Une directive provinciale oblige les détecteurs de monoxyde de carbone depuis le 15 novembre 2019.

Détecteurs de monoxyde de carbone: les commissions scolaires de l’Outaouais conformes

Un an après qu’un incident survenu dans une école de Montréal ait amené le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge à demander à ce que toutes les écoles se dotent de détecteurs monoxyde de carbone, les quatre commissions scolaires francophones de l’Outaouais se sont conformées aux directives gouvernementales.

Les commissions scolaires des Portages-de-l’Outaouais (CSPO) et des Draveurs (CSD) indiquent que de tels appareils étaient installés dans tous leurs établissements avant même que Québec n’en fasse la demande. 

À la Commission scolaire des Hauts-Bois-de-l’Outaouais (CSHBO), on affirme que tous les bâtiments sont conformes depuis novembre dernier. 

Quant à la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV), tous les établissements étaient minimalement dotés d’un appareil de type résidentiel à la fin de l’année scolaire en juin dernier, mais au cours de la saison estivale, des travaux ont été réalisés afin que chaque bâtiment ait des appareils liés au panneau d’alarme incendie. 

Rappelons que le 14 janvier 2019, des dizaines d’enfants et d’adultes ont été transportés à l’hôpital à la suite d’une fuite de monoxyde de carbone dans une école primaire de la métropole. 

Une directive provinciale stipule maintenant que « tout établissement d’enseignement des commissions scolaires où un appareil à combustion (appareil de chauffage ou de refroidissement, cuisinières au gaz propane, génératrice, chauffe-eau au gaz naturel ou au gaz propane) est installé doit, [dès le] 15 novembre 2019, être pourvu de détecteurs de monoxyde de carbone [...] ».