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Crue printanière 2019
Les inondations en bref
Les crues printanières de 2019 en bref.
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Crue printanière 2019

Autoroute 50: circulation normale aux heures de pointe, mardi

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) annonce que les déplacements vers le centre-ville de Gatineau et d’Ottawa se dérouleront comme à l’habitude pour le retour au travail, après le congé pascal.

Contrairement à ce qui s’est produit durant la crue printanière, en mai 2017, trois voies seront accessibles sur l’autoroute 50 durant les heures de point du matin et de l’après-midi.

Pour y parvenir, le MTQ doit cependant fermer une voie dans la direction contraire au trafic en raison de la présence des barrières anti-inondations installées vendredi.

C’est donc dire qu’à compter de mardi, de 5h à 9h, trois voies seront accessibles en direction ouest — et deux en direction est — entre le pont des Draveurs et l’échangeur 5/50. Ce sera l’inverse entre 15h et 18h alors que trois voies seront accessibles en direction est, pour le retour à la maison.

Le MTQ demande aux camions lourds à emprunter la voie centrale, pour la durée de ces mesures exceptionnelles. On invite également les automobilistes à ralentir à la hauteur des barrières anti-inondations.

Crue printanière 2019

Les militaires heureux d’être arrivés tôt

Une palette de bois déposée sur deux barrières soutenant deux cônes à l’extrémité amputée. Voilà ce qui servait d’ensacheuse improvisée – mais efficace – aux soldats des Forces armées canadiennes venus prêter main-forte aux victimes des inondations, lundi, sur la rue Saint-Louis, dans le secteur Pointe-Gatineau.

Le sourire aux lèvres, les militaires présents à l’angle des rues Saint-Louis et Moreau ont rempli de nombreux sacs de sable qui attendaient sur des palettes que des citoyens en aient besoin. 

Ailleurs dans la ville, d’autres soldats effectuaient des patrouilles à bord de véhicules blindés, prêts à venir en aide aux sinistrés. 

Selon l’aumônier des Forces, Cédric Bernard, le moral est excellent parmi les troupes, qui se réjouissent de l’accueil de la population de la région. 

« Les gars sont assez contents du travail qu’ils font et ce qu’on apprécie, c’est la réaction de la population, a mentionné l’aumônier. [...] Je me suis déplacé à trois endroits à Gatineau [dimanche] et ce qui revient souvent chez les gens, c’est le fait qu’on soit venus plus tôt cette année, plutôt qu’attendre que ça soit la catastrophe. »