Est ontarien

Clarence-Rockland se fait un ami coréen

La Cité de Clarence-Rockland a désormais un nouvel ami de l’autre côté du globe. Le maire de la Cité, Guy Desjardins, a procédé, lundi, à la signature d’une entente de jumelage avec la municipalité de Boeun en République de Corée.

Le tout s’est déroulé en présence du maire de Boeun, des représentants de l’ambassade de Corée ainsi qu’une quinzaine de jeunes Coréens et des élèves de l’école secondaire catholique L’Escale. 

«Dans un esprit d’amitié, la Cité de Clarence Rockland va coopérer avec la municipalité de Boeun afin d’établir un environnement amical visant la promotion de l’économie, les investissements, les occasions d’affaires, les arts et la culture ainsi que les sports et l’éducation des deux municipalités», a souligné le maire de Clarence-Rockland, Guy Desjardins. 

En compagnie du maire de Boeun, Jung, Sang Hyuck, le maire de Clarence-Rockland a signé l’entente «fondée sur les principes de bénéfice mutuel et d’égalité». 

«Nous avons une municipalité ouverte pour des affaires. La meilleure façon de faire des affaires c’est de se faire connaître et on espère avoir des résultats au niveau économique ou autre qui vont ressortir de ça. Sinon, nous avons tout de même de nouveaux amis», a souligné M. Desjardins. 

De son côté, le maire Boeun a salué l’entente. Il a également rappelé le rôle important du Canada dans la guerre de Corée. 

«Près de 70 années se sont écoulées depuis la guerre de Corée et nous n’oublierons jamais les soldats canadiens qui ont participé et aidé la démocratie et la liberté coréennes. Aujourd’hui, je suis ici pour rendre hommage et remercier le peuple canadien», a souligné le maire de Boeun. 

Tout au long de la journée, les représentants coréens ont visité les installations à l’école secondaire L’Escale et ont ensuite participé à des activités hivernales dans la forêt Larose.

Est ontarien

La patinoire est rouverte à Hawkesbury

La glace du complexe sportif Robert Hartley, de Hawkesbury, accueille à nouveau les patineurs. Après plusieurs mois de travaux de réparation, la Ville a procédé, vendredi, à la réouverture de la patinoire.

Celle-ci avait été fermée à la fin du mois de septembre à la suite d’un mauvais fonctionnement du déshumidificateur. Un problème qui avait mené à la formation de moisissures. Le Bureau de santé de l’Est ontarien avait alors exigé la fermeture de l’aréna pour des raisons de santé.  La compagnie ASCO Construction a été embauchée pour effectuer la décontamination des lieux. « Enlever la moisissure a évidemment été le plus gros du travail parce qu’il fallait sceller toutes les pièces », a précisé la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois. Les vestiaires ont tous été nettoyés et repeints.  

Maintenant que tout est revenu dans l’ordre au niveau des installations, la Ville se penche actuellement sur les coûts liés aux travaux. Selon la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois, des discussions devront se tenir prochainement « On n’a pas réglé la question du coût. Nous sommes encore à réviser la situation. On veut vraiment parler avec nos employés pour confirmer les dépenses et les causes du mauvais fonctionnement », a souligné Mme Charlebois. 

Il sera notamment question de la répartition des coûts auprès de l’assureur de la municipalité.

Bien que les citoyens et les équipes sportives aient perdu pendant plusieurs mois leur patinoire, ils la retrouvent aujourd’hui fraîchement refaite avec de nouvelles bandes évaluées à 132 000 $. De fait, les installations précédentes étaient composées de bois, ce qui évidemment a favorisé la croissance de moisissure. Maintenant, les installations sont composées principalement de plastique.  « C’est un mal pour un bien d’un autre côté parce que l’édifice arrive à 40 ans d’existence (construit en 1979) et ce sont des travaux qu’on aurait eu à faire de toute façon, explique Gérald Dicaire, surintendant des bâtiments de Hawkesbury. Maintenant, il n’y a plus de bois et les nouvelles bandes sont plus sécuritaires. »

Les baies vitrées sont aussi plus hautes, elles sont passées de deux et quatre pieds à six pieds tout autour. 

Les Hawks retrouvent leur nid

L’équipe de hockey junior A, les Hawks de Hawkesbury, étaient sans contredit heureux de retrouver leur domicile. L’équipe locale donnait d’ailleurs ses premiers coups de patin vendredi en préparation d’un match à domicile. Les Hawks n’avaient pas disputé de match au complexe Robert Hartley depuis le 9 septembre. 

