Nicolas Rasiulis, coordonnateur à la base de plein air Air-Eau-Bois, et Pascal Bredin, moniteur, ont participé au Salon des camps, aux Galeries de Hull.

Déjà le temps de penser aux camps d'été

Plusieurs parents ont profité du 20e Salon des camps qui a eu lieu ce week-end aux Galeries de Hull pour magasiner un camp où envoyer leur enfant vivre des aventures cet été. Et, même si nous sommes en mars, il n'est pas trop tôt pour réserver.
Une cinquantaine de camps et d'associations récréatives étaient représentés au Salon.
Les choix ne manquaient pas. Il y avait de nombreux camps de jour thématiques, comme le golf, les sciences et la musique, mais aussi de bons vieux camps d'été en pleine nature, loin de la ville, où les jeunes peuvent séjourner une, deux, trois voire quatre semaines. C'est notamment ce qu'offre la base de plein air Air-Eau-Bois, à environ une heure de route au nord de Gatineau.
Nicolas Rasiulis, coordonnateur à la base de plein air, a vu son kiosque être passablement achalandé.
« Il y a des gens qui viennent au salon, savent exactement ce qu'est Air-Eau-Bois, et inscrivent leur enfant en personne avec l'aide du personnel pour les encadrer. C'est l'fun pour eux de procéder ainsi », a expliqué M. Rasiulis.
L'un des grands défis pour les parents est de planifier leur été, et celui de leur enfant, dès maintenant sans savoir précisément quand ils seront en vacances.
« Il y a beaucoup de planification là-dedans, concède M. Rasiulis, mais je pense qu'il y a des gens qui aiment se prendre d'avance afin que ce soit plus simple pour ensuite programmer d'autres activités durant l'été ».
« Je ne pense pas qu'il est trop tôt pour tenir le salon. C'est pas mal toujours autour de cette date-ci qu'il a lieu, mais c'est certain qu'en faire un autre vers la fin avril ou au début mai pourrait être bien », a continué M. Rasiulis.
Dominique Brosseau, monitrice au camp d'été de jour du Club des débrouillards à Gatineau, a précisé que les parents peuvent inscrire leur enfant en ligne dès maintenant et jusqu'au début des camps au mois de juin.
« Ça peut être un léger problème si un parent ne connaît pas encore ses plans pour l'été, mais les inscriptions sont ouvertes longtemps. Les places ne sont pas toutes remplies maintenant », a-t-elle indiqué.
Crystal Chabassol, une mère de famille du secteur Aylmer, magasinait un camp pour son garçon, samedi. 
« Nous voulons nous prendre d'avance parce que la dernière fois nous nous sommes pris trop tard, et il n'y avait plus de place. Nous ne pouvions pas avoir les semaines que nous aurions voulues », a indiqué Mme Chabassol.
« C'est la première fois que je viens en personne dans un salon comme celui-ci. C'est parfait parce que j'obtiens plus d'information que simplement en regardant sur le Web. Je peux voir ce qui est offert, et mon garçon peut poser des questions », a-t-elle expliqué.