D'hier à aujourd'hui

La place Aubry dans le Vieux-Hull

Tous les lundis, Le Droit vous propose un clin d’œil sur l’histoire par la juxtaposition d’une image du passé et d’un cliché actuel. Nous vous invitons par ailleurs à contribuer à la série D’hier à aujourd’hui. Vous pouvez nous envoyer vos photos à nouvelles@ledroit.com. Il peut s’agir d’à peu près n’importe quoi, une rue, un carrefour, un commerce ou encore un parc. Pourvu qu’il s’agisse d’une photo d’un lieu urbain qui a un certain âge.

La place Aubry se trouve à l’épicentre des activités nocturnes du secteur Hull, mais aussi à l’intérieur d’un site inscrit au Registre du patrimoine culturel du Québec avec des sections des rues Wright et Kent. 

Les bâtiments du secteur se démarquent par leur petite taille, la brique rouge en plus d’être un témoin du style architectural qui caractérise le début du XXe siècle, puisque la plupart de ces bâtiments ont été construits après le grand feu de Hull de 1900. 

« Le site patrimonial Kent-Aubry-Wright [...] constitue une enclave du début du XXe siècle au cœur d’un réaménagement urbain majeur effectué dans les années 1970 », peut-on lire en ligne dans la fiche descriptive du lieu du Registre du patrimoine culturel. 

Sur la photo d’archive, on voit notamment l’ancien bar Le Bop – devenu la microbrasserie et restaurant Le Gainsbourg –, mais aussi la fontaine de la place Aubry. 

Cette dernière a été retirée de cette ruelle piétonnière dans le cadre des travaux de rénovation de l’hôtel Chez Henri. 

Cette place publique a fait l’objet de travaux de réaménagement à l’été 2016 et continue d’être un lieu important des activités culturelles et nocturnes du Vieux-Hull.

D'hier à aujoud'hui

L’Hôpital de Buckingham

Tous les lundis, Le Droit vous propose un clin d’œil sur l’histoire de notre magnifique région. Par la juxtaposition d’une image du passé et d’un cliché actuel, nous illustrerons le chemin parcouru et de quelle façon certains lieux bien connus ont évolué au fil des années. Nous vous invitons par ailleurs à contribuer à la série D’hier à aujourd’hui. Si vous détenez une relique qui sert de témoin de l’histoire d’un paysage ou d’un endroit important de la région, contactez-nous afin de partager cette image. Il peut s’agir d’à peu près n’importe quoi, une rue, un carrefour, un commerce ou encore un parc. Pourvu qu’il s’agisse d’une photo d’un lieu urbain qui a un certain âge.

Au cours des dernières années, le visage de l’Hôpital de Buckingham a changé de façon considérable. 

L’établissement plus que centenaire a subi d’importants travaux d’agrandissement et de reconfiguration dans le nouveau millénaire. Cette version améliorée de l’hôpital a été inaugurée en mars 2011. 

De l’extérieur, on remarque immédiatement que l’entrée principale et l’accès aux voitures pour déposer des malades à la porte sont passés du côté ouest au côté sud du bâtiment. 

Au total, 3500 mètres carrés d’espace ont été ajoutés dans ces travaux qui ont coûté près de 32 millions $. 

Parmi les ajouts, il y a notamment un garage pour l’accueil d’ambulances, la superficie de l’urgence qui est quintuplée et l’ajout d’une salle au bloc opératoire. 

L’établissement a été fondé en 1906 et était alors connu comme étant l’Hôpital Saint-Michel. 

Il s’agit du second centre hospitalier à voir le jour en Outaouais après celui de Maniwaki. 

À ses débuts, le lieu était opéré par les Soeurs-Grises-de-la-Croix et a traité 165 personnes au cours de sa première année d’existence.

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Le terrain du monument Bélanger-Thériault

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Sur ce lieu qui retient notre attention cette semaine se trouvaient, pendant la majorité du XXe siècle, les locaux d’une entreprise familiale de Buckingham. 

Le terrain était une propriété de l’ancienne municipalité de Buckingham, mais a été loué pendant 64 ans aux familles Cameron et Barbary qui y ont opéré une station-service. 

En 1997, Buckingham a mis fin au bail et acheté le bâtiment pour le démolir et y construire un centre d’interprétation du Château d’eau, projet abandonné peu après. 

