La sommelière gatinoise Veronique Rivest présente le Salon des Assoiffés au Musée canadien de l'histoire ce week-end.

Des centaines de vins au Musée canadien de l'histoire

C’est le week-end et vous prévoyez prendre du vin samedi après-midi ? Plutôt qu’un petit verre, la sommelière gatinoise Véronique Rivest vous en propose des dizaines dans le cadre de son Salon des Assoiffés.

À compter de 13 h 30, les amateurs de vin de la région ont rendez-vous au Musée canadien de l'histoire.

Pour une deuxième année consécutive, la propriétaire du resto-bar à vin Soif rassemble des exposants prêts à faire déguster des centaines de vins et autres produits.

La formule diffère un peu d’événements similaires comme le Festibière.

Le seul achat nécessaire, c’est le billet d’entrée au coût de 70 $. Une fois à l’intérieur, on peut goûter à tout ce qui nous tombe sous la main. Pas nécessaire de faire la file pour acheter des coupons.

« On voulait garder ça simple et convivial, pour qu’une fois que les gens sont à l’intérieur, ils puissent en profiter », explique la sommelière.

Comme c’est le cas dans son établissement, Véronique Rivest dit souhaiter initier les participants au Salon des Assoiffés à des produits plus difficiles à trouver.

« On a vraiment une philosophie très claire chez Soif qui est de faire la promotion des vins de terroir, des vins authentiques, aussi naturels que possible », soutient Mme Rivest.

Une autre mission que s’est donnée la sommelière avec son bar à vin, c’est de défaire le mythe que l’importation privée n’est que pour des élites de notre société.

« Chaque fois que quelqu’un aime un vin, on lui donne les coordonnées d’un agent d’importation qui le commande et les bouteilles sont livrées dans une SAQ. C’est très simple, mais ça demande d’acheter à la caisse. Ce n’est pas un gros problème. Je dis souvent que, tout ce que ça prend, c’est quelques amis [pour partager les coûts] », affirme Véronique Rivest.

D’ailleurs, ce sont ces mêmes agents d’importation qui seront au Salon pour représenter les vignerons de pays étrangers.

La propriétaire du Soif souligne qu’il s’agit d’une belle opportunité de créer des liens entre ces importateurs et les consommateurs.

Au passage, Mme Rivest précise que tout le monde peut trouver son compte au Salon des Assoiffés, peu importe son niveau de connaissance du vin.

« La seule condition nécessaire, c’est d’aimer le vin. Il y en a qui viennent pour le plaisir de goûter, d’autres pour qui ça devient un événement social », soutient la sommelière gatinoise.

« Les interlocuteurs sur place, que ce soit les agents ou les vignerons, ils savent très bien s’adapter à leur auditoire. Ils peuvent autant répondre aux questions de quelqu’un qui est complètement néophyte qu’à celles d’un geek fini. »