La sécurité et le bien-être des élèves n’est pas en jeu, assure l’Association des conseils scolaires des écoles publiques de l’Ontario.

La grève du zèle en Ontario a peu d’impacts sur les élèves

La seconde phase de la grève du zèle de l’Association des enseignantes et enseignants franco-ontariens, entamée mardi, n’a pas d’impacts sur les élèves en salle de classe, affirme l’Association des conseils scolaires des écoles publiques de l’Ontario (ACÉPO).

«Il y a mille et une choses dans les moyens de pression, c’est assez compliqué, mais le plus important est que la sécurité et le bien-être des élèves n’est pas en jeu. Le fait que les enseignants continuent d’exercer leurs fonctions de base, c’est extrêmement important. On les en remercie. Pour les conséquences que ça peut avoir (la grève du zèle), je pense que la meilleure chose à faire pour les parents est de consulter l’école de leur enfant. Ça varie d’un endroit à l’autre. Sauf que ça n’affecte absolument pas ce qui se passe dans les classes. Ç’a plutôt pour effet de retarder tout ce qui s’appelle rapport ou documentation», note le président de l’ACÉPO, Denis Chartand.

Ce dernier souligne que les directions d’établissement et les conseils scolaires doivent mettre les bouchées doubles dans les circonstances.

«Pour le moment, c’est sur leurs épaules que ça retombe (les tâches administratives boycottées), mais c’est évident qu’il y a un nombre d’heures maximal dans une journée pour tout le monde. Les conseils ne les blâmeront pas, on ne veut pas les brûler, tout comme on ne veut pas brûler les élèves ni les enseignants», dit-il.