Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada indique maintenant que pour ceux qui arrivent des États-Unis, les agents des services frontaliers accepteront, au lieu du fameux permis délivré avant le 18 mars, une «lettre d'introduction au point d'entrée», qui montre que la demande de permis d'études a été approuvée.
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada indique maintenant que pour ceux qui arrivent des États-Unis, les agents des services frontaliers accepteront, au lieu du fameux permis délivré avant le 18 mars, une «lettre d'introduction au point d'entrée», qui montre que la demande de permis d'études a été approuvée.

Les étudiants américains pourront plus facilement entrer au Canada

WASHINGTON — Ottawa a assoupli certaines restrictions à la frontière canado-américaine qui auraient empêché les étudiants de première année en provenance des États-Unis de venir au Canada.

Une mise à jour des directives du gouvernement pour les étudiants étrangers, publiée discrètement vendredi, indique maintenant que les nouveaux étudiants en provenance des États-Unis n'auront peut-être plus besoin d'un permis d'études délivré avant le 18 mars — jour où les restrictions à la frontière canado-américaine ont été annoncées pour la première fois par Ottawa et Washington.

Les parents de nombreux étudiants américains de première année soutenaient qu'il aurait été impossible pour ces jeunes d'entrer au Canada pour y commencer leurs études parce qu'ils n'ont pas eu le temps de faire approuver leur permis avant le 18 mars, même s'ils ont été acceptés dans une université canadienne.

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada indique maintenant que pour ceux qui arrivent des États-Unis, les agents des services frontaliers accepteront, au lieu du fameux permis délivré avant le 18 mars, une «lettre d'introduction au point d'entrée», qui montre que la demande de permis d'études a été approuvée.

D'autres parents aux États-Unis demeurent méfiants, car les restrictions aux frontières interdisent aux visiteurs étrangers d'entrer au Canada pour des motifs «non essentiels». Or, cette description pourrait inclure les étudiants dont les cours seront offerts entièrement en ligne.

Par ailleurs, l'exception accordée en douce ne s'applique qu'aux étudiants arrivant des États-Unis — où les cas de COVID-19 ne cessent d'augmenter depuis quelques semaines.