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D'hier à aujourd'hui

L'édifice du 125 rue Bruyère à Ottawa

L’édifice de pierre qui a pignon sur rue au 125 rue Bruyère, au coin de la rue Dalhousie, à Ottawa, n’a pas beaucoup changé depuis sa construction.

En consultant certains sites d’annonces de logements à louer, on observe que l’intérieur a été modernisé, mais l’extérieur, lui, reste essentiellement le même. 

L’édifice a vu le jour au milieu des années 1870 lorsqu’un dénommé Joseph Octave Berubé a procédé à sa construction. 

Le bâtiment abrite la résidence familiale et l’entreprise de M. Berubé. 

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L’École normale d’Ottawa

L’École normale d’Ottawa a longtemps été un lieu d’apprentissage formateur pour les enseignants ottaviens.

Conçue par l’architecte torontois Walter R. Strickland, l’École a été érigée en 1874. Elle avait pignon sur rue à l’intersection des rues Elgin et Lisgar.

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La Place du Centre à Hull

Située sur le site patrimonial du Portage dans le secteur Hull à Gatineau, la Place du Centre a été construite en 1977 par Cadillac Fairview Limited afin d’y abriter des commerces et des bureaux fédéraux.

Dans les années 1970, la Place du Portage, dont fait partie la Place du Centre, a été construite dans l’optique que davantage d’agences fédérales aient pignon sur rue en sol québécois. Le but était d’avoir le quart des fonctionnaires fédéraux de la région de la capitale fédérale dans des locaux du côté québécois de la rivière des Outaouais.

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L'affaire Dasken

Certains se rappelleront d’un événement majeur qui, en 1970, est venu bouleverser la vie des résidents des Jardins Taché lorsque Dasken Enterprises a fait l’acquisition de terrains situés le long de la rue Saint-François.

La firme avait l’intention d’y construire, pas deux, pas trois, mais bien six tours (quatre de 10 étages et deux de 16 étages). Cependant, dans les années 1960, la Ville avait adopté, à la demande des résidents du quartier, un règlement de zonage interdisant les constructions en hauteur à cet endroit.

Une lutte juridique s’ensuivit et en 1971, un groupe de citoyens qui s’opposait au projet a eu gain de cause en Cour suprême. Le plus haut tribunal du pays jugeait que le règlement de zonage ne permettait pas la délivrance des permis accordés à Dasken et révoqua du même coup ces permis, en plus d’ordonner la démolition de ce qui avait été construit, et ce, aux frais du promoteur.

Un jugement que la Ville n’accepta pas. La Ville tentera de changer le zonage par elle-même, en vain, d’abord par un sondage populaire qui fut jugé illégal, puis par un référendum en 1972. Ce dernier a été remporté par les résidents. Le zonage du quartier n’allait pas être changé.

Dasken ayant déclaré faillite, ce sont finalement les membres de l’Association des propriétaires des Jardins Taché qui ont fait démolir les constructions, et ce, en partie à leurs frais.

Aujourd'hui, une oeuvre d'art intitulée Enfin le soleil a été aménagée sur les terrains du parc Sainte-Thérèse, soit là où se trouvaient les constructions démolies. L'oeuvre symbolise la victoire des résidents contre les promoteurs.

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Le parc Fontaine

Le parc Fontaine n’a pas toujours été un parc. Au début du XXe siècle, le parc situé au cœur du secteur Hull, à Gatineau, était mieux connu comme étant le lac Flora.

Le nom du lac vient d’ailleurs de la profusion de plantes aquatiques à fleurs qui recouvraient sa surface.

La Commission du district fédéral, connue aujourd’hui sous le nom de la Commission de la capitale nationale, avait alors entrepris le plan ambitieux de transformer l’image de ce quartier défavorisé de la ville. 

La Ville déplorait l’état du lac qui était devenu malpropre. Les canalisations d’égout s’y vidaient, des ordures y ont été déversées et une porcherie à proximité drainait ses déchets directement dans le lac. Un changement était donc nécessaire pour transformer l’image du quartier.

Après plusieurs années de travaux, le parc du lac Flora a été ouvert au public le 19 septembre 1929. 

Il a fallu plus de 80 000 verges carrées de terre pour remplir le lac.

Aujourd’hui, le parc est mieux connu sous le nom de parc Fontaine et continue de faire partie de la vision à long terme de Gatineau.

