Une chaîne humaine a été organisée lundi matin devant l'école Saint-Michel, dans le secteur Buckingham, pour dénoncer les compressions imposées par Québec au réseau de l'éducation.

Une chaîne humaine pour dénoncer les coupures en éducation

L'école Saint-Michel, dans le secteur de Buckingham, a joint sa voix à celles de plusieurs dizaines d'autres établissements scolaires du Québec, lundi matin, en organisant une chaîne humaine afin de dénoncer les compressions effectuées par le gouvernement Couillard dans le milieu de l'éducation.
Sous l'initiative du conseil d'établissement de l'école primaire, une quarantaine de parents, enseignants et membres du personnel de soutien ont occupé les devants de l'édifice avant la rentrée des classes, en faisant du bruit et en brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire «Je protège mon école publique» ou encore «Les coupes ont des noms». 
Les parents et le personnel de l'établissement sont inquiets face aux compressions imposées aux écoles publiques par le ministre de l'Éducation, François Blais. Ils craignent que les nouvelles règles budgétaires viennent nuire davantage aux services aux élèves. 
«Comme un peu partout ailleurs, on s'attend à ce qu'il y ait des impacts sur les services aux élèves avec les nouvelles règles budgétaires. C'est sûr que les ratios vont changer et ça va affecter la qualité de l'enseignement en classe. C'est ce qu'on craint, surtout que nous avons une école avec des classes Transit et des élèves en difficulté», a indiqué la présidente du conseil d'établissement de l'école Saint-Michel, Anne-Marie Arcand.
Plus de détails dans LeDroit du 2 juin 2015.