Des outils de recherches généalogiques ont été mis à la disposition des Gatinois qui souhaitent retracer l’histoire de leurs ancêtres samedi.

Des outils pour découvrir son patrimoine familial

Des outils de recherches généalogiques ont été mis à la disposition des Gatinois qui souhaitent retracer l’histoire de leurs ancêtres samedi.

Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) Gatineau a organisé sa journée portes ouvertes annuelle à la Maison de la culture. L’activité s’inscrit dans le cadre de la Semaine nationale de la généalogie.

Pour l’occasion, les équipes du Centre d’archives, de généalogie et d’histoire ont organisé des activités servant à aider les résidents de l’Outaouais dans leurs recherches généalogiques. Les visiteurs ont pu assister à des ateliers de présentation de bases de données, de création d’arbre généalogique ainsi que des visites guidées des bureaux de la BAnQ Gatineau.

«C’est un évènement spécial qui permet aux gens qui ne connaissent pas la généalogie de venir s’intéressé et poser des questions. On invite les gens à venir jaser avec nous et apprendre ce que c’est la généalogie, comment on en fait et par où commencer», détaille la présidente de la Société de généalogie de l’Outaouais, Hélène Valentine. «Les trucs et banques de données qu’on offre ici, peuvent aider les gens à compléter leur travail de généalogie.»

Selon Mme Valentine, il y a plusieurs types de personnes qui se présentent aux activités de généalogie. «Il y en a qui savent déjà où ils s’en vont. Ils savent ce qu’il veulent et nous on est là pour les aider à obtenir ce qu’ils recherchent et à retrouver leurs ancêtres. Par contre, il y en a d’autres qui se présentent par simple curiosité. Ils vont s’arrêter et poser des questions. Certains le font pour retracer leurs ancêtres jusqu’aux premiers colons, alors que d’autres le font pour voir s’ils ont un lien de parenté avec un personnage historique plus ou moins connu. Certains trouvent simplement de la satisfaction dans ce travail d’enquête et de recherche, car ils se rendent compte qu’il y a toujours plus à découvrir. C’est vraiment un projet à long terme.»

Les archives québécoises sont parmi les plus complètes au monde, car aucune guerre n’est venue détruire les documents généalogiques qui remontent jusqu’aux premières colonies d’Amérique du Nord. Malgré tout, Mme Valentine indique que «lorsque les origines sont autres que françaises, ça devient délicat.»

«Ce n’est pas garanti qu’on va retracer nos plus vieux ancêtres, des fois il y a des adoptions qui viennent brouiller les cartes, des fois on ne voit que le nom d’un des conjoints du couple. Toutefois, quand on trouve ces personnes-là, c’est un peu comme si on les ramenait à la vie. Plus on trouve des détails sur leur vie, plus ça les rapproche de nous et ça nous rapproche aussi des autres descendants de cette personne-là. Ça crée un effet de communauté.»

Une autre activité organisée par BAnQ Gatineau aura lieu le jeudi 28 novembre de 19h à 20h30. La photographe Isabelle Aubin viendra animer un atelier visant à découvrir des trucs pour mieux préserver ses photographies personnelles.