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L'ambassade américaine à Ottawa

L’ambassade américaine au Canada a 20 ans ! L’édifice du 490, promenade Sussex, à Ottawa, a atteint ce plateau le 8 octobre dernier.

Il faut remonter en 1833 avant de voir les premiers liens diplomatiques des États-Unis au Canada. À cette époque, le premier consulat des Américains se trouvait à Halifax, en Nouvelle-Écosse.

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La mercerie Poulin à Ottawa

L’immeuble situé à l’angle des rues Sparks et O’Connor, à Ottawa, a longtemps été occupé par d’imposants magasins à rayons.

Dès 1889, Louis-Napoléon Poulin, prend possession des locaux et y installe une mercerie. Son succès fut tel, qu’il deviendra un grand magasin à rayons au début du XXe siècle. 

M. Poulin prend sa retraite en 1928 et loue son magasin à une entreprise américaine, Schulte-United Limited. 

Quelques années plus tard, en 1931, le géant américain Zellers prend le bail à son compte quand l’entreprise Schulte-United fait faillite. L’immeuble sera acheté par la Compagnie de la Baie d’Hudson en 1978, lorsque l’entreprise fait l’acquisition de Zellers. 

L’immeuble a été menacé de démolition en 1981, malgré une campagne de sensibilisation lancée par Patrimoine Ottawa. Le conseil a alors approuvé la démolition cette même année. Deux ans plus tard, la Compagnie de la Baie d’Hudson présente un projet servant à conserver l’immeuble, ce que le conseil municipal a approuvé en mars 1984. 

Zellers sera contraint de fermer boutique en 2013, mettant un terme à presque 150 ans de merceries et magasins à rayons dans cet édifice de la rue Sparks. Aujourd’hui, les locaux du bâtiment sont occupés par les commerces Winners et
Bier Markt.

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L'édifice du 100 rue Wellington

L’ambassade des États-Unis que l’on connaît aujourd’hui n’était pas la même avant son déménagement sur la promenade Sussex en 1998.

Construite entre 1931 et 1932, l’ancienne ambassade américaine se situait au 100 rue Wellington, tout juste en face de la Colline parlementaire. En 1985, le bâtiment a été officiellement désigné comme un édifice fédéral du patrimoine « classé ».

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Le magasin Ogilvy d'Ottawa

L’immigrant écossais Charles Ogilvy, établi à Ottawa, ouvre une mercerie à rayons au 92, rue Rideau en 1887. Le succès de son magasin est tel qu’il a rapidement besoin de nouveaux locaux avec une plus grande superficie.

C’est alors qu’il construit son nouveau magasin à rayons Charles Ogilvy Limited, en 1907. Dans les années 1930, l’expansion du magasin se poursuit alors qu’un quatrième et un cinquième étage sont construits. Le magasin Ogilvy devient le plus grand magasin à rayons d’Ottawa.

Le magasin est contraint de fermer ses portes en 1986 en raison de l’évolution du modèle économique du secteur. Le bâtiment est ensuite resté vacant pendant près d’une décennie.

L’immeuble est désigné comme bâtiment patrimonial en vertu de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario, au tournant du millénaire. Le propriétaire de l’époque conteste cependant cette désignation et demande l’autorisation de démolir l’immeuble. Le conseil se penche sur la question et convient de conserver les façades des trois premiers étages, sur les rues Rideau et Nicholas.

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L’édifice de l’ancienne gare Union

L’édifice de l’ancienne gare Union, sur la rue Rideau, à Ottawa, aurait bien pu être démoli à la fin des années 1960. Une mobilisation citoyenne menée par une dénommée Constance Wright a cependant forcé les autorités à revoir cette décision.

Ainsi, est né le 2 septembre 1969 le Centre des conférences du gouvernement. Après avoir fait l’objet de travaux de restauration et de réhabilitation, l’édifice sert maintenant de siège temporaire du Sénat, en attendant que l’édifice du Centre du Parlement soit restauré.

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Le bureau de poste de Thurso

Au tournant du 19e siècle, alors qu’une vague d’Écossais s’installent dans le canton de Lochaber, un homme du nom de Sutherland débarque à Thurso, une municipalité qui porte le nom de sa ville écossaise d’origine. Dès son arrivée, il y instaure le tout premier bureau de poste du secteur.

