Une entente est intervenue entre la direction de l'UQO et le syndicat des professeurs au sujet de l'affichage des postes disponibles dans les différents départements.

L'UQO blâmée par le Tribunal d'arbitrage du Québec

L'Université du Québec en Outaouais (UQO) avait tort d'exclure des professeurs lors de deux réunions de son conseil d'administration tenues en 2012. C'est ce que conclut le Tribunal d'arbitrage du Québec, qui donne raison au Syndicat des professeures et professeurs de l'Université du Québec en Outaouais (SPUQO).
Selon les griefs, l'université a demandé aux trois professeurs syndiqués membres du conseil d'administration de ne pas participer à deux réunions. L'UQO a expliqué cette exclusion en disant que les délibérations traiteraient de questions relatives aux relations de travail. Comme le mentionne le SPUQO, la première rencontre portait sur une mesure disciplinaire à l'endroit d'un professeur. Lors de la deuxième réunion, il était question des griefs déposés par des professeurs et le syndicat.
L'arbitre indique que le seul motif d'exclusion des professeurs concerne les négociations relatives à la convention collective et que son interprétation « ne saurait s'étendre aux questions relatives à l'application et à l'interprétation de la convention collective postérieurement à son adoption, ni aux questions relatives du travail en général », peut-on lire dans le rapport.
Le SPUQO accueille favorablement le rapport du Tribunal d'arbitrage. Par contre, il déplore l'argent « gaspillé » dans ces procédures et blâme les mauvaises relations de travail avec l'employeur. « Combien de situations de la sorte ça va prendre pour arrêter ce gaspillage, questionne Guy Bellemare, porte-parole du SPUQO. Si on règle nos différents en négociants à la place, ça pourrait aider à améliorer les relations de travail. »