Les négociations collectives piétinent entre l’Université d’Ottawa et son personnel de soutien alors que l’employeur force la tenue d’un vote des membres du syndicat sur sa dernière offre.
Les négociations collectives piétinent entre l’Université d’Ottawa et son personnel de soutien alors que l’employeur force la tenue d’un vote des membres du syndicat sur sa dernière offre.

L'Université d'Ottawa force un vote des employés de soutien sur une offre finale

Les négociations collectives piétinent entre l’Université d’Ottawa et son personnel de soutien alors que l’employeur force la tenue d’un vote des membres du syndicat sur sa dernière offre.

Dans un communiqué, le syndicat du personnel de soutien de l’Université d’Ottawa (PSUO) — souligne qu’il s’agit d’une avenue rarement adoptée par la partie patronale dans le cadre de négociations collectives en Ontario.

La présidente du PSUO, Marcelle Desmornes, croit que les membres de son unité syndicale vont rejeter cette offre finale de l’Université d’Ottawa puisqu’elle est très similaire à l’offre qui a mené à l’adoption d’un mandat de grève en octobre dernier.

«Plutôt que de s’engager à des discussions pertinentes à la table de négociation, l’université a fait preuve d’un manque de respect flagrant à l’endroit de nos membres, de notre équipe de négociation et du processus de négociation collective», ajoute Mme Desmornes.

PSUO, qui représente 1300 employés de soutien à l’Université d’Ottawa, invite la partie patronale à retourner à la table de négociation pour dénouer l’impasse.