Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
L’Université de Sudbury était sortie publiquement le mois dernier en déclarant son intention de devenir une institution par et pour et avec les francophones.
L’Université de Sudbury était sortie publiquement le mois dernier en déclarant son intention de devenir une institution par et pour et avec les francophones.

Université Laurentienne: Le transfert des programmes à Sudbury est demandé

Pascal Vachon
Collaboration spéciale
Article réservé aux abonnés
SUDBURY – Le Regroupement des professeurs francophones (RPF) demande à l’Université Laurentienne de transférer « tous les programmes et cours offerts en français » vers l’Université de Sudbury.

Quand le Regroupement des professeurs francophones (RPF) parle de tous les programmes, il est mention de ceux toujours en vie et aussi ceux coupés à La Laurentienne lundi dernier, précise l’un des porte-parole du RPF, Denis Hurtubise, en entrevue pour ONFR+.

« Une chose qui est certaine, ce qui est souhaité par le RPF est une gouvernance par et pour les francophones. Ça veut dire un arrangement institutionnel d’une université qui serait dirigé par les francophones et qui transférerait les programmes en français coupés et ceux qui y demeurent », explique M. Hurtubise.

Pour ce faire, à l’image de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), le RPF veut un moratoire d’un an sur les programmes en français dans le but « de garantir l’offre de ces cours en attendant leur transfert à l’Université de Sudbury ». Les professeurs demandent aussi d’établir une commission de mise en œuvre qui sera chargée d’assurer le transfert des programmes vers l’Université de Sudbury.

Pour M. Hurtubise, le « lundi noir » est venu faire pencher la balance pour plusieurs membres du corps professoral.

« C’est certain que ce qui est arrivé lundi est venu convaincre bien des gens, incluant moi qui est assez modérée. Ça a convaincu les gens qu’il n’y a plus rien à faire à La Laurentienne, malheureusement. La façon dont les programmes en français ont été charcutés la semaine dernière est venue convaincre bien des gens que : non, le français n’a plus sa place à l’Université Laurentienne. »

Il faut rappeler que l’Université de Sudbury était sortie publiquement le mois dernier en déclarant son intention de devenir une institution par et pour et avec les francophones. Cette décision est survenue quelques semaines après celle de l’Université Laurentienne de couper les ponts avec sa fédération de quatre établissements postsecondaires.

Pour lire la version complète de ce texte, visitez le site web d'ONFR+.