L’héritage d’une famille

D'hier à aujourd'hui

L’héritage d’une famille

D'HIER À AUJOURD'HUI / Dans «l’croche» de la rue Principale à Saint-André-Avellin, se trouve une magnifique maison construite en 1932. Juste à côté, c’est le dépanneur qui autrefois abritait le magasin général Lio Quesnel.

Cet endroit ancestral de ce village de la Petite-Nation regorge d’histoires et d’anecdotes qui, au fil des décennies, ont forgé la réputation de Saint-André-Avellin.

Témoin historique

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Témoin historique

D'HIER À AUJOURD'HUI / Notre chronique D’hier à aujourd’hui nous fait faire un voyage dans le temps de 88 ans alors qu’on vous présente cette semaine le pont couvert du ruisseau Meech à Chelsea.

Construit en 1924, le pont couvert d’une vingtaine de mètres de longueur et de 6,3 m de largeur fait de bois a subi d’importants travaux de restauration en 1984 et à l’automne 2010, précise le site web Les ponts couverts du Québec. Notre photo en noir et blanc nous montre la structure en 1932.

Le siège social de la caisse populaire St-Joseph

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Le siège social de la caisse populaire St-Joseph

C’est au 71 rue Demontigny que la caisse populaire St-Joseph de Hull a eu son premier siège social à la fin des années 1930. 

Construite en 1915, cette maison appartenait à ce moment-là à un dénommé Albert Cléroux, un des membres fondateurs de la caisse.

Aujourd’hui, la caisse Desjardins de Hull-Aylmer compte une succursale sur le boulevard Saint-Joseph ainsi qu’une autre sur la promenade du Portage.

Sur la photo d’archives, on peut notamment reconnaître l’affiche de la caisse populaire à droite, ainsi que des membres de la famille d’Albert Cléroux, à savoir Jean-Louis Cléroux, Léo Cléroux, Berthe Lacroix Cléroux, Madeleine Cléroux, Suzanne Cléroux, Gilles Cléroux et Laurence Cléroux.

Souvenirs ferroviaires

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Souvenirs ferroviaires

D'HIER À AUJOURD'HUI / Les trains de passagers ne s’arrêtent plus à Montebello depuis septembre 1981, mais la gare qui accueillait les voyageurs a conservé son charme, elle qui a été déménagée de son site original en 1989 puis transformée en un bureau d’information touristique au centre de la municipalité.

L’édifice de style chalet suisse a été bâti en 1931 par le Canadien Pacifique. Les surplus de bois rond de l’hôtel Château Montebello situé à proximité ont été utilisés lors de sa construction.

Voyage à l’époque de la colonisation

D'HIER À AUJOURD'HUI

Voyage à l’époque de la colonisation

D'HIER À AUJOURD'HUI / Les rapides Deschênes situées sur la rivière des Outaouais entre le quartier Deschênes à Gatineau et le quartier Britannia à Ottawa ont une importante valeur historique remontant à l’époque de la colonisation.

Le secteur a été baptisé «Miciminj» par les Algonquins, qui signifie endroit où pousse le chêne. C’est le chevalier Pierre de Troyes qui en 1686 a donné le nom de Deschênes au portage pour contourner les rapides alors qu’il remontait la rivière des Outaouais.

Le pont Alexandra

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Le pont Alexandra

Le paysage a bien changé dans le secteur du pont Alexandra, dont la construction par le Canadien Pacifique (CP) s’est déroulée de 1898 à la fin de 1900.

S’il sert aujourd’hui à la circulation automobile et piétonnière, le pont interprovincial était initialement muni d’une voie pour les chevaux et leur charrette ainsi que de rails pour les trains du CP et le réseau de tramway de la compagnie Hull Electric.

Un local commercial depuis... 143 ans

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Un local commercial depuis... 143 ans

La vocation commerciale du bâtiment situé à l’angle des rues Frontenac et Leduc est ancrée depuis fort longtemps. Déjà au début du XXe siècle, cet édifice de deux étages construit en 1877, abritait un magasin général. Cette photo d’archives prise en 1906 représente Georges Papillon et sa famille. On peut voir en arrière-plan, une affiche de la Hull Brewing Co.

Georges Papillon avait été embauché par E.B. Eddy pour vendre à bas prix du bois aux ouvriers sinistrés après le Grand feu de 1900. Les dirigeants de l’entreprise de pâtes et papiers voulaient ainsi s’assurer que ses employés ne désertent pas le quartier. L’incendie avait rasé la moitié de la ville de Hull et laissé 14 000 personnes sans toit.

