Des 53 ménages toujours en attente, 18 étaient des locataires qui ne pourront pas retourner dans leur ancien logement.

Les sinistrés déplacés passent «en phase de rétablissement»

Plus des deux tiers des ménages toujours placés en hébergement commercial vers la fin de la crue printanière ont été relogés.

«On passe en phase de rétablissement», soutient la conseillère municipale et présidente de la Commission sur le développement du territoire, l’habitation et l’environnement, Maude Marquis-Bissonnette.

Selon cette dernière, il restait 53 ménages en hébergement commercial — principalement dans un hôtel — mercredi, alors qu’il y en avait 150 le 30 mai dernier, alors que la décrue était amorcée.

Des 53 ménages toujours en attente, 18 étaient des locataires qui ne pourront pas retourner dans leur ancien logement. Mme Marquis-Bissonnette indique que les différents intervenants impliqués dans le relogement des sinistrés «commencent à les replacer de façon permanente».

Le défi se situe au niveau des ménages qui étaient propriétaires, selon l’élue. Ceux-ci sont en attente d’évaluations de leur propriété et de décisions du gouvernement du Québec pour savoir s’ils pourront retourner dans leur logement. Ces ménages ont besoin d’hébergement temporaire. C’est à ce chapitre qu’interviendrait l’entrepreneur Wassim Aboutanos qui avait levé la main durant la crue printanière pour créer un registre des logements disponibles, dans le parc immobilier d’entreprises de la région.

L’homme d’affaires est en négociation avec la Croix-Rouge pour mettre sur pied l’initiative qui permettrait d’offrir une stabilité dans l’hébergement temporaire de ces sinistrés.