Le maire sortant de Lac-Simon, Jacques Maillé, tentera de se faire réélire pour un deuxième mandat à la barre de la municipalité.

Élections à Lac-Simon et St-André-Avellin: les pièces se mettent en place

L'échiquier en vue du scrutin municipal de novembre commence à prendre forme dans la Petite-Nation. Deux autres candidatures à la mairie viennent d'être confirmées, à Lac-Simon et Saint-André-Avellin.
D'abord, l'organisateur communautaire Yves Destroismaisons a confirmé par voie de communiqué son intention de briguer la mairie de Saint-André-Avellin. Résident de l'endroit depuis 1988, M. Destroismaisons misera sur un volet municipal et un volet dédié à la MRC de Papineau pour faire campagne. 
L'ambulancier Jean-René Carrière et le pompier et commissaire-parent à la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées, Daniel Cooke, ont déjà confirmé qu'ils seraient candidats à la mairie de Saint-André-Avellin. La mairesse sortante de la municipalité, Thérèse Whissell, a confirmé qu'elle quitterait la vie politique à la fin du présent mandat.
L'Équipe Maillé de retour
Par ailleurs, le maire sortant de Lac-Simon, Jacques Maillé, tentera de se faire réélire pour un deuxième mandat à la barre de la municipalité. 
«Je n'ai pas encore terminé tout ce que je voulais accomplir. J'ai beaucoup de projets en tête. Nous avons fait plusieurs réalisations et c'est important qu'on puisse développer notre territoire en assurant une saine gestion des finances publiques», mentionne le principal concerné, faisant référence notamment au dossier du nouvel hôtel de ville dont la première phase de travaux au coût de 500 000$ a été récemment bouclée. 
Tout comme lors de la campagne électorale de 2013, M. Maillé a formé une équipe de candidats aux postes de conseillers en vue de la prochaine élection. Ainsi, Louise Houle-Richard, Michel Lavigne, Gilles Robillard et Jean-François David, tous échevins actuellement, se présenteront de nouveau sous la bannière de l'Équipe Jacques Maillé. René Langevin et Lucie Bélanger seront les deux autres candidats proches du maire sortant à tenter leur chance en politique municipale.
La tension est palpable autour de la table du conseil de Lac-Simon depuis 2013. Rappelons que Chantal Crête et Odette Hébert, toutes deux conseillères indépendantes, sont bannies des comités et assemblées plénières de la municipalité depuis octobre 2014. Leur participation il y a trois ans à un reportage d'un quotidien montréalais portant sur l'ancien Domaine des Pères-Sainte-Croix avait été désigné à l'époque comme l'argument principal de leur exclusion par les autres élus.
M. Maillé dit ne pas avoir de problème à travailler avec des gens qui ne sont pas de son équipe et croit que le contexte actuel ne viendra pas affecter la campagne électorale à venir.
«Je les invite (Mme Crête et Mme Hébert) régulièrement pour des des sujets biens particuliers. Elles s'expriment et elles décident si elles sont d'accord ou pas. Elles viennent régulièrement pour des sujets qui sont d'ordre pour tous les citoyens. Elles sont toujours les bienvenues», dit-il.