L’équipe locale était devenue à contrecœur, une équipe itinérante devant faire appel aux arénas voisins pour ses entraînements et ses matches. 

« Ça a eu un impact non seulement au niveau mental, mais physique également à la fois pour les joueurs et le personnel, a souligné l’entraîneur-chef, Rick Dorval. On est brûlé. On a ajouté plusieurs kilomètres sur nos véhicules. Il y avait aussi le temps pour faire nos bagages pour nous rendre à un autre aréna pour pratiquer et jouer ». 

Au moment de mettre sous presse vendredi, l’équipe occupait malgré tout la deuxième position dans la division Yzerman et la quatrième place au sein des douze équipes de la Ligue centrale avec une fiche de 24 victoires et 15 défaites, dont une en tirs de barrage.

Est ontarien

Le dôme sportif de Russell ouvre ses portes

Considéré comme l’un des plus importants projets communautaires de Russell depuis des décennies, le nouveau dôme sportif a accueilli ses premiers utilisateurs mercredi dernier.

S’étendant sur environ 59 000 pieds carrés, le premier dôme sportif des Comtés unis de Prescott et Russell se dresse désormais au 150, chemin Sportsplex, entre les villages d’Embrun et de Russell.

« L’ouverture du dôme sportif sera dans la mémoire collective pour de nombreuses années à venir. Je suis extrêmement fier de la qualité de ces nouvelles installations, mais davantage par tous les efforts déployés par tous ceux impliqués dans la réalisation de ce projet et il témoigne dignement de notre esprit communautaire », a déclaré le maire de la municipalité de Russell, Pierre Leroux.

Construit au coût d’environ 4,8 millions $, le dôme comprend entre autres une piste de course et de marche à trois voies, une salle d’entraînement commerciale et un terrain de tennis. À cela s’ajoutent des vestiaires avec douches, une salle de conférence et un restaurant à l’intérieur de l’édifice adjacent.

Une communauté ralliée 

C’est en novembre 2014 que l’idée d’un dôme sportif a été apportée à la table du conseil municipal de Russell par Kin Club. L’organisme sans but lucratif s’est chargé des consultations publiques et de la campagne de financement.

« Nous sommes très fiers du résultat aujourd’hui, lance Doug Anthony, président de la campagne de financement pour le Kin Club. Le dôme représente le niveau d’engagement dont la communauté a fait preuve. Ce fut un projet merveilleux qui a vraiment rapproché les communautés. »

La campagne de financement du Kin Club a permis d’amasser un montant d’environ 330 000 $, et ce, en une année.

« Pour une communauté de 15 000 habitants, c’est tout simplement phénoménal. Il faut aussi ajouter que c’est un des plus importants projets qu’a connus la municipalité dans les cinquante derniers ans », d’ajouter M. Anthony.

La soirée d’humour en compagnie de l’humoriste André-Philippe Gagnon a permis à elle seule d’amasser tout près de 140 000 $.

Même après avoir réalisé un projet d’envergure, le Kin Club de Russell n’entend pas en rester là.

« Nous avons envoyé ce jeudi, des avis auprès de 5500 résidences afin d’obtenir des idées pour un nouveau projet. Nous voulons savoir ce que la communauté veut, et comment nous pouvons redonner », a souligné M. Anthony.

Actualité régionale

Hawkesbury: un budget semblable à 2017

Le budget de 2018 de la Ville de Hawkesbury ne diffère pas grandement de celui de 2018. C’est ce qu’a laissé entendre le trésorier Philippe Timbers alors que la municipalité s’apprête à adopter son budget prochainement.

« Le budget 2018 risque de ressembler étrangement au budget 2017. Il n’y a pas de changements majeurs prévus, à l’exception de l’embauche d’un directeur général », a indiqué M. Timbers.

De fait, le conseil municipal a récemment donné le mandat à l’administration de dénicher un directeur général prévoyant un somme de 168 500 $ au budget. Le poste avait été aboli dès l’arrivée du présent conseil en 2014. Or, le conseiller Daniel Lalonde avait proposé le retour d’un directeur général notamment pour faciliter la transition du prochain conseil. 

Taux inchangé

Pour ce qui est du taux de taxe, il demeurera vraisemblablement inchangé en 2018. La Ville prévoit donc récolter une somme d’environ 10,3 millions $ en revenus de taxes. « Par contre, le rôle d’évaluation pour 2018 n’a pas encore été reçu donc cela risque d’apporter certaines modifications », précise le trésorier municipal. 

Le budget total devrait s’élever à 20 268 000 $ alors qu’il était de 20 340 000 $ l’an dernier. 

