Lundi, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) a fait le point publiquement sur l’état des négociations avec l’employeur.
Lundi, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) a fait le point publiquement sur l’état des négociations avec l’employeur.

Les employés du CPE au pays de Cornemuse réclament le «respect de leur employeur»

Sans convention collective depuis le 30 avril 2016, les travailleurs et travailleuses du Centre de la petite enfance (CPE) au pays de Cornemuse réclament le « respect de leur employeur » et demandent à ce que les négociations se règlent.

Lundi, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) a fait le point publiquement sur l’état des négociations avec l’employeur. « Dans un contexte provincial d’une pénurie de main-d’œuvre, les employeurs s’arrachent les travailleuses et les remplacements sont parfois difficiles, a notamment déclaré Daniel Roy, vice-président de la FSSS-CSN de l’Outaouais.

Les CPE tentent donc de rester compétitifs au niveau des conditions de travail pour assurer un bon fonctionnement du CPE. »

Le syndicat reproche notamment à l’employeur de maintenir « volontairement » et « injustement » son personnel au salaire qui prévalait en 2015, et ce, « pour une seule de ses quatre installations ».

Cela correspond à un manque à gagner d’environ 1,50 $ de l’heure.

« En agissant de la sorte, la direction se prive de main-d’œuvre et nuit à son propre financement, déplore la FSSS-CSN. Il s’agit d’une mesure agressive et vicieuse qui ne vise qu’à épuiser les travailleuses. Le conseil d’administration et la direction doivent mettre l’intérêt du CPE au centre de leurs décisions. »

La FSSS-CSN compte plus de 110 000 membres en santé et services sociaux ainsi que dans les services de garde du Québec.