Le recteur Denis Harrisson s’était «personnellement engagé à faire de l’UQO un lieu exempt de toute forme de violence».

Nouveau processus pour traiter les plaintes de violence sexuelle à l’UQO

L’Université du Québec en Outaouais (UQO) a officiellement ouvert son Bureau d’intervention en matière d’inconduite (BIMI) mardi.

Le service permettra notamment de faciliter la réception et le suivi des plaintes soumises en lien avec les violences à caractère sexuel, le plagiat, la fraude et l’incivilité.

« Chaque fois qu’il y avait une plainte, il y avait un processus différent à suivre selon la nature de la plainte, explique le recteur de l’UQO, Denis Harrisson. Maintenant, il y aura un bureau centralisé qui recevra la plainte et qui va mener à terme la réception de celle-ci, mais il va aussi s’assurer que la plainte va cheminer au sein des bons comités et des bonnes instances. »

Depuis 2016, M. Harrisson s’était «personnellement engagé à faire de l’UQO un lieu exempt de toute forme de violence». Ainsi, le 3 décembre 2018, l’UQO se dotait d’une Politique visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel. L’ouverture du BIMI se veut un autre pas dans cette direction.

«Il y a aussi tout le volet de la prévention, entre autres en ce qui concerne les violences sexuelles. La loi oblige les universités à s’assurer qu’il y ait de la prévention et de la formation en ce sens-là et le BIMI va s’assurer que les gens suivent les bonnes formations», indique le recteur.

Trois employées travailleront au BIMI, dont deux au campus de Gatineau et une au campus de Saint-Jérôme.

Selon les données préliminaires, l’UQO prévoit accueillir 7002 étudiants, dont 4 481 à Gatineau cette année. Une hausse de 30 % du nombre d’étudiants internationaux est notamment observée avec un total de 341 étudiants provisoirement inscrits. Ces individus proviennent de 35 pays différents, selon l’UQO.   La période d’inscription se poursuit jusqu’au 10 septembre.