Les élèves dits «vulnérables» pourront récupérer leurs médicaments, accessoires médicaux et «outils d’aide spécifiques à un plan d’intervention». L’opération se fera avec un horaire établi et «une méthode spécifique de récupération» à respecter.
Les élèves dits «vulnérables» pourront récupérer leurs médicaments, accessoires médicaux et «outils d’aide spécifiques à un plan d’intervention». L’opération se fera avec un horaire établi et «une méthode spécifique de récupération» à respecter.

Les élèves «vulnérables» pourront récupérer certains effets

Québec assouplit légèrement l’interdiction faite aux parents d’aller chercher le matériel de leurs enfants resté en classe depuis la fermeture des écoles, le 13 mars.

Les élèves «vulnérables» pourront récupérer leurs médicaments, accessoires médicaux et «outils d’aide spécifiques à un plan d’intervention» comme un ordinateur portable ou des appareils ergonomiques, indique Paméla Blouin, coordonnatrice aux communications à la commission scolaire du Val-des-Cerfs.

L’information a été transmise par courriel, mardi, à tous les parents d’élèves. Comme ailleurs au Québec, Val-des-Cerfs obéit ainsi à une directive émise par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).

«À la demande du MSSS, nous devons prioriser la remise d’objets essentiels aux élèves vulnérables», dit le courriel signé par le directeur général Eric Racine.

«Les parents des élèves concernés recevront sous peu une communication personnalisée de leur direction d’école avec la procédure à suivre.»

Les équipes-écoles ont déjà identifié les élèves vulnérables, ce qui inclue ceux ayant des difficultés scolaires.

«Méthode spécifique»

L’opération se fera avec un horaire établi et «une méthode spécifique de récupération» à respecter, notamment en ce qui a trait au lavage de mains et au respect de la distanciation. 

Les parents ne seront pas admis dans les écoles; on leur portera les effets à leur voiture.

«En aucun temps les parents ne pourront entrer dans l’école», dit Val-des-Cerfs, et «les effets personnels pouvant être récupérés se limiteront aux trois catégories énoncées». Ceux-ci visent à répondre aux «besoins pressants».

«Nous voulons qu’il y ait un minimum de personnes dans les écoles», dit Mme Blouin.

Val-des-Cerfs reconnaît que d’autres parents souhaiteraient ravoir les effets de leurs enfants, mais «les enjeux de santé publique nous obligent à restreindre au minimum cette opération».

Québec avait annoncé, le 9 avril, que le matériel scolaire laissé dans les écoles pourrait être récupéré, avant de se raviser la semaine suivante.