Éliane Gaudreault suit l'exemple de sa grand-mère. Francine Provencher en était hier à son 50e don de sang.
Éliane Gaudreault suit l'exemple de sa grand-mère. Francine Provencher en était hier à son 50e don de sang.

Donner du sang, une affaire de famille chez les Gaudreault

Justine Mercier
Justine Mercier
Le Droit
Éliane Gaudreault avait hâte de souffler 18 bougies pour devenir une adulte, mais aussi pour avoir le droit de donner du sang. La jeune femme de 20 ans, qui a déjà cinq dons à son actif, a été sensibilisée à l'importance de ce petit geste par sa grand-mère Francine Provencher, qui réalisait hier son 50e don de sang.
C'est au début des années 1970 que MmeProvencher a fait son premier don de sang. «À l'époque, j'étais infirmière, et on avait demandé au personnel de l'hôpital pour un don de sang urgent de mon groupe sanguin», se rappelle la Gatinoise.
Elle a ensuite passé plusieurs années sans faire d'autres dons, jusqu'à ce que sa mère tombe malade, en 1983. «Elle avait besoin de plusieurs sacs de plaquettes, raconte-t-elle. Ça m'a incitée à aller redonner du sang, vu que ma mère en recevait beaucoup. Je me suis dit que j'étais en santé et que je devais faire ma part.»
Francine Provencher essaye aujourd'hui de donner du sang de trois à quatre fois par année. Un exemple suivi depuis deux ans par sa petite-fille Éliane.
Des exemples
«Je voyais mes grands-parents qui s'impliquaient avec Héma-Québec et ma grand-mère qui donnait du sang dès qu'elle le pouvait, et j'ai aussi fait un projet en philosophie, au cégep, sur le don de sang et le don d'organes qui m'a permis d'apprendre plusieurs informations, explique la jeune femme. Dès que j'ai eu 18 ans, j'avais hâte d'aller donner du sang.»
Plus de détails dans LeDroit du 31 octobre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca