Une nouvelle éclosion de COVID-19 est déclarée à la maison de soins de longue durée Maxville Manor, à Maxville dans le comté de Stormont
Une nouvelle éclosion de COVID-19 est déclarée à la maison de soins de longue durée Maxville Manor, à Maxville dans le comté de Stormont

Nouvelle éclosion de COVID-19 à Maxville Manor

Une nouvelle éclosion de COVID-19 est déclarée à la maison de soins de longue durée Maxville Manor, à Maxville dans le comté de Stormont, a annoncé jeudi le Bureau de santé de l’est de l’Ontario (BSEO). Il s’agit de la deuxième flambée à survenir dans l’établissement, alors qu’une première éclosion avait été déclarée le 21 mai dernier.

Il s’agit d’un employé qui demeure actuellement asymptomatique, souligne le médecin hygiéniste au BSEO, le Dr Paul Roumeliotis. Le dépistage a été effectué lors de la séance normale de dépistage qui a lieu toutes les deux semaines dans les maisons de soins de longue durée du territoire. Par précaution, tous les employés et résidents de l’endroit seront de nouveau dépistés. 

Ce cas positif n’a cependant pas encore été ajouté au bilan du BSEO, précise le Dr Roumeliotis. Le total du nombre de cas positifs présentement affiché dans le bilan de l’organisation fait donc état de 177 cas positifs, soit un cas communautaire de plus que la veille.

L’individu présentant une nouvelle infection au coronavirus provient des Comtés unis de Prescott et Russell et aurait contracté la maladie lors d’un séjour de camping au Québec, ajoute le médecin. 

Deux nouvelles personnes sont considérées guéries, chiffrant ce total à 156. 

Plan de retour en classe dévoilé

Rappelons que le gouvernement ontarien a présenté jeudi son plan pour le retour à l’école en septembre. 

Les élèves de la 4e à la 12e année devront, entre autres, obligatoirement porter le masque, et celui-ci sera fortement recommandé pour les élèves plus jeunes. Pour aider les conseils scolaires à appliquer cette mesure et les autres règles sanitaires en place, le gouvernement a annoncé un investissement de 50 millions de dollars pour embaucher jusqu’à 500 infirmiers et infirmières de soutien. 

«Je ne suis pas encore certain de ce que ça signifie pour nous, combien on va en recevoir, mais je pense que c’est vraiment une bonne chose pour supporter nos écoles», souligne par ailleurs le Dr Roumeliotis.