En 2000, au moment de la prise de notre photo d’archive, l’édifice de la station-service n’est plus, mais le sol demeure contaminé par les hydrocarbures. 

Depuis septembre 2006, c’est une œuvre d’art publique qui commémore un épisode peu glorieux de l’histoire industrielle de Buckingham qui occupe ce terrain. 

Le monument Bélanger-Thériault honore deux employés de la MacLaren tués le 8 octobre 1906 par des détectives embauchés par leur employeur alors qu’ils menaient une campagne de syndicalisation de l’usine.

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L'usine Albright & Wilson de Buckingham

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Depuis maintenant 120 ans, une usine de produits chimiques surplombe la rivière du Lièvre, à Buckingham. 

Construite en 1897 par l’Electric Reduction Company of Canada (ERCO), ce bâtiment servait principalement à la transformation de produits à base de phosphore, selon un article sur le 75e anniversaire de l’entreprise publié en décembre 1972 dans l’hebdomadaire Le Bulletin

Aujourd’hui, les principaux produits sont le chlorate de sodium et le chlorite de sodium, des produits utiles dans l’industrie des pâtes et papiers, de l’alimentation, de l’énergie, de l’agriculture et du traitement des eaux, selon le site web du Regroupement des gens d’affaires de la Basse-Lièvre. 

Cinq ans après l’ouverture de l’usine de Buckingham, ERCO devient une propriété de la compagnie Albright & Wilson en raison d’une dispute sur l’utilisation supposément illégale de procédés de fabrication brevetés, apprend-on sur le site du Réseau du patrimoine de Gatineau et de l’Outaouais (RPGO). 

L’usine a été vendue à Sterling en 1992, ajoute le RPGO.

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La maison Hammond à Hull

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La démolition de ce bâtiment est considérée par la Société d’histoire de l’Outaouais (SHO) comme l’un de ses principaux échecs, selon un guide publié en 2017 pour les 25 ans de l’organisation. 

C’est la demande de démolition de l’ex-résidence, en 1997, qui incite l’historien Michel Prévost à s’impliquer à titre de président de la SHO, un poste qu’il occupe toujours. Selon le guide de la SHO, l’édifice a été construit au 951, boulevard Saint-Joseph vers 1860-1870 par un monsieur Donelly, un aubergiste de Wakefield. 

Peu de temps après, elle a été achetée par la famille Hammond qui y vivra pendant environ un siècle, jusqu’à son expropriation en 1973. 

La maison Hammond devient la propriété de la Société d’aménagement de l’Outaouais qui loue l’endroit au restaurant Le Bosquet, à partir de 1975 et jusqu’à la fin des années 70. André Dupont devient propriétaire du bâtiment et de son terrain. 

C’est en 1997 qu’il formule une demande de démolition afin de construire un nouveau concessionnaire automobile. 

À l’époque, M. Dupont évoque l’idée d’incorporer l’architecture de la maison Hammond dans son projet, une idée rapidement abandonnée en raison des importants coûts de restauration. 

M. Prévost souligne qu’il éprouve, encore 20 ans après la démolition, « un profond malaise de ne pas avoir réussi à préserver cette maison ancestrale d’une très grande importance pour notre patrimoine bâti ».

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L'ambassade américaine à Ottawa

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Il y a environ 25 ans, c’est encore un paysage similaire que l’on observait à partir du parc Major. 

La promenade Sussex et son accès à la rue Clarence étaient bien visibles depuis le côté ouest de l’avenue MacKenzie. 

En 1993, lorsque la Commission de la capitale nationale a dévoilé ses intentions à la Ville d’Ottawa de construire la nouvelle ambassade américaine à son emplacement actuel, c’est un stationnement qui se trouvait sur ce site qui occupe l’espace entre la promenade Sussex et l’avenue MacKenzie, de la rue York à la rue Murray. 

Les diplomates américains réclamaient un nouveau quartier général depuis la fin des années 1960, jugeant leurs anciens locaux de la rue Wellington trop étroits pour leurs besoins. 

La construction de cet imposant bâtiment a officiellement commencé en janvier 1997. 

La nouvelle ambassade a ouvert ses portes à l’automne 1999.

