de l’Hôpital général de Hawkesbury, de Valoris et du Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO). 

« Historiquement, tous les organismes avaient tendance à travailler en silo. Mais avec le temps, on réalise dans la région qu’au bénéfice de la communauté, il faut travailler ensemble. »

Jusqu’au printemps, le comité consultera un plus grand nombre de partenaires communautaires afin de déterminer les stratégies qui peuvent être améliorées et mises en œuvre. 

« Il s’agit d’une transformation de la prestation des services, notamment le réalignement des ressources et des responsabilités pour mieux gérer les risques prioritaires et mieux répondre aux besoins de notre communauté et surtout des groupes vulnérables. » Le processus a débuté à l’été 2019 et le plan doit être adopté d’ici le 1er janvier 2021. 

Est ontarien

Des ateliers en français pour les proches aidants à Cornwall

Les proches aidants francophones de Cornwall pourront participer à un atelier qui vise à leur fournir des outils et des stratégies pour mieux relever les défis auxquels ils doivent faire face.

À Cornwall, la population se fait de plus en plus vieillissante et les besoins en soins de santé se font grandissants. L’âge moyen est de 46 ans, soit cinq ans de plus que la moyenne provinciale, selon les plus récentes données de Statistique Canada.

Est ontarien

Cornwall: les terrains de baseball en danger?

À Cornwall, les terrains riverains du fleuve Saint-Laurent doivent être et seront développés ; c’est l’une des grandes promesses de la mairesse Bernadette Clement. Or, ces imminents changements inquiètent les membres des nombreuses ligues de baseball de la ville, qui craignent de voir disparaître les terrains de baseball situés le long des rives.

Dans le cadre de son plan de revitalisation du bord de l’eau en collaboration avec la communauté Mohawk Akwesasne voisine, la ville de Cornwall s’est récemment intéressée à la propriété du parc Légion, où sont installés les terrains de baseball, prisés par les 25 équipes de baseball de Cornwall ainsi que celles des villes environnantes, telles que Montréal.

Est ontarien

Hawkesbury veut mieux communiquer en 2020

« Communication », ce sera le mot d’ordre, cette année, à la Ville de Hawkesbury.

Au cours des derniers mois, le coordonnateur aux communications Yvan Ruel a développé le premier plan de communication de la municipalité, et l’une de ses résolutions pour l’année à venir est d’améliorer l’accès de la population aux différentes informations provenant de la ville.

Est ontarien

Près d'une centaine d’acres supplémentaires pour la forêt Larose

Scène de plus de 200 kilomètres de routes et de sentiers qui la sillonnent, la forêt Larose, qui s’étend sur plus de 11 000 hectares, vient de voir 94 acres s’ajouter à son arc. Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) ont fait l’acquisition de cette nouvelle parcelle de terrain.

Le conseil des CUPR a débloqué 237 000 $ du fonds de réserve de la forêt Larose pour l’achat du terrain. L’espace sera réservé à l’ajout de nouveaux sentiers limités à la randonnée et au vélo. Les véhicules tout-terrain (VTT) et les motoneiges n’y auront pas accès. 

« On est très content, parce que c’est une proportion qui offre beaucoup de potentiel récréo-touristique », s’est exclamé le directeur d’urbanisme et de foresterie des CUPR, Louis Prévost.

À ses dires, cette nouvelle section, située à proximité du village de Limoges, dans la municipalité de La Nation, offre un important potentiel de développement économique pour la région. « On aimerait voir apparaître différents commerces, comme des petits restaurants ou des brasseries. Avec le temps, je me suis rendu compte que les gens aiment bien aller prendre une boisson après. Limoges est super bien situé pour ça. »

La forêt Larose jouit d’une bonne croissance en popularité, juge le directeur. Au cours de la dernière année, un compteur a été installé dans une section des sentiers. Entre juin et novembre, l’outil a répertorié environ 13 000 visiteurs. M. Prévost a aussi remarqué que les stationnements sont de plus en plus remplis, depuis quelques années. 

M. Prévost affirme que le développement des sentiers pédestres et cyclables de cette nouvelle section de la forêt permettra un éventuel lien avec les sentiers déjà existants du village. 

Par ailleurs, le secteur attirerait de plus en plus de cyclistes et de randonneurs provenant de Montréal, qui découvrent la région des CUPR par l’entremise de la forêt « facile d’accès et gratuite ». 

M. Prévost souhaite fermement voir la forêt devenir une destination incontournable et, à son avis, elle est en voie de le devenir. L’un de ses principaux objectifs est de relier les deux pôles de Limoges et de Bourget, à Clarence-Rockland.

Radio

Le FM 92,1 partout dans l’Est ontarien

Une décennie de travail vient tout juste de se concrétiser, puisque la radio communautaire FM 92,1 diffuse maintenant à partir de sa nouvelle antenne, permettant à tous les résidents de l’Est ontarien de capter la station.

Dorénavant, tous les auditeurs de Stormont, Dundas et Glengarry ainsi que ceux de Prescott et Russell, pourront écouter la « fréquence plaisir de l’Est ontarien ».

Est ontarien

Pierre Leroux nommé nouveau président

Le maire de la municipalité de Russell, dans l’Est ontarien, a été élu par acclamation comme nouveau président des Comtés unis de Prescott-Russell (CUPR) pour l’année 2020, mercredi soir, succédant ainsi au maire de Hawkesbury-Est, Robert Kirby.

Maire de Russell depuis presque cinq ans, M. Leroux a l’intention de se concentrer sur les communications et sur le développement économique.