Le presbytère de l’église Notre-Dame-de-Grâce

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Le presbytère de l’église Notre-Dame-de-Grâce

L’extérieur de l’ancien presbytère de l’église Notre-Dame-de-Grâce au centre-ville de Gatineau n’a pas vraiment changé au cours des dernières décennies sauf pour la disparition d’une annexe, comme en témoignent les deux clichés que nous vous proposons pour notre chronique de cette semaine.

Le presbytère a été construit en 1889 par les Oblats, trois ans avant l’ouverture de l’église. Il pouvait héberger quelque 30 religieux. 

L’édifice a échappé au grand feu de 1900, souligne le site web du Répertoire du patrimoine culturel du Québec.

Après la destruction de l’église qui a été ravagée par un incendie en 1971, le presbytère a été occupé par l’Université du Québec puis a été converti en centre de conférences par l’hôtel Four Points, adjacent au bâtiment.

«L’ancien presbytère est aujourd’hui le seul témoin de la paroisse de Notre-Dame-de-Grâce de Hull, institution phare de la communauté catholique française de l’époque et jusque dans les années 1970. L’ancien presbytère témoigne d’un lieu important de la fondation de la ville», rappelle le Répertoire. 

L’immeuble a obtenu la citation patrimoniale en 2018.

Retour sur une institution hulloise

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Retour sur une institution hulloise

Ah, si seulement les murs du 69, rue Laurier à Gatineau pouvaient parler…

L’immeuble qui abrite aujourd’hui le restaurant thaïlandais Papaye verte a été pendant plusieurs décennies un refuge à un jet de pierre de la Colline parlementaire pour les politiciens et premiers ministres canadiens qui aimaient bien s’y rendre pour déguster un savoureux repas à l’époque du Café Henry Burger. Institution hulloise, le Café Henry Burger était aussi populaire auprès d’artistes célèbres et de personnalités de la région.

La rue York dans le marché By

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La rue York dans le marché By

La rue York dans le marché By à Ottawa a changé quelque peu en plus de 100 ans, mais des immeubles construits il y a de cela plusieurs générations tiennent toujours bon, comme en témoignent ces photos prises en 1911 et en 2020. 

Les deux images montrent que les bâtiments du côté nord de la rue en avant-plan font encore partie du paysage. Même l’enseigne peinte du commerce Joseph Grant est encore visible aujourd’hui sur un immeuble que l’on peut voir à gauche sur les photos. 

L’artère commerciale du quartier touristique a toujours été fort achalandée, sauf bien sûr au cours des dernières semaines en raison des mesures de confinement pour lutter contre la pandémie de la COVID-19, comme en atteste notre photo de cette semaine.

La rue York a été construite très large à la demande du lieutenant-colonel By et ce, afin d’accommoder les voitures tirées par les chevaux dans lesquelles étaient livrées chaque jour les vivres dans le secteur.

L’esplanade de la rue York accueille depuis 2017, année du 150e anniversaire de la Confédération, la très populaire enseigne lettrée OTTAWA, ou AWATTO, selon que l’on soit devant ou derrière elle. 

La rue York fait partie du district de conservation du patrimoine du marché By.

Le 100 rue Principale, secteur Aylmer

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Le 100 rue Principale, secteur Aylmer

Les lignes particulières du toit du 100 rue Principale, dans le secteur patrimonial d’Aylmer, laissent deviner la première vocation de cette bâtisse. Cette ancienne caserne de pompier a été construite dans les années 1930 et a d’abord servi d’entrepôt pour les équipements des travaux routiers.

En 1961, les pompiers d’Aylmer ont quitté leur caserne située au 120 rue Principale, actuellement le Centre culturel du Vieux-Aylmer, pour s’établir dans celle-ci. Ils y resteront jusqu’en 1976, avant de déménager dans la caserne du 425 boulevard Wilfrid-Lavigne. Cette caserne a été nommée en l’honneur de Roland Guertin (1919-2004), qui a été le chef de la Brigade de pompiers volontaires d’Aylmer de 1956 à 1984. 

Après le départ des pompiers, le 100 rue Principale a été occupé par plusieurs restaurants. Aujourd’hui, on y retrouve le Bistro Vitalia.

L'Église unie d'Aylmer

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L'Église unie d'Aylmer

L’immeuble de l’Église unie à Aylmer a subi quelques transformations depuis sa construction il y a 162 ans. 

Le lieu de culte a été bâti en 1858 sans tour de clocher, puis a subi des rénovations et un agrandissement en 1912. C’est lors de ces travaux que la tour a été ajoutée. Un feu a ravagé l’église en 1959. L’immeuble a été reconstruit dans les mois qui ont suivi l’incendie.

La photo en noir et blanc nous présente l’église en 1920 tandis que l’image couleur nous la montre en 2020, cent ans plus tard. On peut noter que le toit en triangle de la tour du clocher n’a pas été rebâti tandis que la façade d’aujourd’hui comprend une grande fenêtre à arc brisé au lieu de trois étroites fenêtres.

L’église est sise sur la rue Principale, dans le site patrimonial d’Aylmer. 

L’église peut accueillir 200 fidèles lors des messes.

L'église Saint-Paul

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L'église Saint-Paul

La nouvelle église Saint-Paul du quartier Aylmer à Gatineau a rouvert ses portes aux paroissiens en mars 2015, un peu moins de six ans après que l’ancien bâtiment plus que centenaire eut été ravagé par un incendie criminel.

Le nouveau lieu de culte a été construit sur le site de l’ancienne église détruite en juin 2009. Comme on le voit sur le cliché, une partie de la façade de l’immeuble érigé en 1893-1894 a été conservée sur le site de la nouvelle église.

L’église Saint-Pierre avait aussi été endommagée par le feu en 1895. «Avec son clocher, son toit en voûte et ses proportions harmonieuses, ce temple religieux constitue un point de repère important pouvant même être observé à partir de la rive ontarienne de la rivière des Outaouais», relate le Répertoire du patrimoine culturel du Québec sur son site web en référence à l’ancienne église aux murs de pierre.

L’ancienne banque du café British

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L’ancienne banque du café British

Voisin de l’emblématique hôtel du même nom, le café Britsh a ouvert ses portes il y a cinq ans après d’importants travaux de restauration.

L’édifice du 79 rue Principale dans le secteur Aylmer a d’abord abrité une succursale de l’Union Bank of Canada, comme le rappelle cette photo d’archives prise en 1920. En 1925, la Banque Royale du Canada (RBC) a fait l’acquisition des 327 succursales de l’Union Bank of Canada, dont le siège social était alors situé à Winnipeg. Cette acquisition est encore considérée comme l’une des plus importantes transactions bancaires au pays, puisque la RBC devient alors la plus grosse banque du Canada.

Le café Le Hibou

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Le café Le Hibou

Dans les années 1960, le café Le Hibou, à Ottawa, était le lieu de rencontre pour tous les grands musiciens de la capitale fédérale et était perçu par les résidents comme un phare culturel important.

Le populaire café, fondé par Denis Faulkner, a ouvert ses portes en 1965 au 521, promenade Sussex, dans un bâtiment patrimonial avec de grandes fenêtres en verre et une porte en bois massif.

Le pont Brady

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Le pont Brady

Le pont Brady, à Buckingham, a reçu son nom en l’honneur du curé John Brady, le fondateur de la paroisse Saint-Grégoire-de-Nazianze de Buckingham dans les années 1840.

Né en juin 1798 en Irlande, John Brady est arrivé dans la Belle Province au début des années 1830 et a étudié au Séminaire de Montréal avant de devenir prêtre à l’été 1837.

Le collège Saint-Alexandre

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Le collège Saint-Alexandre

Le site patrimonial du collège Saint-Alexandre fait partie du paysage gatinois depuis déjà plus d’un siècle.

Avant même l’arrivée du bâtiment qui abrite le collège, le site, aujourd’hui situé au 2425, rue Saint-Louis à Gatineau, comprenait une ferme et une résidence construite dans les années 1850 par Alonzo Wright, le petit-fils de Philemon Wright.

Le quartier Pointe-Gatineau

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Le quartier Pointe-Gatineau

Le quartier Pointe-Gatineau, à Gatineau, fait partie du paysage de la région depuis près de 200 ans maintenant.

Au départ, le village de Longue Pointe de la rivière Gatineau était situé au sud de la jonction des rivières Gatineau et des Outaouais. L’économie du secteur était assurée par deux industries distinctes, soit la fourrure et le bois d’œuvre.

L’église Sainte-Bernadette à Gatineau

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L’église Sainte-Bernadette à Gatineau

L’église Sainte-Bernadette, située sur la rue Sainte-Bernadette à Gatineau, a été construite en 1938-1939. Au cours de cette époque, elle a fait partie des quatre églises catholiques à avoir pignon sur rue sur l’île de Hull, notamment avec l’église Sacré Cœur.

En 1993, lorsque l’équipe de pastorale de la paroisse Notre-Dame-de-l’Île a annoncé que cette dernière serait « vendue ou louée », une véritable onde de choc a secoué les paroissiens de Sainte-Bernadette. La raison de cette vente ? Les coûts pour procéder à la réfection du bâtiment étaient « trop importants ». Construite à l’époque pour accueillir 600 fidèles, elle n’en recevait plus qu’une centaine — et parfois moins — par célébration.

Près de quatre ans après la mise en vente du bâtiment, l’église Sainte-Bernadette est passée aux mains des Portugais en 1998. La Mission catholique portugaise du Saint-Esprit en avait fait l’acquisition pour 199 000 $. Cette annonce n’avait rien d’une surprise alors que la Mission catholique portugaise occupait les locaux de l’église depuis 1996.

Aujourd’hui, c’est le prêtre portugais Antonio Tavares de Sousa qui donne la messe à l’église Sainte-Bernadette. Cette dernière a d’ailleurs été rebaptisée « Église catholique portugaise du Saint-Esprit ».

Le bureau de poste d'Ottawa

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Le bureau de poste d'Ottawa

Il fut déjà une époque où un bureau de poste se trouvait tout juste devant la colline du Parlement, à Ottawa.

Sur la photo d’archives prise en 1901, on peut en effet observer l’ancien bureau de poste d’Ottawa, avec la Colline en arrière-plan. À l’avant-plan se trouvent le pont des Sapeurs, construit en 1827, ainsi que le pont Dufferin, tout juste derrière lui. Ce dernier a été construit dans les années 1870. Lors de la construction de la gare centrale, ces deux ponts ont toutefois été détruits et remplacés par le pont Plaza, que l’on connaît aujourd’hui.

Au début des années 1930, le gouvernement fédéral et la Ville d’Ottawa se sont entendus afin d’élargir la rue Elgin. L’objectif était de la rendre « présentable » pour recevoir la visite du roi George VI et de sa fille Elizabeth. Cette dernière deviendra d’ailleurs reine sous le nom d’Elizabeth II après le décès de son père en février 1952.

C’est dans cette optique que l’ancien premier ministre William Lyon Mackenzie-King et l’architecte Jacques Gréber ont décidé d’ériger un Monument commémoratif de la guerre, au nord de la rue Elgin. Cette décision allait mener à la démolition de l’ancien bureau de poste.

La crise du verglas

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La crise du verglas

Le Québec a été la cible d’une des pires catastrophes naturelles de l’histoire du Canada, il y a maintenant 22 ans, alors qu’une mer de glace s’est abattue sur l’est du pays. La fameuse crise du verglas de 1998 a causé d’importants dommages dans la région d’Ottawa-Gatineau.

Trois tempêtes de pluie verglaçante se sont enchaînées entre les 5 et 9 janvier 1998, si bien que des accumulations de 60 à 85 mm de verglas ont été observées dans la grande région de la capitale fédérale durant cette période.

L'église Saint-Joseph et son presbytère

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L'église Saint-Joseph et son presbytère

La première église Saint-Joseph et son presbytère, situé au 174 rue Wilbrod à Ottawa, ont ouvert leurs portes en 1856 et représentent l’une des premières paroisses fondées par les Oblats à leur arrivée dans la région.

L’église, construite sur le terrain où repose plusieurs travailleurs décédés durant la construction du canal Rideau, a été agrandie en 1866, mais a ensuite été détruite un peu plus de 25 ans plus tard. Une seconde église a été reconstruite, mais un violent brasier l’a terrassée en 1930.

Une troisième église a été construite quelques années plus tard, en 1932. Cette même église a encore pignon sur rue aujourd’hui près de l’Université d’Ottawa.

Au cours des années 1970, la paroisse perdait un grand nombre de fidèles en raison de l’expansion de l’Université d’Ottawa et du développement du quartier Côte-de-Sable. 

Plusieurs paroissiens ont été forcés de migrer vers d’autres secteurs de la ville, ce qui a eu pour effet d’affaiblir la portée de l’église sur la communauté du secteur. 

L’église Saint-Joseph est encore opérationnelle aujourd’hui.

Les Galeries Aylmer

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Les Galeries Aylmer

Les Galeries Aylmer font partie du paysage de ce secteur de la ville de Gatineau depuis le début des années 1970.

Depuis ses débuts en 1974, le centre commercial de 350 000 pieds carrés, situé sur la rue principale à Aylmer, a subi trois grands projets d’agrandissement. Le dernier agrandissement, un projet résidentiel adjacent aux Galeries Aylmer présenté par le groupe Heafey en partenariat avec le groupe Maurice, s’est conclu au printemps 2019.

En décembre 1999, le cinéma Aylmer s’est installé dans des locaux des Galeries, à la demande de l’ancienne Ville d’Aylmer. Le cinéma a été choisi comme entreprise de l’année en 2012 par L’Association des professionnels, industriels et commerçants d’Aylmer.

Après les départs des géants Canadian Tire et Zellers en 2015, les Galeries Aylmer ont obtenu un second souffle avec l’arrivée d’une succursale de la SAQ et le déménagement du supermarché Super C en 2016.

Aujourd’hui, plus d’une soixantaine de commerces occupent les locaux du centre commercial, dont une quincaillerie Home Hardware, un restaurant St-Hubert et une pharmacie Jean Coutu. Plus récemment, une nouvelle franchise de Chocolats Favoris a ouvert ses portes aux Galeries Aylmer en novembre dernier.

Les premiers locaux du Hull-Volant

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Les premiers locaux du Hull-Volant

C’est à l’angle de Maisonneuve et Victoria que le premier local du Hull-Volant avait pignon sur rue.

Alors que les premières réunions du Hull-Volant en 1932-33 se tenaient chez Ti-Noir Proulx, sur la rue Hôtel-de-Ville, l’exécutif a décidé d’acheter l’édifice qui appartenait à une certaine Mme Laflèche, avec le support de la caisse populaire, en 1935.

Il faut noter qu’à l’époque, les rues Maisonneuve et Victoria étaient à la même hauteur.

Cependant, 27 ans plus tard, dans la nuit du 12 novembre 1962, un violent incendie a ravagé le bâtiment. La majorité des archives du Hull-Volant, ainsi que de nombreux trophées accumulés notamment par ses équipes de rugby, de hockey et de baseball ont été détruits. 

Deux ans plus tard, grâce à une campagne de financement bien organisée, le Hull-Volant a fait l’acquisition de l’épicerie située au 103, Maisonneuve, tout juste en face de l’ancien local.

Puis, en 1970, le Hull-Volant est encore contraint de déménager, cette fois à cause de la construction du boulevard Maisonneuve. L’organisme achète donc le local du 161, rue Notre-Dame de l’Île et procède à son inauguration en 1971.

Le Hull-Volant restera dans ce local jusqu’à ce qu’un promoteur en face l’acquisition en 2014. L’Association athlétique et sociale déménagera finalement au sous-sol du 115 boulevard Sacré-Cœur, une salle pouvant accueillir plus de 300 personnes.

Le palais de justice d’Aylmer

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Le palais de justice d’Aylmer

Le premier palais de justice d’Aylmer a été érigé en 1842 sur la rue Court entre les actuelles rues Principale et Symmes.

Seulement trois ans plus tard, un violent incendie a terrassé le bâtiment de pierre, si bien que les activités du palais de justice ont dû être déplacées dans un autre bâtiment appartenant à la famille Symmes durant quelques années.

Un deuxième palais de justice a donc été construit sur la rue Principale en 1852, soit 10 ans après la construction du premier palais de justice. Le nouvel édifice comprenait le bureau d’enregistrement de comté ainsi que la prison, surnommée le «trou» en raison de ses murs froids et humides.

En 1869, un deuxième incendie ravage le bâtiment qui force ainsi sa fermeture pendant un an.

La cour s’est ensuite déplacée vers Hull en 1897. Le bâtiment d’Aylmer a donc été donné à la municipalité qui s’en est ensuite servi comme hôtel de ville et poste de pompier.

Aujourd’hui, c’est le Centre culturel du Vieux-Aylmer qui est logé dans le bâtiment.

La centrale à vapeur de l'Ottawa Electric Railway Company

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La centrale à vapeur de l'Ottawa Electric Railway Company

C’est en janvier 1914 que la construction de la centrale à vapeur de l’Ottawa Electric Railway Company (OER) a débuté sur l’île Victoria, dans la rivière des Outaouais.

Étroitement associée à l’émergence de la production hydroélectrique au Canada au début du XXe siècle, l’installation était une source d’électricité auxiliaire pour le réseau de tramway d’Ottawa.