Au niveau des projets d’immobilisation, la municipalité doit compléter cette année des projets de réfections sur les rues Bon Pasteur et Régent. 

On envisage également de refaire les lumières de circulation au coin de Cameron et Spence, des projets de réhabilitations sur le réseau d’aqueduc ainsi qu’une réfection des terrains de tennis du complexe.

Au niveau des frais pour les services municipaux, il n’y aura pratiquement pas d’augmentation pour l’eau et une légère augmentation pour les égouts. Cela représente une hausse combinée de 2,5 % pour la majorité des résidents. Au niveau des déchets, il est question d’une augmentation d’environ 1,5 %.

Est ontarien

CUPR: le système «dans un état critique»

Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) doivent absolument moderniser leur système de communication pour la répartition des services d’incendie. C’est la recommandation qu’a réitérée le directeur général, Stéphane Parisien, aux maires mercredi, proposant même que le nouveau système soit mis en place dès cette année.

Actuellement, le service de répartition des appels d’urgence dans les CUPR utilise un système analogique vieillissant. Le service est assuré par la Ville de Hawkesbury. 

« Le système que nous avons présentement est complètement désuet et il a dépassé sa durée de vie utile déjà. Il est dans un état critique. Il faut se rendre à l’ère numérique et on part de zéro », a souligné M. Parisien.  

Celui-ci sollicitait du même coup l’appui du conseil régional pour embaucher un ingénieur possédant de l’expérience dans le domaine de la radiocommunication. Le conseil a d’ailleurs approuvé l’embauche sans appel d’offres puisque, de l’avis du directeur général, les ingénieurs spécialisés dans ce domaine se font rares. « Il y a aussi le facteur temps, car nous voulons aller de l’avant avec un horaire agressif », a précisé M. Parisien. 

Le mandat de l’ingénieur sera, entre autres, d’entendre les besoins des différents services d’incendie de Prescott et Russell dans le cadre d’un atelier de travail. 

« Une chose qu’on sait déjà, c’est que les chefs pompiers ne veulent plus de zones blanches. Ils veulent quelque chose qui couvre au minimum 95 % du territoire. Nous allons évidemment viser la pleine couverture », d’ajouter le directeur général. 

L’ingénieur appuiera ensuite l’administration régionale dans la préparation d’appel d’offre et d’évaluation des candidatures.

Qui paiera la facture

Pour l’instant, les CUPR doivent déterminer qui paiera la note pour la nouvelle infrastructure de communication. Trois options s’offrent actuellement : louer un réseau de communication d’un fournisseur, demander à un fournisseur de construire l’infrastructure qui sera louée aux CUPR avec option d’achat ou, les CUPR construiraient eux-mêmes l’infrastructure et en serait propriétaire. 

« Nous regardons toutes les options sur la table. Ce qui est important maintenant c’est que tous les chefs pompiers participent à l’atelier parce que c’est une occasion pour eux de faire connaître leur besoin à l’ingénieur », ajoute Stéphane Parisien. 

De son côté, la mairesse de la ville de Hawkesbury, Jeanne Charlebois, souhaite d’abord et avant tout conserver les installations déjà en place. Elle admet toutefois qu’un nouveau système est essentiel. 

« C’est une obligation. Nous avons besoin d’un nouveau système et il doit être en place le plus tôt possible et la décision ne sera pas difficile à prendre. Il faut mettre en place ce système pour la sécurité de nos communautés », a souligné Mme Charlebois. 

L’échéancier proposé commencerait par la rencontre des chefs pompiers dès le 1er février. 

Ensuite, le directeur général aimerait aller de l’avant avec des appels d’offres et obtenir des soumissions vers le 13 avril prochain. 

Si tout est en place, la construction des infrastructures de communication pourrait débuter dès le mois de juin.

Est ontarien

CUPR: une vitrine sur le marché du travail

Les chercheurs d’emploi dans l’Est ontarien auront deux occasions de dénicher un travail dans le cadre de la foire de l’emploi dans Prescott-Russell. Le Centre de services à l’emploi de Prescott et Russell (CSEPR) a annoncé, mardi, la tenue de la 7e édition qui aura lieu les 17 et 24 mars prochains à Hawkesbury et Rockland respectivement.

« Hawkesbury est le carrefour industriel, commercial et de santé de Prescott et Russell. On a tout pour réussir, ce qui inclut des gens, des industries et des commerces qui sont ici et qui font tout pour demeurer à Hawkesbury. C’est à nous, à travers la foire d’emploi, d’aller chercher les gens et leur dire qu’ils peuvent demeurer à Hawkesbury », a souligné la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois. 