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L’Hôpital général d’Ottawa

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À la fin des années 1950, l’Hôpital général d’Ottawa fait construire sa centrale thermique à l’angle des rues Cathcart et Parent. 

À l’intérieur de ce petit bâtiment, on retrouve les génératrices qui alimentent l’institution en cas de pannes de courant, ainsi que les bouilloires. 

Ces dernières ont été remplacées en 2016 en même temps que les fenêtres de l’immeuble, selon le gestionnaire des installations de l’hôpital, Louis Thibault. 

Même si l’Hôpital général a déménagé en 1980 et que le Centre de santé Élisabeth-Bruyère a récupéré ses locaux de la rue Bruyère, certaines choses demeurent les mêmes pour cet établissement de soins. 

Tant la construction de la centrale thermique en 1958 que les travaux qui s’y sont déroulés en 2016 ont été réalisés par l’entreprise gatinoise Ed Brunet et associés, souligne M. Thibault.

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La rue Notre-Dame à Gatineau

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Cette image d’archive soumise par une lectrice témoigne de l’âge d’or de la rue Notre-Dame, à Gatineau. 

Une époque où il s’agissait d’une des zones commerciales les plus importantes de la région avec des commerces comme la mercerie de la famille Assad, ainsi que des restaurants comme « Chez Jack » (à droite sur la photo). 

« J’ai travaillé au restaurant “Chez Jack” et ce sont de très bons souvenirs pour moi », raconte Suzanne Pelletier qui nous a partagé cette photo de la rue Notre-Dame. 

L’artère principale du Vieux-Gatineau a perdu des plumes au fil des décennies, mais ce n’est pas un quartier fantôme pour autant. De nombreux commerces continuent de s’établir sur la rue Notre-Dame. 

L’Association des gens d’affaires et des professionnels du quartier et la Ville de Gatineau veulent toutefois raviver la flamme et redonner à la rue Notre-Dame à tout le moins une partie de sa gloire d’antan. 

Un projet de Revitalisation urbaine intégrée a été développé au cours des dernières années et de nombreux investissements doivent être réalisés au cours des prochaines années afin de rendre le Vieux-Gatineau plus attrayant.

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Le boulevard des Allumettières

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Il n’est pas nécessaire de retourner bien loin dans les archives de la région pour trouver des images pratiquement méconnaissables d’un lieu. 

Autrefois connu sous le nom de boulevard McConnell-Laramée, l’artère fort achalandée du secteur Hull a été rebaptisée en 2007 par le conseil municipal de Gatineau afin de souligner l’histoire ouvrière de la région, principalement ces employées de l’usine d’allumettes d’E.B. Eddy. 

Au début du XXe siècle, ces femmes ont formé le premier syndicat féminin au Canada. Sur la photo d’octobre 2006, on voit l’état d’avancement des travaux afin de revitaliser le boulevard McConnell-Laramée. 

C’est durant cette période que les trois carrefours giratoires - boulevard Saint-Joseph, rue de Montigny et rue Labelle - ont été aménagés. Après avoir fait l’objet de discussions pendant plusieurs années, ces infrastructures circulaires font désormais partie du paysage quotidien pour bien des résidents des secteurs Hull et Aylmer.

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Les Promenades de l’Outaouais

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Longtemps connu sous le nom des Promenades de l’Outaouais, le populaire centre commercial du boulevard Maloney Ouest aura connu de nombreuses transformations depuis son ouverture en 1978. 

La liste des boutiques et magasins a changé à plusieurs reprises. Le centre commercial a plus d’une fois changé de propriétaire. 

Même le nom donné au bâtiment lors de son ouverture n’a pas survécu. Depuis l’acquisition par Oxford Properties en 2012, l’entreprise s’appelle désormais Les Promenades Gatineau. 

Le K-Mart, bien en évidence sur notre image d’archives, a été une boutique phare du centre commercial dès ses premières heures. 

Si selon Kevin Parent, on pouvait y acheter des « chums » « ben comiques » et « ben smarts », qu’est-ce qu’on trouve aujourd’hui dans le commerce qui occupe l’espace autrefois réservé au K-Mart ? La chaîne Simons, spécialisée dans la mode. 

À noter que les Promenades Gatineau célèbrent cette année leur 40e anniversaire.