La situation géographique avantageuse de Thurso permet à la ville de connaître un essor industriel vers la fin du siècle. Le bureau de poste devient alors un incontournable moyen de communication avec les municipalités avoisinantes ou situées ailleurs au Québec.

Ayant été revampé à plusieurs reprises au fil du temps, le bureau de poste de Thurso est demeuré un emblème du patrimoine canadien.

D’hier à aujourd’hui

Les caravanes ont bien changé depuis 1998!

Vous remarquerez qu’à la fin des années 1990, la très grande majorité des caravanes étaient de couleur blanche. De nos jours, il n’est pas rare d’en voir de toutes les couleurs. Et différents modèles également.

Une chose n’a pas changé par contre et c’est la superficie du domaine des caravaniers du Festival de montgolfières de Gatineau (FMG). Encore aujourd’hui, le domaine peut accueillir plus de 1000 caravanes sur le site du festival.

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Le chemin Dufresne

Le chemin Dufresne, près de la rivière Blanche, à Gatineau, a été baptisé ainsi en l’honneur du moulin Dufresne-Williams, construit dans les années 1870.

Le chemin Dufresne était la voie de circulation principale qui menait au moulin. Érigé sur la rivière Blanche en 1879, le moulin Dufresne-Williams tient son nom d’Anthyme Dufresne et de John Harry Williams. M. Dufresne a acheté la terre en 1879 en bordure de la rivière et y a construit un barrage de billes de pin pour retenir les eaux de la rivière Blanche au-dessus des rapides. Une turbine métallique faisait fonctionner le moulin à blé et plus tard, M. Dufresne a décidé d’installer une cardeuse à laine pour carder celle des moutons qui appartenaient aux fermiers des environs.

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Le magasin de la famille Thomson à Thurso

Pendant plus de 150 ans, la famille Thomson a exploité un magasin général en plein cœur de la ville de Thurso.

Dès 1863, la famille Thomson s’installe à Thurso et achète un bâtiment au coin des rues Victoria et Galipeau afin d’y installer un commerce. 

Cependant, en 1897, le magasin est détruit dans un incendie qui ravage plusieurs autres commerces du secteur. Un an plus tard, William Thomson a déjà reconstruit le magasin sur ses fondations d’origine.

Au tournant des années 1900, les fils de William, William Henry, et Lyman James Thomson prennent en charge l’entreprise familiale, ce qui est reflété dans le nouveau nom du commerce, W. Thomson and Sons.

Quelques décennies plus tard, c’est au tour de Loyal A. Thomson de prendre le contrôle du magasin, alors connu sous le nom de Thomson & Company Reg’d.

Cet immeuble a survécu jusqu’à sa vente. Il est cependant démoli en 2003, à la suite du décès du propriétaire de cinquième génération, Alexander Thomson.

À droite sur la photo, on peut apercevoir l’hôtel commercial qui a été érigé en 1896. Le bâtiment, qui était une véritable institution dans la région, a plus tard été renommé l’hôtel Lafontaine. 

L’hôtel n’existe plus depuis 10 ans, alors que deux incendies en moins d’un mois ont eu raison du bâtiment centenaire en 2009.

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Le Moulin Wakefield Hôtel & Spa

À l’origine, en 1838, le Moulin Wakefield Hôtel & Spa était un moulin à farine, alimenté par l’eau des chutes MacLaren.

Construit en pierres par l’immigrant écossais William Fairbairn, le moulin servait principalement à desservir en farine les familles agricoles des vallées de Gatineau et de la rivière La Pêche.

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Le théâtre Capitol à Thurso

À l’époque où la ville de Thurso n’était encore qu’un village de la région de la capitale nationale, le théâtre Capitol était le premier lieu culte pour les cinéphiles du secteur.

Érigé au coin des rues McPhail et Galipeau, le théâtre Capitol a présenté des projections de films depuis au moins le début des années 1940.

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Le traversier de Thurso

Le service de traversier qui relie Clarence à la municipalité de Thurso a commencé dans les années 1920. La première barque traversière appartenait à un certain M. Dallaire.

Sur la photo d’archive, on peut apercevoir le traversier de Thurso en 1945. Son propriétaire était un dénommé M. Lamarche.

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La municipalité de Thurso

Tirant son nom d’une petite ville du nord de l’Écosse, la municipalité de Thurso s’est officiellement détachée du canton de Lochaber le 16 janvier 1886.

