Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO) considère que les relations amoureuses, intimes ou sexuelles impliquant un professeur et un élève n’ont pas leur place.
Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO) considère que les relations amoureuses, intimes ou sexuelles impliquant un professeur et un élève n’ont pas leur place.

La fin des relations amoureuses professeurs-élèves à l’UQO ?

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO) considère que les relations amoureuses, intimes ou sexuelles impliquant un professeur et un élève n’ont pas leur place.

D’après le Syndicat, ces types de relations ne peuvent être consenties à 100 % en raison du lien d’autorité qui unit les deux personnes. 

Selon un mémoire présenté au Comité permanent visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel de l’UQO mercredi, la personne en autorité a le devoir de faire une « déclaration obligatoire » sur sa relation et l’UQO se doit de « mettre immédiatement fin au lien d’autorité » entre les deux individus. 

De telles relations entraînent aussi d’autres enjeux selon Marie-Josée Bourget, représentante du SCCC-UQO. 

« En plus de la difficulté à évaluer le consentement, ces relations remettent en question l’intégrité des notes et du cheminement professionnel, indique-t-elle. L’université est un milieu extrêmement hiérarchisé, et les personnes chargées de cours peuvent parfois détenir l’autorité, parfois être dans une position de vulnérabilité. »