Le jeu à caractère sexuel a rapidement été critiqué par plusieurs membres du corps étudiant.

Jeu controversé: les trois responsables démissionnent

Au lendemain d'une controverse, les trois chefs de la délégation des Jeux de la communication (JDLC) de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) ont remis leur démission.
Des feuilles expliquant les règles d'un jeu à caractère sexuel pendant une fête de la rentrée qui devait se tenir au bar Le Tonik, à l'UQO, avait rapidement été dénoncé par plusieurs membres du corps étudiant. Les chefs avaient indiqué qu'il s'agissait d'une blague et que cette activité ne devait jamais réellement avoir lieu. La direction de l'UQO n'a toutefois pas apprécié cette blague et a rapidement vilipendé publiquement les chefs de leur délégation aux JDLC 2017.
La présidente du comité organisateur des JDLC, Stéphanie Boucher, a confirmé samedi que les trois chefs ont remis leur démission. La veille, l'organisation avait réclamé leur départ pour que la délégation de l'UQO soit admise aux compétitions.
Mme Boucher précise également être en attente d'une décision de la direction de l'UQO à savoir si elle souhaite envoyer une équipe aux JDLC qui se tiendront en mars prochain, à Sherbrooke.
« On ne veut pas pénaliser les autres étudiants. Si l'UQO envoie une délégation, on va l'accueillir avec plaisir. [...] C'est une compétition amicale qui permet de tester ses connaissances et ses habiletés en plus de donner un accès au milieu professionnel. On ne veut pas priver les étudiants de l'UQO de cette opportunité. »