Les professeurs Andrzej Pelc et Audrey Maheu; le recteur de l’UQO, Denis Harrisson; la doyenne de la recherche, Charmain Levy, ainsi que le député de Hull-Aylmer, Greg Fergus.

Près de 900 000$ octroyés à l'UQO

Le fédéral octroie une somme de près de 900 000$ à l’Université du Québec en Outaouais (UQO) pour appuyer six projets de recherche liés à la cybersécurité et aux changements climatiques.

C’est le député de Hull-Aylmer, Greg Fergus, qui a en fait l’annonce mercredi entre les murs de l’institution du boulevard Alexandre-Taché.

La subvention provient de l’enveloppe de 558 millions $ annoncée le mois dernier par la ministre des Sciences et des Sports, Kirsty Duncan. Le montant accordé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) vise entre autres à permettre à des milliers de chercheurs et étudiants d’avoir les moyens de réaliser des travaux de calibre mondial axés sur la découverte.

Dans le cas de l’UQO, la subvention de 890 000$ est attribuée aux professeurs Andrzej Pelc (240 000$), Christian Messier (235 000$), Rokia Missaoui (140 000$), Audrey Maheu (130 000$), Kamel Adi (115 000$) et Luigi Loggripo (30 000$).

Le premier oeuvre sur un projet d’algorithmes de réseaux distribués, tandis que le second travaille sur un projet du rôle de la complémentarité et de la facilitation dans l’influence de la résilience de la communauté forestière. Les autres projets de recherche concernent entre autres les grandes masses de données et la sécurité des systèmes informatiques.

Le recteur de l’UQO, Denis Harrisson, a salué cette contribution, précisant qu’elle était rendue possible «grâce à l’expertise des chercheurs dans des créneaux d’excellence et l’appui d’organismes subventionnaires».

Quant au député Fergus, il affirme qu’une telle somme permettra non seulement d’effectuer de la recherche, mais également de procéder à l’embauche d’étudiants de premier ou deuxième cycle qui s’intéressent à ces domaines.

«C’est un bon investissement, ça permet de continuer à mettre notre université sur la carte», note-t-il.

L’élu soutient que cet argent peut faire une réelle différence. Il cite en exemple la professeure et chercheure au département des sciences naturelles, Audrey Maheu, dont le projet vise à prédire la réponse thermique des cours d’eau face aux changements environnementaux.

«Elle m’a expliqué que ça peut permettre d’évaluer les choses pour qu’on ne se retrouve pas avec des situations comme en Californie [qui vit présentement le plus important feu de forêt de son histoire]», dit-il.