Chaque année, la foire se veut un moment privilégié pour établir un contact entre les employeurs de la région et les chercheurs d’emploi. En moyenne, plus de 800 personnes participent aux deux rendez-vous. 

« Notre thème cette année : Choisis ton emploi. Le message que l’on veut lancer aux chercheurs d’emploi, c’est qu’ils peuvent choisir leur emploi dans Prescott et Russell, lance Carole Muise, agente de communications pour le CSEPR. Il faut contrer la perception qu’il faut aller dans les grands centres urbains pour trouver de l’emploi. La foire, c’est notre façon à nous de démontrer qu’il y a de l’emploi dans Prescott et Russell. »

Cette année, tout près d’une soixantaine d’employeurs seront au rendez-vous. Les gens pourront notamment en apprendre sur les compétences nécessaires dans les domaines de la construction, de la vente, de l’éducation, des soins de santé, de la fonction publique de même que dans le secteur de la sécurité publique. 

Déjà, une cinquantaine d’employeurs ont réservé leur place. 

« Nous avons déjà atteint le minimum d’employeurs recherchés, s’est réjoui d’annoncer Murielle Huneault Pilon, agente de développement pour la région de Prescott. On s’efforce d’avoir un peu de tout pour tout le monde selon la réalité du marché ». 

L’importance de se préparer

Encore cette année, le CSEPR proposera gratuitement aux chercheurs d’emploi des ateliers préparatoires à la foire. Quelques semaines avant la foire, les gens pourront rencontrer des conseillers à l’emploi et se préparer adéquatement avant de rencontrer les employeurs. 

« Souvent, les gens ont tendance à dire qu’ils n’ont pas besoin d’être préparés pour la foire. Au contraire, c’est très important de se préparer comme si on allait à une entrevue. Dans le fond, la foire, c’est ça », affirme Carole Muise. 

Les ateliers auront lieu le 6 mars, à Hawkesbury, et le 13 mars, à Rockland. 

Les deux foires se tiendront de 9 h à 14 h, le samedi 17 mars à l’École secondaire catholique régionale de Hawkesbury (ÉSCRH) et le samedi 24 mars, au River Rock Inn à Rockland.

Pour de plus amples renseignements, les gens peuvent visiter le www.csepr.ca. Pour les employeurs qui souhaitent participer en tant qu’exposant à la foire de l’emploi, il suffit de contacter Murielle Huneault Pilon, agente de développement pour la région de Prescott au 613-632-0179 ou pour la région de Russell, Émilie Avon, agente de développement au 613-446-4189.

Est ontarien

Poulailler en milieux scolaires: une modification au règlement est nécessaire

Avant qu’un poulailler ne voit le jour à l’École élémentaire et secondaire publique Académie de la Seigneurie, le village de Casselman devra amender son règlement de zonage.

Le conseil municipal se penchera mardi prochain sur une modification à son règlement pour permettre l’élevage d’un maximum de dix poules pondeuses sur une partie du terrain de l’école. 

« Pour permettre la garde ou l’élevage de toute volaille, le conseil doit accepter d’amender l’article 4.25 du règlement de zonage du Village de Casselman, 1996-635 », précise le rapport de l’urbaniste Sylvain Boudreault.

Rappelons que lors de sa réunion du 12 décembre, le conseil municipal avait approuvé en principe le projet pilote présenté par deux enseignants de l’Académie de la Seigneurie, Dominic Desmarais et Nathalie Denis. Le souhait serait de construire le poulailler dès le printemps. 

Le règlement municipal précise toutefois que la garde ou l’élevage de bétail tel que des poules pondeuses, entre autres, est interdit dans toute zone résidentielle ou dans tout bâtiment ou structure dans toute zone du village de Casselman 

La modification proposée permettrait la mise sur pied du projet pilote pour une période de 24 mois. À la fin des deux années, s’il y a une demande et si le conseil municipal le souhaite, le projet pilote pourrait être prolongé. 

« Advenant que le conseil prévoie autoriser l’élevage des poules à l’intérieur des limites du Village, il serait important de s’assurer une bonne gestion et du bon suivi des plaintes susceptibles d’être engendrées par cette nouvelle activité », indique Sylvain Boudreault, dans son rapport. 

Ce dernier ajoute que les plaintes potentielles liées à ce projet pourraient notamment concerner les odeurs, les prédateurs, le bruit et les mouches. 

« Il est donc recommandé qu’une personne qualifiée soit désignée pour l’émission du permis et pour assurer le bon contrôle », avise M. Boudreault. 

