Depuis le début de la crise de la COVID-19, autant les policiers d'Ottawa que de Gatineau n'ont jusqu'ici pas eu à intervenir physiquement pour séparer des groupes de gens réunis en trop grand nombre.
Depuis le début de la crise de la COVID-19, autant les policiers d'Ottawa que de Gatineau n'ont jusqu'ici pas eu à intervenir physiquement pour séparer des groupes de gens réunis en trop grand nombre.

Pas d'interventions policières musclées liées à la COVID-19 à Ottawa-Gatineau

Les policiers d’Ottawa et de Gatineau n’ont pas eu à intervenir physiquement pour séparer des citoyens regroupés en trop grand nombre afin de limiter la propagation de la Covid-19.

Des interventions de sensibilisation ont été faites, mais aucune action physique ou coercitive n’a été nécessaire ces derniers jours, précise l’agente Andrée East, de la police de Gatineau.

La situation est semblable du côté d’Ottawa, affirme une porte-parole.

Les décrets gouvernementaux d’état d’urgence sanitaire permettent aux policiers de faire des interventions musclées auprès de personnes récalcitrantes.

Les plaintes concernant le non-respect de cette interdiction ne doivent pas êtres faites au 9-1-1, mais biens aux numéros réservés aux appels non urgents.

«L’objectif est de renforcer les messages du gouvernement et de favoriser la collaboration des citoyens, indique l’agente East. Bien que le Service de la police de la Ville de Gatineau privilégie une approche communautaire de persuasion, nos policiers sont prêts à prendre des mesures coercitives advenant un refus de collaboration.»

Des amendes de 1 000$ à 6 000$ peuvent être imposées selon les dispositions de la Loi sur la santé publique.

À Ottawa comme à Gatineau, les patrouilleurs sont particulièrement attentifs aux endroits où les foules peuvent se rassembler.

«Pour le moment, nos ressources suffisent à la demande», précise Amy Gagnon, de la police d’Ottawa.

NUMÉROS À COMPOSER:

Appels non urgents, police de Gatineau, 819 246-0222

Appels non urgents, police d’Ottawa, 613-236-1222