Reconnue comme étant le parc industriel régional de la MRC Papineau en raison de son implication marquée dans l’industrie des pâtes et papiers, Thurso a obtenu le statut de ville par le gouvernement québécois le 16 février 1963, statut qu’elle porte toujours aujourd’hui même si elle compte moins de 3000 habitants. 

Thurso est la seule municipalité de la MRC de Papineau à être officiellement reconnue comme une ville.

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Le centre d'information de la Société des établissements de plein air du Québec

Ce bâtiment construit aux alentours de 1840 serait le plus ancien toujours debout sur le territoire de la municipalité de Thurso.

Cette auberge aurait d’abord été la propriété d’André Galipeau, un homme impliqué dans les affaires municipales, scolaires et paroissiales de l’époque. 

Des rencontres du conseil municipal auraient même été organisées dans cette résidence, avant que d’autres bâtiments plus appropriés soient construits. 

L’homme d’affaires ontarien Robert Ager Roe a acheté le bâtiment et l’opérait comme un hôtel avec un quai pour accueillir les plaisanciers en provenance de Clarence, de l’autre côté de la rivière des Outaouais. 

Après avoir plus tard appartenu à la famille Stewart pendant des années, l’édifice sert désormais de centre d’information aux visiteurs pour la Société des établissements de plein air du Québec. 

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Le Théâtre de l'Île

Officiellement inauguré en janvier 1974, le Théâtre de l’Île s’est transformé à plusieurs reprises au cours de son histoire.

À l’origine, l’édifice qui siège au 1 rue Wellington, à Gatineau, a été construit en 1886 pour abriter une station de pompage d’eau. 

En 1928, les travaux publics de Hull se sont servis de la bâtisse comme entrepôt, puis un peu plus d’une décennie plus tard, dans les années 1940, le coroner de Hull pouvait y trouver son bureau et son laboratoire. 

Après les années 1950, le bâtiment a également servi de discothèque pendant un certain temps. 

À la suite de son inauguration, le Théâtre de l’Île se bute cependant à un violent incendie le 19 février 1974 qui détruit l’intérieur de l’édifice. 

Celui-ci a été rénové au coût d’un demi-million de dollars, et a rouvert ses portes en 1976. 

Aujourd’hui, le Théâtre de l’Île fait partie du Site du patrimoine Hanson-Taylor Wright. 

Ce théâtre municipal permet notamment aux artistes amateurs de pratiquer l’art dramatique et de présenter des spectacles à la communauté. 

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La fête du Canada

Longtemps connue sous l’appellation de fête du Dominion, ce n’est qu’en 1982 que le Parlement adopta une loi proclamant le 1er juillet comme étant la fête du Canada.

En 1927, le gouvernement fédéral avait investi 250 000 $, l’équivalent d’environ 3,5 millions $ en dollars d’aujourd’hui, pour organiser « les premières vraies festivités nationales du Canada », rapporte un document du Sénat. 

À titre comparatif, les célébrations entourant la fête du Canada à Ottawa devant le parlement, au parc Major’s Hill et au Musée canadien de l’histoire à Gatineau ont coûté 4 250 000 $ en 2018, a indiqué Patrimoine canadien. 

La Confédération n’a pas été célébrée en grande pompe chaque année sur la colline du Parlement. 

Par exemple, après le Jubilé de diamant, il aura fallu plus de 30 ans avant que la colline accueille un grand événement. 

Ce n’est qu’en 1958 qu’Ottawa s’est engagé à parrainer annuellement la fête du Dominion. 

Aujourd’hui, la fête du Canada sur la colline parlementaire accueille des artistes en tous genres, et des dizaines de milliers de personnes y défilent chaque année arborant le rouge et le blanc et l’unifolié. 

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L'intersection des rues Bank et Queen

Un policier dirige la circulation matinale à l’intersection des rues Bank et Queen, à une époque où les tramways faisaient partie du paysage urbain de la capitale fédérale.

On remarque que l’uniforme des policiers a passablement évolué. 

Les gants blancs attirent notamment l’attention. 

Sur l’image du jour, on peut constater que les câbles électriques sont beaucoup moins présents au centre-ville d’Ottawa. 

À droite, on peut aussi voir l’édifice sis au 99, rue Bank. 

