Un coup de pouce financier plus petit qu'espéré à l'UQO

L’Université du Québec en Outaouais (UQO) «aurait aimé» obtenir davantage que la somme de 1,5 million$ que vient de lui octroyer le gouvernement du Québec pour «renforcer son rôle de pôle de développement économique, social et culturel».

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, a annoncé mercredi que les universités en région ont désormais accès à une somme additionnelle de 15 millions$ par année. Dans le réseau de l'Université du Québec, les établissements de l’Abitibi-Témiscamingue, de Chicoutimi et de Rimouski obtiennent chacun 3,3 millions$, tandis que l’UQO et l’Université du Québec à Trois-Rivières reçoivent chacune 1,5 million$. L’Université de Sherbrooke et l'Université Bishop’s, en Estrie, ont pour leur part obtenu 1 million$ chacune.

«C’est sûr qu’on aurait aimé avoir plus, a réagi le directeur des communications de l’UQO, Gilles Mailloux. Nous sommes contents d’avoir cette nouvelle enveloppe-là, mais on s’attendait à obtenir davantage, surtout quand on regarde les autres universités comparables. Mais on comprend qu’il y a aussi une question du nombre de points de services. Nous avons Gatineau, les Laurentides et Ripon, alors que d’autres universités ont plus de ramifications dans leur région.»

M. Mailloux a précisé que l’UQO «espère que ça pourra être corrigé pour les prochaines fois» afin que davantage d’argent soit octroyé à la région.

Le communiqué gouvernemental souligne pour sa part que l’annonce de mercredi permet de pérenniser une aide d’urgence accordée à la fin 2018 après que l’ancien gouvernement eut «supprimé l’enveloppe destinée à soutenir le rôle de moteur des universités en région».

L’argent alloué doit notamment servir à attirer des étudiants canadiens et étrangers et à contribuer au «développement de créneaux de recherche particuliers et de zones d’innovation au service des entreprises».