La centrale électrique #2 d’Hydro Ottawa

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La centrale électrique #2 d’Hydro Ottawa

La centrale électrique #2 d’Hydro Ottawa a été construite en 1891.

Composée de trois principales parties, à savoir la salle des génératrices en calcaire, la conduite forcée abritant les turbines et l’aile en brique où se trouvent les transformateurs, la centrale électrique #2 a été érigée sur l’île Victoria. 

En 1908-1909, la structure et l’équipement mécanique de la centrale seront modernisés de façon importante, notamment avec l’installation d’appareils électrogènes, ce qui lui permettra de devenir l’une des plus anciennes centrales hydrauliques toujours en fonction aujourd’hui au Canada.

Ainsi, en raison de son importance historique et de sa valeur architecturale et environnementale, la centrale a été inscrite au répertoire des lieux patrimoniaux du Canada en 2008.

Le Rapibus de Gatineau

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Le Rapibus de Gatineau

Le système rapide par bus de Gatineau, mieux connu sous le nom de Rapibus, est un réseau de voies réservées aux autobus de la Société de transport de l’Outaouais (STO) comprenant 10 stations et qui s’étend sur une distance de plus de 12 kilomètres sur le territoire gatinois.

L’idée derrière le projet remonte aux années 1990 alors que la STO et la Communauté urbaine de l’Outaouais cherchaient à améliorer le transport en commun afin de lutter contre les problèmes de circulation dans plusieurs secteurs de la ville.

La Communauté urbaine de l’Outaouais favorisait la mise en place de voies parallèles aux voies ferrées existantes sur le territoire, qui contourneraient certains des secteurs les plus achalandés.

Le projet a pris de l’élan en 2005 lorsque Marc Bureau est devenu maire, lui qui avait établi le Rapibus comme une de ses priorités. Quelques mois plus tard, la Ville a entamé des discussions avec le gouvernement provincial afin d’obtenir du financement pour développer le projet de Rapibus. Le projet a officiellement reçu le feu vert du gouvernement québécois en 2007 grâce à l’octroi d’un financement de 146 millions $ et la construction du projet a pu débuter en 2010.

L’ouverture officielle du Rapibus a eu lieu le 19 octobre 2013.

L'Hôpital de Gatineau

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L'Hôpital de Gatineau

Il faut remonter jusqu’en 1980 pour voir le début de la construction de l’Hôpital de Gatineau.

La construction d’un hôpital général dans la ville était réclamée par les citoyens depuis plusieurs années déjà alors qu’en 1967, le ministre de l'Union nationale de l’époque, Jean-Paul Cloutier, recevait un mémoire sur l’hôpital de la part du comité de promotion de l’institution. D’ailleurs, comme le soulignait l’ancien député de Papineau, Roland Théorêt dans les pages du Droit le 14 juillet 1967, le comité « besognait depuis 1963 sur ce projet jugé essentiel pour Gatineau ».

La première pelletée de terre du Centre hospitalier de Gatineau a été réalisée par le ministre des Affaires sociales Denis Lazure et le député de Papineau Jean Alfred. William Assad (gauche), l’un des pionniers du travail préparatoire à la réalisation de ce projet, la ministre des Travaux publics Jocelyne Ouellette (droite) et le président du conseil d’administration du Centre hospitalier, Robert Moreau, y ont également participé.

L’Hôpital de Gatineau a aujourd’hui 36 ans alors que son ouverture officielle s’est tenue à l’automne 1983.

Le Centre Shaw à Ottawa

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Le Centre Shaw à Ottawa

Le Centre des congrès d’Ottawa, dessiné par les architectes de Bemi & Associates, a ouvert ses portes en 1983.

Le Centre de 70 000 pieds carrés permettait alors d’accueillir des concerts, des conférences et toutes sortes d’évènements sociaux et culturels.

Le Centre des congrès original a été démoli en 2008 pour céder sa place à la nouvelle mouture du Centre qui comprend maintenant une large façade en vitre.

Ouvert en 2011, le nouvel édifice du Centre des congrès comprend maintenant quatre étages et 192 000 pieds carrés.

Ayant été construit pour être le plus écoresponsable possible, le nouveau Centre des congrès a reçu en 2013 la certification Or par le Leadership in Energy and Environmental Design, un système d’évaluation des bâtiments écologiques.

Le bâtiment du Centre des congrès d’Ottawa et l’entreprise Shaw Communications ont conclu, en 2014, un accord de dix ans. Ce qui fait en sorte que l’édifice porte aujourd’hui le nom de Centre Shaw.