Cet immeuble héberge une succursale de la banque RBC, comme on peut le voir, mais également les locaux de l’exclusif Rideau Club, fondé par John A. Macdonald, George-Étienne Cartier et d’autres figures historiques d’Ottawa, comme Hector Langevin et D’Arcy McGee. 

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La Promenade du Portage

Jusqu’à la fin des années 1960, la rue Principale, maintenant Promenade du Portage, était la plus importante rue commerçante de la ville de Hull avec ses nombreux magasins et lieux de divertissement.

Sur la photo d’époque prise vers 1950 en provenance du Fonds Roger Poirier du Centre d’archives de l’Outaouais, les plus anciens se souviendront sûrement du Théâtre Laurier (à gauche sur la photo) qui, de 1908 à 1963, présentait des films, pièces de théâtre et spectacles de variétés.

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La Place fleur de lys à Hull

Au tout début du XXe siècle, Hull connaît un essor économique important qui mène à la naissance de plusieurs zones commerciales.

Petit à petit, le centre-ville s’anime. Cependant ce n’est pas avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale, avec la montée en popularité de l’automobile, que les commerces ont commencé à s’installer en périphérie du centre-ville.

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La paroisse Notre-Dame-de-Grâce

La paroisse Notre-Dame-de-Grâce a longtemps été une institution phare de la communauté religieuse catholique de Hull. Le dernier vestige de cette paroisse déchue est l’ancien presbytère qui est situé au 118, rue de Notre-Dame-de-l’Île.

La construction du presbytère de Notre-Dame-de-Grâce a été achevée le 21 décembre 1889 avec l’aide de la firme montréalaise Pronovost, Turcot et Martineau. Sa construction s’est conclue avant celle de l’église adjacente au presbytère. Les deux établissements religieux ont échappé au grand feu de 1900.

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La promenade du Portage

Les rails des tramways qui circulaient dans le centre-ville de Hull ont disparu, et les feux de circulation sont apparus sur la promenade du Portage.

La photo de 1910 nous montre l’artère, appelée jadis la rue Principale. L’immeuble commercial patrimonial Bloc Scott, à gauche, a été reconstruit et a ouvert en 2013. Un incendie criminel avait ravagé l’édifice au milieu des années 1990. L’ancienne église anglicane Saint-James dont on aperçoit le clocher à droite sur l’image de 1910 a été préservée. L’ancien lieu de culte construit en 1901 abrite aujourd’hui une entreprise du secteur numérique.

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L'Épicerie Labelle

À l’endroit où se situe aujourd’hui l’hôtel Les Suites Victoria – au coin des rues Laval et Victoria –, on retrouvait une entreprise familiale bien connue des Hullois, et ce, pour la majorité du 20e siècle.

Adelmar Labelle a fondé l’épicerie qui portait son nom en 1889. Elle était initialement située sur la rue Maisonneuve avant de s’installer au 1, rue Victoria.

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L'aréna Dey d'Ottawa

La première version d’une équipe professionnelle de hockey, à Ottawa, a réussi au moins deux choses que la franchise actuelle aimerait accomplir : gagner la coupe Stanley et avoir son amphithéâtre au centre-ville.

L’aréna Dey, qu’on aperçoit à la droite de cette photo d’archives, était le domicile du Ottawa Hockey Club à l’aube du XXe siècle. Deux parties décisives de la finale de la coupe Stanley y ont notamment été disputées : en 1903 contre Montréal et en 1905 contre Dawson City. Ottawa avait remporté ces deux rencontres.

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L'église Notre-Dame-de-Grâce

Inaugurée le 25 décembre 1892, l’église Notre-Dame-de-Grâce dirigée par les Oblats de Marie-Immaculée a connu une fin subite à quelques jours de son 79e anniversaire. Tôt le matin du 12 décembre 1971, les pompiers ont été appelés pour tenter de sauver ce bâtiment situé à l’angle des rues Victoria, Laurier et Notre-Dame-de-l’Île à Hull. Comme plusieurs autres joyaux disparus dans l’histoire du Vieux-Hull, l’église Notre-Dame-de-Grâce a été victime d’un incendie. Le mois de février suivant, ce qui restait du lieu de culte a été démoli.

Aujourd’hui, sur ce terrain adjacent à la Maison du citoyen, on retrouve l’hôtel Four Points. Le paysage pourrait bien changer à nouveau puisque l’entreprise travaille sur un projet d’agrandissement qui comprend la construction d’une tour de 30 étages.