Le Droit
Debi Daviau, présidente de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada, trouve absurde que la ministre laisse entendre que les négociations des conventions collectives soient responsables des problèmes de Phénix.
Debi Daviau, présidente de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada, trouve absurde que la ministre laisse entendre que les négociations des conventions collectives soient responsables des problèmes de Phénix.

Déboires de Phénix: «Absurde et odieux»

Paul Gaboury
Paul Gaboury
Collaboration spéciale
Malgré ce que laisse entendre la ministre de Services publics et de l’Approvisionnement, Carla Qualtrough, les négociations ne sont pas responsables des déboires de Phénix. Et il est « vraiment absurde et odieux » d’accuser les conventions collectives d’embrouiller le système de paye actuel, soutient la présidente de l’Institut professionnel de la fonction publique du Canada, Debi Daviau.