Pour le directeur général, Daniel Gatien, le poulailler de l’Académie de la Seigneurie pourrait servir de projet pilote pour l’ensemble de la municipalité. 

« Après la période de deux ans, le conseil municipal du temps pourra décider s’ils veulent permettre cet usage à travers la municipalité en modifiant le règlement de zonage », souligne M. Gatien. 

Actuellement dans les Comtés unis de Prescott et Russell, le canton d’Alfred et Plantagenet est la seule municipalité ayant un règlement permettant l’élevage de poules pondeuses à l’intérieur de ses limites urbaines.

Est ontarien

L’UCFO tiendra un congrès Agro & Franco

L’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO) lance une invitation aux agriculteurs à participer au congrès Agro & Franco, qui se tiendra les 22 et 23 mars au campus d’Alfred de La Cité.

Cette année, l’UCFO adopte un format différent en greffant au congrès son assemblée générale annuelle, son banquet, ainsi que la remise du Prix d’excellence en agriculture Pierre-Bercier, qui se dérouleront le 22 mars. La soirée du banquet sera également animée par le groupe d’improvisation franco-ontarien, Improtéine.

Le lendemain, les agriculteurs et participants auront la chance d’assister à quatre conférences parmi un choix de dix. Au total, neuf animateurs offriront des formations. Celles-ci porteront sur quatre volets : avicole, laitier, végétal et gestion et communication agricole.

« En une journée, l’agriculteur va pouvoir avoir un grand choix de conférence, précise Geneviève Borris, responsable des communications à l’UCFO. Un producteur laitier pourrait faire une conférence sur les grandes cultures et une conférence laitière ». 

Tous les participants pourront aussi suivre une conférence offerte par Jean-Philippe Gervais, vice-président et économiste agricole en chef à Financement agricole Canada. M. Gervais abordera, entre autres, la valeur du dollar canadien, le taux d’intérêt et les négociations commerciales qui ont un impact sur le revenu. 

« C’est vraiment une fierté pour l’UCFO d’avoir un conférencier d’une aussi grande renommée. Ça nous fait bien plaisir de l’accueillir et nous espérons que les agriculteurs des quatre coins de la province seront au rendez-vous », d’ajouter Geneviève Borris. Pas moins de 200 participants sont attendus. 

Prix Pierre-Bercier

Cette année, le 11e Prix d’excellence en agriculture Pierre-Bercier, qui souligne l’apport exceptionnel d’un couple à la communauté agricole franco-ontarienne, sera remis à Lyse et Denis Perrault de Navan.

Les producteurs laitiers et propriétaires du Domaine Perrault de Navan se sont démarqués par leur dévouement et leur passion pour l’agriculture et la francophonie.

Les personnes intéressées à participer au congrès de l’UCFO peuvent s’inscrire en visitant le site www.ucfo.ca

Actualité régionale

2017 dans l'Est ontarien

Voici les nouvelles marquantes dans l'Est ontarien en 2017.

Personnage : Ronald Caza représente Action Champlain

Grandement engagé dans la cause de la francophonie en Ontario, l’avocat Ronald Caza a accepté, en 2017, un défi différent. En septembre 2018, il représentera le regroupement citoyen Action Champlain lors de l’audience de la Commission des affaires municipales de l’Ontario (CAMO) concernant le dossier du projet de cimenterie prévu à l’Orignal. Deux appels seront traités, dont un déposé par l’entreprise Colacem Canada Inc concernant le rejet par le Canton de Champlain d’une demande de changement de zonage. L’autre appel a été interjeté par Action Champlain et concerne la modification au Plan officiel adopté par les Comtés unis de Prescott et Russell pour permettre la construction d’une cimenterie sur un terrain situé sur la route 1. Depuis plusieurs années, le dossier a fait couler beaucoup d’encre et en fera certes couler encore en 2018.

Est ontarien

Plus de 8 millions pour les garderies

Le Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario pourra s’appuyer sur un investissement de 4,7 millions $ pour la création de dix nouvelles garderies.

La députée d’Ottawa-Orléans, Marie-France Lalonde, en a fait l’annonce jeudi dernier. La somme permettra d’accueillir 171 enfants de plus dans quatre écoles élémentaires publiques de la région. 

Il s’agit des écoles élémentaires publiques De la Rivière Castor, d’Embrun, Des Sentiers de Cumberland, Gabrielle-Roy de Gloucester et l’Équinoxe de Pembroke. 

3,9 millions $ pour le CSDCEO

Par ailleurs, le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO) recevra un montant de 3,9 millions $ pour la création de 186 nouvelles places dans les garderies de Stormont, Dundas, Glengarry, Prescott et Russell.